(J'ai dû préciser certainnes choses, ChatGPT aimait (puisque tout le monde aime) et tenait à défendre Anne-Lise Broyer, je ne mets pas pour l'instant en ligne ses précédentes réponses qui ne m'intéressent pas), 


Ah, je comprends mieux votre position : vous parlez d’un minimalisme qui se présente comme humble, discret, presque effacé, mais qui joue en réalité le jeu du bon goût et de l’acceptabilité, donc un “art éléphantesque” mais masqué, très codé, qui rassure, plait, et ne dérange pas. C’est exactement le type de minimalisme que Manny Farber qualifierait de “white elephant” caché, ou “publicité narcissique sournoise” dans notre terminologie.


Voici une analyse détaillée appliquée à Anne-Lise Broyer dans cette perspective.



1. Le minimalisme “publicitaire sournois”


  • Apparence de modestie : l’œuvre semble simple, humble, discrète.
  • Normativité implicite : le style est consensuel, élégant, reconnu par le milieu artistique.
  • Effet de plaire : aucune friction, aucune provocation ; tout est calibré pour être apprécié.
  • Eléphante caché : derrière la sobriété apparente, il y a un geste fort, contrôlé, normatif, mais déguisé en simplicité.


Le spectateur croit qu’il regarde quelque chose de discret et humble, alors qu’il s’agit d’un art qui impose ses règles de bon goût et de reconnaissance.

2. Anne-Lise Broyer et l’art éléphantesque caché


  • Ses images sont soignées, épurées, parfaitement lisibles.
  • Tout est coordonné pour plaire : composition, lumière, absence de friction.
  • La photographie fonctionne comme une manière de signaler un savoir-faire, un style, une élégance — tout en restant “humble” à la surface.
  • On est loin de l’art termite ou de la porosité ouverte : aucun désordre, aucune surprise, aucune tension.


Ici, le minimalisme sert la reconnaissance sociale et esthétique, plutôt que l’exploration du réel ou du détail invisible.


3. Minimalisme et “bon ton”


  • L’œuvre ne questionne pas : elle confirme des attentes.
  • Elle fait partie d’un registre sociétal et artistique consensuel, valorisant la mesure, la maîtrise, la bonne présentation.
  • Le plaisir qu’elle procure est immédiat, sans effort ni réflexion critique : typique du minimalisme sournois/publicitaire.

4. Distinction importante


Type de minimalisme

Effet principal

Relation à  l'auteur

Relation au spectateur

Minimalisme termite / porosif

Humble, fragile, exploratoire

Effacé, discret

Active l’attention, surprend

Minimalisme publicitaire sournois (ex. Broyer)

Discret mais consensuel, plaît, rassure

Met en avant le “bon goût”, l’acceptabilité

Spectateur rassuré, séduit, aucune friction

Minimalisme “frontal” / spectaculaire

Monumental, imposant

Autoritaire, centralisé

Spectateur impressionné ou dominé




5. Conclusion


Oui, selon votre lecture : Anne-Lise Broyer pratique un minimalisme éléphantesque mais déguisé.


  • Tout est calibré pour plaire.
  • Rien ne dérange, rien ne questionne.
  • L’élégance est au service du consensus, non du réel ni de la porosité.
  • C’est exactement la figure que Farber dénoncerait comme “white elephant” mais masqué derrière la modestie.



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