Chez les prolos je me dis il faudrait parler de micro solidarité,
J’y reviens après un peu,
Via mes souvenirs Facebook du jour, trailer de All cheerleaders die,
là, (assez mauvais),
" Die Menschen stehen vorwärts in den Straßen" , film sublime d'Harun Farocki,
là
à propos de l'épisode 16 de Love death and robots saison 1,
là, la vidéo est assez bidon, mais décrit je pense très bien l'épisode, ne connaissais pas avant que ça apparaisse sur mon fil, pas encore téléchargé, si, mais pas encore regardé, (moyen mais),
Page Vimeo du Fresnoy,
là,
Journal brouillon, Le truc par rapport à autre chose, (un article de presse,
là et
là) c'est de dépasser les moyens, (les moyens mis en œuvre), que ça soit autre chose que juste des moyens, ou la capacité technique et que cela ne soit pas le pitch comme cache-sexe, que les moyens mis à l'écran, ou mis en image(s) ne soient pas la finalité, ne soient pas le cache-sexe d'un manque disons de profondeur ou de pensée réelle, vite dit que ce que l'on voit soit juste ce que l'on voit, (mais mis en scène d’une certaine façon) (
là par exemple) et sans que rien, pas plus que ce que l'on voit ne traverse ce que l'on voit, il ne s’agit pas de raconter une histoire ou même de faire fiction, (c’est justement aussi un cache-sexe), (je parle aussi d’un montage vain, ou qui accompagne et renforce les images qu’elles soient d’une vidéo ou d’un film), en gros, (le faux discours par exemple sur l’anthropocène, qui est de l’ordre du discours convenu sinon institutionnel), à suivre, (et post qui va rejoindre plus bas celui sur Cogitore etc) (avec deux pages en photo de Jane Austen), ci-dessous capture d’écran d’un post facebook qui explicite un peu ce que je dis, c’est à dire qu’est-ce qui traverse une image, (je pourrais parler aussi de la photo de Constance Nouvel que j’aime tant), (qui est une photo sans aucun moyen mis en œuvre et d'une pensée absolue), les photos de Serralongue qui disent aussi On est là, pas au sens de quémander quoi que ce soit mais d’être là, (rajout), Notes: au sens fictionnel , et cela est probablement faux mais aussi au sens Mad Max
Soyez témoins, ou au sens
puisque nous sommes en photos, nous étions là avant, c’est pour ça que je pensais à Kurosawa et à son film, mais que ce ne sont pas des spectres ni des souvenirs, (Nous somme nous, un truc comme ça), vite dit c’est mettre dans le cadre quelque chose qui ne devrait pas y être, (puisque ce qui doit y être doit y être à titre promotionnel) (c’est aussi en cela que c’est une photo marxiste), , (un directeur d’usine dirait nous voulons que l’on voit que nous travaillons bien et que nous sommes efficaces etc, et le documentaire serait qu’est-ce qui n’était pas là avant),, (ou qu’est-ce que je n’avais pas vu), (un truc comme ça), (ou qu’est-ce que vous n’envisagiez pas), (et in pourrait alors ajouter que le spectre c’est ce qui est inenvisageable), me revient en mémoire l’histoire de la bonne virée parce qu’elle avait souri lors d’un repas de famille chez les Tocquevilles) (in Le sourire du spectre justement ), ou ce qui est perçu comme une anomalie sinon une anomalie dangereuse



"
la promesse d'être humaine", Camille Nevers,
là ou
là, la bande-annonce du film
là,
à vrai dire je ne sais pas quoi en penser,
là, je parle des photos pas du sujet etc, si j’ai bien compris elle a photographié la maison ou l'atelier d’Hanne Darboven, (un truc comme ça), pas mal de drôles de cadrages, j'ai feuilleté le livre,
Le problème des photographes français(es) et des gens style Cogitore est qu’ils n’ont pas lu La petite sirène (La petite ondine) d’Andersen je me dis, le haut et le bas, le truc autour de l’écume, le truc autour des odeurs,
Souvenir Facebook du jour,
là, sur le cinéma français, (2012),
Par rapport à la copie d'écran ci-dessous, j'en avais oublié un non deux ( Clément Métayer, Lola Créton), il peut y en avoir d'autres, on trouve la liste
là,
Mon compagnon de Gorki
(Sublime traduction de Jane Austen dans la pléiade, sentiment de la lire pour la première fois, je ne reconnais pas par exemple Raison et sentiment (qui s'appelle ici Le cœur et la raison), je me surprend à relire plusieurs fois certaines phrases (et à ne pas comprendre certaines, de devoir les relire etc, ce qui ne m'était jamais arrivé auparavant chez elle et pour ce roman que je dois lire pourtant pour la quatrième fois), j'ai déjà parlé des traductions horribles et beaucoup trop moderne pour être honnête de ses romans, je crois sans l'avoir relue que sa fiche Wikipédia est assez claire aussi là-dessus, c'est à partir de Wikipédia que j'avais découvert que les traductions folio étaient les meilleures, à propos encore des traduction lire ce qu'en dit ChatGPT,
là,
plus que sublime Vivir para vivir de Laila Lertxundi,
là, (via Guillaume Massart), (toujours citer ses sources),
Et Nahla de Farouk Beloufa,
là, film complet en vostf,
Via un souvenir Facebook,
là, et sans absolument aucune ironie etc de ma part, (et
là il me semble de meilleure qualité),
Sur l'exposition Seriously,
là, ou
là,
Le plus que sublime Rental family, bande-annonce
là mais s'en méfier, le film est comme il est on est d'accord,
Desert cloud de Graham Stevens,
là, et
là, (via le post d'Areasvellas,
là),
Consume de Richie Hawtin,
là, et Make-up is a lie de Morrissey,
là, Elitest G.O.A.T de Sleaford mods mis en ligne il y a 7 heures me dit YouTube,
là,
Sur le tournage de Bande à part,
là, via mes souvenirs Facebook,
Cette vidéo en Iran
là datée de novembre 2022, le post de l'époque
là, je remarque que je suis toujours incapable de lire la moindre ligne sur ce qui s'y passe, juste les titres en gras avec appréhension, qu'on n'oublie pas l'Afghanistan,
Goshu le violoncelliste,
En lisant le magazine du Monde ce matin et en voyant ce truc de Clément Cogitore sur une ile disparue, (expo au Mucem,
là), je repense aussi à cette vidéo de Cyprien Gaillard avec les wagons immergés, je me dis il y a un coté Pierre Bellemare dans l’art contemporain actuel, (une tendance lourde et quasi majoritaire), le coté anecdotes historiques, ce n’est pas obligatoirement je ne sais quoi, c’est ce qui plait je me dis, le coté presque rigolo sans pensée et pas emmerdant, divertissant surtout, (il faudrait faire la liste de toutes les expos de ce genre je me dis), (et se demander pourquoi tous ces gens aiment autant l’eau), etc etc, et aussi est-ce ce que c’est la même chose* que la décoration des vitrines [de Noël] des grands magasins, peut-on dire qu'il s'agit d'une sorte aussi de vision entrepreneuriale** de l’art et du monde, (et du monde il n’en retiennent que l’anecdotique on se dit), (et surtout qui a le bon goût et la décence d’être au passé), le truc je me dis c'est de dépasser le pitch, tu ne peux pas te contenter de mettre en scène une trouvaille, note encore je ne mets pas dans le même bain Victoire Thierrée par exemple même s'il faudrait s'interroger là-dessus et comprendre pourquoi cela est un peu différent pour elle et même si cela est apparemment infime, puisque pour V T c'est encore un fait historique etc, (écrit sur mon iphone),
On pourrait aussi se poser une question, est-ce que l'art doit être une enquête journalistique mise en images et en couleur(s), (etc etc),
ajout d'Agnès Geoffroy et ses photos horribles sur les anciennes écoles pour mineures, tellement lourdingues et au delà de l'insignifiance, ainsi que Léa Bismuth pour son livre sur Blanqui, que je n'ai pas encore trouvé donc feuilleté dans une librairie mais dont je n'ai même pas à imaginer aussi l'insignifiance, c'est je me dis la poursuite de l'école des éditions Incultes, la récupération d'un fait historique et son érotisation,
Sinon quelque chose de l'ordre du chamallow je me dis, et un côté Urbex,
Et du coup en ajoutant ce dernier mot (Chamalow) ajout aussi des livres de Marielle Macé dont le dernier Respire m'a tellement choqué par sa paresse etc que je n'ai jamais pu en dire un mot, son livre Cabanes ne doit pas être mieux on se dit, (j'ai tenté de le lire et abandonné aussitôt), elle je me dis c’est la récupération de concepts pour en faire des lieux communs je me dis, et tuer toute langues au sens des mots cabanes ou respiration, une appropriation culturelle on se dit, sinon du parasitisme , etc, (même chose pour Lea Bismuth ou cette grosse merde de Yannick Haenel), etc etc
peut-on ajouter le Mot Gentrification? (Gentrification intellectuelle etc),
Est-ce qu'on peut dire qu'au fond il s'agit chez eux de pittoresque?
*je pense que oui c’est l’équivalent,
** ou que ces gens ne sont aux fond que des entrepreneurs de spectacles, des entertairner dirait Jean-Claude Van Damme,
L’article Pierre Bellemare sur Clement Cogitore
là, et là (à mon retour), il y a un autre article et il faudrait mettre celui sur Lea Bismuth,
là où
là, ces gens on se dit ne demandent que de belles histoires, (ne désirent que des histoires inoffensives), (sinon mignonnes),
(Robbie Williams in Le monde, ajout du 23 01)
Entretien avec James Benning,
là, (cinémathèque du Québec),
Bande-annonce de Laurent dans le vent,
là,
Page Wikipedia sur le massacre de la rue Transnonain,
là,
interview de Béla Tarr en 2022,
là et
là,
Dans Mr Inbetween, saison 2 épisode 4, vers 10 mn, lorsqu'il plonge la tête du gars dans l'eau de l'évier, tu as le plus ou moins gros plan et subitement un plan large, très large même, séquence sublime, puis la séquence du tunnel, la seconde partie de la séquence, avec le père, qui est il me semble presque au-delà des mots, et qui est aussi construite au-delà des mots, et la fin de l'épisode 5, si délicate, je me rends compte aussi que parfois comme dans un autre épisode (de la même saison par ailleurs, l'épisode 3 peut-être ) la série ne cherche pas à conclure obligatoirement, on ne voit pas par exemple, puisqu'il s'agit d'un tueur, s'il a effectivement tué le gars, on le sait qu'il l'a fait mais l'épisode se termine avant et semble nous dire que c'est à nous de conclure les choses, (et en fait non il ne l'a pas encore tué, voir l'épisode 6), la fin de l'épisode 6, le truc de l'arbre, et la séquence dans le supermarché juste avant, la fin hallucinante de l'épisode 9, (euphémisme), dans l'épisode 11 la mort du frère, probablement une des plus belles séquences qui soit, ça reste ou c'est une série meanstream, l'épisode 8 et 7 de la saison 3,
À la poursuite de la beauté, épisode 7/8, Alice Pfeiffer,
là ou
là, j'aime bien certains passages,
Best off cinéma de Camille Nevers,
là, certains films sont en ligne où on sait, découverte du coup du nouveau film d'Hal Hartley que l'on trouve sur son site et ailleurs,
Table ronde avec Fabien Giraud et Lauren Huret sur l'IA,
là, (pas regardé encore),
Page Wikipedia sur le livre de Zola, La joie de vivre,
là, (page que je n'ai pas lu), j'ai commencé le livre il y a quelques jours, c'est Zola et donc on sait à quoi s'attendre, je faisais une recherche sur un court-métrage vu il y a longtemps, j'en ai déjà parlé et reparlé sur Kuhe, je ne l'ai jamais retrouvé, un moment j'ai cru que c'était Chicken de Rosselini, mais je n'y retrouve pas la séquence recherchée, de fil en aiguille je me suis demandé ce qui existait comme films et livres sur la joie ou le bonheur etc, et je n'en ai pas vraiment trouvé, (Miss Potter ?), c'est à dire une joie simple, idiote, absurde etc, sans drames, presque métaphysique, etc etc, j'en ai parlé déjà l'an passé où un peu avant, donc le livre de Zola je me méfie, déjà il est chiant on se dit, on sait qu'il y aura des drames et du malheur, que ça sera pesant et lourd etc, et je pense un moment passer en lecture diagonale, et du coup lire sa page Wikipedia, (et je me dis qu'il n'y aura que Mélanie Leblanc qui sera capable un jour d'écrire un tel roman), du coup j'ai mis en ligne Chicken (que l'on ne trouve nulle part à priori), à noter certains films de Terrence Mallick ou Bright star de Jane Campion, mais toujours avec une dramatisation etc, voir aussi Vecchiali ou Guiguet (Le mirage par exemple), mais je n'aime pas qu'ils soient français, est-ce que certains films de Minelli ou ce film Mariage à Boston (peut-être mauvais exemple) ont à voir avec l’idée du bonheur, je ne sais pas, dans mon esprit je pense à quelque chose de simple, de l’ordre du bonheur simple du quotidien, presque une sorte d’élégie du quotidien et de la douceur, (question est-ce que Ozu correspond à cela, je ne sais pas), sans que cela soit forcément de l’ordre de la comédie, arrêt du livre, même en diagonale ce n'est pas possible,
Dans Devs encore, épisode 7 vers 19 ou 20 mn, la séquence du barrage,
Le stylo posé sur la table dans l'épisode 6 de Devs qui me fait penser au verre dans Stalker,
Ajout de 44 photos ou cartes postales d'Elcé,
là, (j'en attends encore trois), c'est sans hiérarchie mais je sais pourquoi j'ai acheté chaque carte postale, je parle bien entendu d'un point de vue esthétique, apparemment il y a beaucoup de doublons, la partie 1
là, rectifier à mon retour, et je m'aperçois qu'il en manque au moins deux que j'ai égaré chez moi,
Journal, notes. Et puis je repense à ce qu'a écrit Sartre sur la photographie dans son livre L'imaginaire, et je me dis que les photos de Marina G (voir sa dernière expo) seraient comme une base de travail, enfin que le livre (lui et d'autres) serait [comme] une base de travail, ses photos comme une réponse au livre de Sartre, comme si elle l'avait prise au mot, (et je me dis encore peut-être que c’est à cette expo qu’il y avait cette référence à ce livre de Sartre et pas via ChatGPT comme je pensais etc etc, je ne m’en souviens plus), (en fait non), j’ai mal lu ce qu’il dit, mais sommairement il dit que l’on n’appréhende jamais un objet dans sa totalité, on ne voit qu’une face à la fois, etc, et il y a alors l’idée gamine ou idiote de superposer deux cubes, le second étant le même soi-disant que le premier, étant le même, etc, (et on pourrait ensuite ajouter le mot grognon aux cubes), mais je me dis puisque cela est impossible* ne pas oublier La mouche de Cronenberg, c’est à dire aussi on ne peut pas être à deux endroits au même moment, on ne peut pas être à deux endroits à la fois, on ne peut pas être partout a la fois, et on ne peut pas superposer deux endroits, je me dis au fond ce sont [quasiment] des ruines, et si l'on passe à une autre photo, nous pouvons voir ce qu'il y a derrière, mais au prix de la disparition quasi entière de l'objet, de la transparence ou d’un objet vide et d'un objet vide, mais nous ne voyons que la face arrière de la face arrière et, (mais il n'y a plus de face arrière puisque c'est devenu un objet transparent et vide), (donc au fond qui n'existe pas), (il existe parce qu'il est souligné), (voir Tichy), (c'est à dire il existe par une volonté extérieure à lui-même) (ou un acte un geste extérieur, une manipulation quelconque), nous voyons l'intérieur de l'objet, ou sa presque structure moléculaire, son idée, (rajout), (à se demander si nous voyons plus que l’arrière du trait ou traçage ou surlignage de l’objet) etc) (en partie, mais c'est tout ce que nous voyons, (la face arrière de la face arrière)), si nous voyons la face arrière de la face arrière c'est que l'objet n'existe pas, ou plus, soit c'est un acte d'imagination, soit un truc de souvenir), soit nous l'imaginons ou le pensons, soit nous nous en souvenons,
J'ai noté plus haut et aussi plus bas que j'avais probablement mal lu ce qu'avait écrit Sartre, parce que comme tout le monde je ne l'aime pas, (et donc comme tout le monde je n'ai pas envie de le lire), que je trouve que, tout-au-moins pour le début c'est mal écrit et d'un style dissertation de lycéen etc, (appliqué quoi) mais je me dis aussi que cela n'était absolument pas important de mal lire ce qu'il écrit etc, parce que je me dis, nous ne sommes pas obligés de bien lire et [bien] comprendre les choses, (on peut les imaginer ou extrapoler les choses, ce n'est pas important), je le lis comme je le lis et comme cela m'intéresse, et je vois les photos de M G comme cela m'intéresse,
ajout du mot conteneur, (je ne sais pas si l'on pourrait ajouter le mot Forme, je ne sais pas si l'on peut parler de forme), (je crois que non même si l'on peut avoir ce mot à l'esprit), ajout encore, ce qui est comme ça est comme ça, rien ne change, (in Devs), le mot conteneur comme idée de l'objet, ou comme reste ou souvenir etc, c'est dire c'est au fond quelque chose de vide, invisible, qui nous donne l'idée de l'objet ou même de l'idée ajout,
Non c'est un corps, c'est peut-être une forme ou un conteneur mais c'est d'abords un corps, même si vide, même s'il n'y a rien,
ajout encore, tu ne peux pas compresser deux cubes pour en faire un seul car alors tu reviens au début, (et c'est en ça que les deux cubes sont aussi une ruine, (ou quelque chose proche de l'abandon**), [puisque] c'est irréalisable), il reste l’essai non abouti ou la tentative, écrit sur mon iphone,
voir le chapitre "deuxième caractéristique: le phénomène de quasi-observation", ,
Un texte sur les photos,
là, (en le relisant je retiens le mot Écho),
Là aussi, et la page Wikipédia sur la gravure de Dürer,
là,
Ce qui est beau aussi on se dit est que ce sont des photos à partir de livres, c’est quelque chose sur le savoir, et l'étude, qui a à voir avec le savoir et l'étude,
évidemment on se dit qu'en ajoutant un miroir etc, (autre photo), en tout cas en y ajoutant son reflet, exactement un reflet de quelque chose qui est pourtant presque transparent, (et à propos d'une autre photo il ne s'agit plus de reflet mais d'ombre, rajout),
c’est en ça que c’est proche de Tichy, ce qui est là doit être souligné ou est souligné,
se demander aussi si Miroslav Tichy jusqu'à quel point ne se posait pas les mêmes questions, par exemple les deux cubes sont bien le pendant du soutien-gorge de Tichy, (voir la photo un peu plus bas), etc etc, évidemment Tichy n’enlève ou ne supprime rien, je ne sais pas si je dis que chez lui c’est mieux que rien le flou, (au sens la seule trace), (que c'est tout ce qui apparaît), je ne sais pas si cela est juste, on tout cas je me dis, ses photos sont quasiment un effort d’imagination, se dire aussi que le flou c’est quelque chose qui apparait mal ou difficilement, (en gros), il n’ y avait pas d’autres possibilités que le risque que ça soit flou, inexact en partie,
* et de nouveau grognon parce que cela est impossible, nous ne pouvons pas voir la totalité d'un objet ou du cube, nous ne pouvons pas voir ce qu'il y a derrière, et il y a alors l'idée enfantine d'ajouter un autre cube en pensant alors que cela est possible, (c’est à dire en pensant le retourner), et grognon alors parce qu'il y a deux cubes, qu'il y a deux objets, et que cela ne fonctionne pas, deux objets n'en font jamais un, je ne sais pas si l'on peut dire que c'est un objet qui s'entête, un objet ironique, sinon malicieux mais peut-être au fond un objet insatisfait, (au sens ruine ou abandon), échoué et dans le sens échec aussi, rajout,
** ruine ou objet abandonné,
Question encore, est-ce que l'on se demande si le cube a été dupliqué, (et donc à partir du premier cube), de toute façon le second cube ne peut provenir que du premier, il ne peut être experimentalement que le premier, pour que l'expérience fonctionne il ne peut être que le premier dupliqué, c'est à dire lui-même, (mais la face retournée), est-ce que du coup on se rappelle le film La mouche puisque c'est impossible, et surtout s'il y en a deux il y en a deux, et s'il y en a deux c'est un échec, etc, et si on repense à une autre photo, un reflet n'est pas un échec, (mais peut-être éventuellement une perte de repère), (penser au labyrinthe de Welles), et tu peux multiplier les points de vue ou les reflets il y aura toujours des côtés invisible, note encore, plus il y a de points de vue, plus la forme disparaît, est aplatie, en fait non, l'échec est juste moins flagrant, même pas un demi-échec, c'est presque pire on se dit, à un autre moment je me suis demandé si cela ne pouvait pas être, ou n'aurait pu être un rectangle que l'on aurait tordu, (comme si on lui aurait tordu le cou), pour en faire deux cubes etc, évidemment cela ne fonctionne pas, on peut de toute façon transformer un objet de toutes les façons, (même le tordre éventuellement) notre position est toujours la même, c'est à dire que nous sommes nous-mêmes toujours au même endroit, tout au moins dans l'impossibilité de voir l'objet même pas dans sa totalité mais en partie, nous n'en voyons toujours au mieux que la moitié et cela est insurmontable, il y a le reflet, il y a l'ombre, il y a le mouvement, mais ce que nous voyons c'est toujours notre point de vue, il faudrait relire Le savon je me dis,
(je ne retrouve pas le passage dont je parlais à l'époque pour l'épisode 6, soit je me suis trompé d'épisode, soit je ne me souviens plus de ce qu'avais voulu dire etc),
Clip sublime de Lily Allen,
là, (je parle du clip, pas de la chanson, la chanson est comme elle est), et celui-ci
là aussi,
Via mes souvenirs Facebook du jour, trailer de Last Day of summer
là,
Ce qui me fait penser qu'il y a deux films récents et inédits (dont un de cette année) de Syberberg qui sont apparus aujourd'hui sur KG, (mais qui ont été supprimés depuis, et c'est une première), (je crois un truc technique cela dit), (je pense en avoir un sur deux), (oui),
Téléchargé Karl May de Syberberg et Munch de Peter Watkins,
L'image parfaite serait le manuscrit de Proust, (le manuscrit de la recherche), (note pour moi-même par rapport à une séquence du film Céleste où on la voit mettre en forme le manuscrit de Proust, c'est à dire inventer ce collage infini en accordéon, et par rapport à un livre que je suis en train de lire qui est L'imaginaire de Sartre, livre qui est apparu il me semble via ChatGPT, (lorsque je lui ai demandé ses sources pour je ne sais plus quoi), et livre qui me semble un peu mal écrit, (et que je vais arrêter parce qu'à mon sens oui vraiment trop laborieux), l'important est que j'ai eu le sentiment d'avoir compris de travers ce qu'il disait mais que cela n'était pas forcément une mauvaise chose, je ne sais pas l'expliquer, fiche Wikipédia du livre
là,
et Raised by wolves de Jim Goldberg,
là, ou
là, (mais au fond un peu bidon je crois, la page avec l’insulte par exemple, j’aime beaucoup le livre, mais quelque chose me gêne), il ne peut pas y avoir d'insulte(s) qui plaisent,
via mes souvenirs facebook du jour, A vicious undertow,
là, c'est comme c'est,
Sur l'exposition Fantômes au Kunstmuseum,
là,
on dirait une vidéo de Koudlam,
là, et sublime vidéo,
Et donc si à la relecture (au début de la relecture) on reprend juste la phrase à propos du minimalisme narcissique etc "produit une image qui “sait” ce qu’elle est " , et on voit bien aussi que toutes les petites fleurs poivertiennes et solarisées c'est exactement ça, des images qui savent ce qu’elles sont, (et quelque chose de complètement fermé, puisque tout est circonscrit à ce que l'on voit [et] qu'il n’y a rien de plus que ce que l’on voit), (et comme on dit aussi la discussion est close), (et évidemment il n'y a même pas, au préalable discussion, c'est je me dis, au fond, comme un circuit imprimé),
Je ne sais pas comment s'appelle ce jeu, (Carrom, rajout), je ne sais rien dessus, c'est juste fascinant,
là,
Ajout de l'idée ou de la notion de néo-réalisme,
là, (et ajouter le lien peut-être plus bas après), >> je me demande pourquoi on ne pourrait pas en parler comme style (voir le début du texte), (réfléchir à la nuance etc), et je me demande si je me suis pas perdu en cours de route etc mais bon, (ou si l'IA ne s'est pas perdu un peu), en tout cas la relecture que je commence j'aime bien l'idée ou la notion de bénéfice formel, ("
elle laisse le monde exister à travers elle, sans en tirer un bénéfice formel "), (évidemment le bénéfice formel n'est pas un bénéfice de pensée, mais publicitaire) (en gros), pas encore tout lu ni réfléchi,
La chanson (de Glen Campbell avec Hope Sandoval) m'indiffère, je n'aime pas le décor, le fond de l'image ou dans les faits la photo, mais j'aime le filmage,
là, (le mouvement de caméra sur la photo), ça aurait pu être comme avec ce clip que j'ai linké il y a peu,
Un autre compte Philippin genre Larry Walking,
là, et un autre encore
là,
L’avant-dernier plan de la série, au-delà du sublime, et dont l’origine est une citation d’Isaac Bashevis Singer, le dernier plan c’est le sourire et la larme de Rashumi et son entêtement, (et plan aussi assez sublime), d’ailleurs le personnage de Rashumi vient peut-être aussi de Singer, (je ne me souviens plus du titre du roman ou de la nouvelle), est-ce Shosha ?
Post de Lunettes rouges sur Georges de la Tour,
là, ce qui me refait penser à une photo de Valérie Jouve, j'en reparle après, je me demandais qu'est-ce que cette photo qui me fait penser à ce peintre a à voir avec lui, ou a à voir avec la peinture,
>> Le problème avec l'IA je me dis, est que je peux tout à fait lui faire dire le plus grand bien ou le plus grand mal de gens (je parle de photographes) que je ne supporte pas,
Même si les textes de ChatGPT ne sont pas selon moi de l'ordre du plagiat ou de la recopie carbone maïs peut-être de l’ordre de l’effet perroquet puisqu’il s'agit bien de choses trouvées sur le net et [de plus] sans origines précisées, [mais] à ma questions sur les sources, la réponse de l'IA:
là.
Pour les gens que je n'aime pas, je pourrais lui demander des textes sur eux et (pour) ensuite lui demander de rectifier ce que j’estime devoir être rectifié c'est la limite de ce post, il (L'IA) ira toujours dans mon sens, (genre une question à poser:
est-ce que le minimalisme n'est pas une somme d'interventions bidons, cachées et publicitaires, (au sens narcissique et idéologique)), ((Bnf style donc), >> sur Anne-Lise Broyer par exemple,
là, (certaines photos d'elles horribles en tout point de vue on peut les trouver sur internet, Les larmes de lait etc), (à l'époque de Kuhe je me souviens avoir employé cette expression "
chuchotements précieux", la première fois c'était à propos d'Eugène Savitzkaya), pour Plossu j'imagine bien que ça marche aussi,
Ne pas oublier que la subjectivité et l’idéologie sont [aussi] du coté de tous ces gens qui nous font passer Broyer et Plossu pour de grands photographes, et qu’ils ne sont pas mieux (en gros) que ChatGPT, puisque clairement dans une sorte de propagande ou au minimum inculture etc, est-ce qu’on peut dire que ChatGPT pense plus qu’eux, je ne sais pas, est-ce qu’on peut dire que ces gens pensent, je ne sais pas, est-ce qu’on peut dire qu’ils ne savent pas à quoi ils pensent, oui, qu’ils ne savent pas quoi penser oui, et qu’ils ne savent pas pourquoi ils pensent ça? Oui et non, ils savent ce qu’ils font (puisqu’ils sont au minimum dans l’idéologie), (il faudrait aussi se dire qu’ils sont dans les faits, dans la violence (et la malhonnêteté absolue)), (toute cette bande autour de Broyer Haenel (Yanick Haenel), ces gens de Diacritik ou de la Bnf), etc etc, et disons aussi qu’entre ChatGPT et eux, c’est le même procédé ou processus d’affirmation, et chez eux aussi d’auto-affirmation, (on pourrait aussi se demander si l’insignifiance absolue de Broyer et le vide absolu [et sans pensée] de ses photos n’est pas pour eux du minimalisme, s’ils ne confondent pas), (je pense que oui), dit autrement chez elle il n’y a rien et ce vide de pensée etc, eux l’associent au MU Japonais (en gros), la question pourrait être le pourquoi, et je ne suis pas certain de la réponse, qui serait la sincérité, ils y croient, et alors leur propre médiocrité, réponse vraie, et l’idéologie, ils savent ce qu’ils font et le font le mieux possible, et le font volontairement, et la violence est là je me dis, (voir aussi le livre sur le paysage français), s’interroger aussi sur le mot malhonnêteté, si l’idéologie n’est pas que cela par exemple,
à propos d'Elcé non pas que je lui ai fait dire n'importe quoi et que cela a marché, je n'ai même pas eu besoin, je lui ai juste indiqué (en gros) précurseur de l'école de Dusseldorf, et ensuite (il allait tout à fait dans mon sens) qu'il ne pouvait rien affirmer sans avoir vu les photos et sur la foi de ce que je lui disais, il m'a répondu évidemment que j'avais raison, je me dis qu'au fond l'IA c'est juste une opinion, de l'ordre de l'opinion, et qu'il y a un seuil à trouver et chercher pour que ça soit autre chose, pour qu'en gros la même phrase, le presque même texte ne soit plus une opinion ou un avis, (dépasser le seuil de subjectivité),
- Ajout d'une rectification par rapport à Thomas Struth, ici (
là) et ensuite plus bas, ajout d'un texte (
là) sur François Bellabas rédigé par l'IA, ce qui au fond est comme une politesse, (l'IA lui rend la politesse), ajout d'un texte en deux parties sur Constance Nouvel,
là, un peu paresseux par ailleurs, il faudrait y revenir,
Le pétainisme dans toute sa splendeur, (comme on dit aussi un pet), (et livre de propagande zemouro-bardelienne,) c’est fou je me dis de trouver des choses pareilles, pas une seule photo qui ne soit pas d’inspiration pétainiste, j’y reviendrai j'imagine, (voir la liste effarante des photographes, (même Sophie Riestelhueber y est) enfin ce n’est pas non plus une surprise (je ne parle pas d'elle pour la surprise) et cela ne m'étonnerait pas qu'il y en ait un max de La grande commande photo), (et chercher les articles de presse s’il y en a),
Sur la plus vielle supernova observée
là, et
là,
Charlotte de Witte at AMF festival,
là,
Egyptian bases de coil by Derek Jarman, via Claude Lévêque
là,
dans Shtisel saison 1 épisode 3 lorsque Ruchami parle d'avoir donné le sein à son frère, et que sa mère lui interdit, (voir l'épisode) >> c'est là où on comprend son évolution, ce n'est pas ce moment là qui est à l'origine, même si j'avais voulu écrire ce n'est pas à ce moment quelle décide de quelque chose, mais la série à cet instant nous montre ou nous donne une sorte d'indice, (rajout), et dans l'épisode 13 tu as l’arbre aux bonbons, le dernier plan de la saison est hallucinant (dont je n'avais aucun souvenirs alors que ça doit être la troisième fois que je regarde la série),
Les plus beaux personnages de la série, qui sont aussi un couple, Lippe et Giti dans la première capture d'écran, en revenant des courses elle aperçoit son mari et l'on voit une sorte de joie et de surprise et de sourire sur son visage et lors de la capture d'écran c'est tout à fait autre chose qui apparait, le sourire n'y est plus aussi franc:


Et dans l'épisode 3 de la saison 2, toute cette séquence autour du taxi, (je situe juste la séquence), on voit bien, ce n'est pas nouveau bien entendu, je veux dire on l'avait déjà remarqué auparavant, qu'il salit le monde à force de le subir, (on pourrait dire dépassé, presque dépassé par sa propre vie), (il n'a jamais les bonnes clefs, ne prend jamais les bonnes décisions) (et ou plus exactement il a toujours de grandes idées) et qu'elle, tout en étant abasourdi je ne sais pas si l'on peut dire par ses responsabilités fait tout à fait autre chose, >> note encore, j'avais oublié qu'elle jouait de l'accordéon, je me souviens avoir fait une capture d'écran et l'avoir posté à l'époque, j'écris cela avant de revoir la séquence, je m'en souviens juste à l'instant par rapport à la question de son frère (Kive), je me demande d'ailleurs si je n'ai pas entendu ce morceau, celui qu'elle joue, (mais c'est un morceau connu je crois), chez Sokurov toute cette séquence belle à en pleurer, vers 47 mais ça commence avant, le plan d'elle sur son lit etc, pourquoi Giti se marie avec Lippe, à cause d'une paire de gants, (voir l'épisode 5), et aussi on se dit parce qu'il n'est pas un saint, mais surtout curieusement parce que c'est un homme bon, et si touchant dans l'épisode 3 de la saison 3, le truc autour des deux Shira, (voir l'épisode), dans l'épisode 5 aussi, et Gitti qui lui dit enfin "ton cœur est bon, grand, brûlant" (etc), et qui l'accompagne ensuite dans son plan foireux, (voir l'épisode),


souvenir facebook Because we died today, de Martin Arnold,
là,
souvenir facebook un documentaire Russe, Something better to come,
là, avec sous-titres français, à comparer avec les films de Sylvain Georges avec ses images si propres etc, (presque nettoyées),
un entretien de 2015 avec Thomas Struth,
là,
une des plus belles chaines Youtube qui soit,
là, (LL de Mars),
sur le concept d'art termite de Manny Farber par ChatGPT, appliqué à la photographie,
là, puis ajout de l'art minimal (toujours par rapport à la photographie),
là, et ajout de l'art conceptuel
là, etc, ajout encore de la photographie plasticienne,
là, ajout à nouveau d'un terme Photographie porisitive (inventé par ChatGPT),
là, et ajout à ma demande et à la suite de ça, de
Walker Evans, je vais encore y ajouter un truc, j'ai effacé dans sa liste à lui un nom trop Bnf, et je me demande s'il ne faudrait pas à nouveau effacer tous les noms d'ailleurs, quoique il servent aussi d'aiguillons, de la même façon que le texte de l'IA je ne cherche pas le corriger ou à le valider etc tout au moins dans l'immédiat,
>> pour les noms cités concernant la photo il faudrait être plus précis sur la définition d'art termite ou éléphantesque etc, selon moi ceux cités ne sont pas pertinents, pour Gursky et Crewdson je comprends que l'on puisse penser ça (en partie pour Gursky), pour l'art minimal c'est totalement inexact pour les noms cités, etc (écrit sur iPhone), c'est à dire l'art minimal (actuel) est une définition publicitaire et qui est en fait au minimum un art de coloriste, (même le noir et blanc est du coloriage coloriste quoi), et si je prends les noms cités que peut-être par ailleurs j'ai effacé, (oui parce que bon) il s'agit non pas de photographie minimaliste mais d'un art incapable, pour les noms cités concernant le cinéma, Akerman Richard Jarmush, les deux derniers ont pourrait tout aussi bien parler d'eux comme de cinéastes éléphantesques, c'est-à-dire d'un minimalisme qui plait à tout le monde, un minimalisme publicitaire ou de prestige comme dit ChatGPT à propos des autres justement, par ailleurs rajout ChatGpPT se trompe aussi totalement sur Struth etc, sans parler des deux photographes Japonais, en gros et c’est évidemment à affiner, ChatGPT voit des hauts plafonds et pense que c’est éléphantesque, il ne perçoit de l’oeuvre non pas sa pensée mais des fragments de phrases (etc) trouvées sur internet, il confond le commentaire et l'oeuvre je me dis et n’est pas capable d’une analyse esthétique, ajout d'une rectification sur Thomas Struth,
là, ajout d'un texte sur François Bellabas,
là,
Note encore le minimalisme actuel au sens sans aspérités ou pensée, (BNF style etc), et remplis paradoxalement , (rajout) de trop d’informations,
Intercept de Maryanne Amacher,
là,
et toujours via des souvenirs facebook, trailer du film Detention,
là,
10 heures de Chuck Norris via les souvenirs facebook du jour,
là, (il n'y a aucune ironie de ma part),
via mes souvenirs facebook, trailer de The to do list,
là,
entretien avec Marc Lazar à propos de son livre Pour l'amour du peuple dans Libé,
là et
là,
sur la table de la librairie du Jeu de paume, ce livre (
là) de Pascal Quignard "Sur l'image qui manque à nos jours", (je précise que je ne suis pas allé au Jeu de paume pour voir l'expo de ce [très mauvais] photographe Luc Delahaye (qui me fait d'ailleurs penser à ce cinéaste très très mauvais Jacques Audiard), (...) mais acheter ce livre (
là) si beau de Karen Knorr),
podcast sublime avec Axelle Ropert qui parle d’un film de Richard Fleischer,
là, (prendre papier et stylo pour notes), un autre podcast où elle parle d'un film de Richard Quine,
là,
trailer de The green knight,
là, et de The old man and The gun,
là,
découverte de ce clip d'Arcade fire, Afterlife,
là, et re-apparait celui-ci de Massiv attack,
là, qui est je crois avoir lu cela un décalque d'un film de Zulawski, Possession,
A ghost story de > Here de Robert Zemeckis, Here est comme il est, A ghost story est ce qu'il est mais très souvent il est magnifique sinon sublime, d'une certaine façon cela pourrait être un film de Philippe Pareno,
C’est au minimum aussi beau que cette photo de Robert Frank:
rencontre avec Thomas Struth,
là,
The secret of magnetism, Kali Malone,
là,
Phrase d'un livre de Régis Durand que je commence, "
on pourrait se croire devant une photographie à caractère documentaire. Mais documentaire de quoi, puisque rien de particulier ne semble s'y passer", du coup d'ailleurs un souvenir facebook du jour
là à propos de Marine Hugonnier,
jour de fête: Landman saison 2,
Une vidéo de Larry walking
là,
petites fleurs de Thomas Ruff,
là, question, quelle est la différence entre celles-ci et les petites fleurs franchouilles, celles de Thomas Ruff, vite dit ne représentent qu'elles-mêmes et ne sont que des fleurs (ou des plantes), même si on voit bien qu'il ya quelque chose d'autre,
pas aimé du tout Nouvelle vague de
Richard Linklater, ce ton de comédie, cette ironie moqueuse, ce pitch on va faire une comédie sur Godard, (comme si c'était Antoine de Baecque au scénario), (j'en suis à me demander si je ne préfère pas l'autre film sur Godard de je ne sais plus son nom), cette façon encore une fois de ridiculiser Godard, comme un type envieux ou un voleur*, en faire un type assez puant, et d'être, de se mettre dans l'impossibilité de regarder** vraiment les acteurs tant ils sont tous ridicules, (ce que je peux comprendre pour l'acteur principal du film de Godard tant ce type de toute façon était un plouc), dans le film de Linklater cela en devient caricatural, cette façon du film de ne pas prendre Godard vraiment au sérieux, (me reviens en mémoire les rires du public de la cinémathèque face à Straub), (et de se foutre aussi de la gueule de Melville) étrange d'accorder de la gravité à l'un (Truffaut puisque l'on imagine pas un film sardonique le concernant), et de manquer totalement d'à peu près tout en ce qui concerne Godard (ou Straub donc), ajouter que je pense qu'A bout de souffle était quelque chose de tout à fait sérieux pour Godard, et dans le film de Linklater c'est bien cela qui manque, etc etc, et on se dit s'il avait fait un film honnête, s'il avait été honnête, il aurait quasi fait un film de Wiseman, c'est à dire il en aurait fait un documentaire, une fiction peut être un documentaire, ou vice-versa, en fait je me dis Nouvelle vague est un film d'Antoine de Baecque,
relire cela dit le super beau texte de Camille Nevers (
là) sur le film,
* ce qui est la preuve par le film lui-même et par cette séquence absolument inutile que le film est mauvais, et mauvais aussi au sens bileux du terme, tu fais un film sur un des plus grands cinéaste au monde et tout ce que tu trouves à filmer, à mettre dans ton film est qu'il est parti avec la caisse, etc etc, séquence plus que mesquine,
** je crois qu'à aucun moment il ne regarde ses acteurs,
vidéo avec Sophie Ristelhueber et Thomas Schlesser,
là,
pas certain que ce soit cette vidéo que je recherche depuis plusieurs années, et que je retrouve via d'autres souvenirs facebook du jour mais, (
là), dans mon souvenir c'était pendant un mariage, et à un moment on voyait des types juste se promener, bien sûr ce n'est pas cette vidéo, mais celle-ci est néanmoins sublime,
Ange Leccia nuit blanche 2014
là, via mes souvenirs facebook,
Deux extraits vidéo sublimes en tout point de vue, (visuelles et musicales) de
Richie Hawtin lors d'une même soirée,
là et
là, je pense avoir peut-être trouvé la.bande complète, mais pas encore vérifié,
Une bataille après l'autre film assez sublime
un entretien (vidéo) avec Sophie Ristelhueber,
là, et un article du Monde (qui est ce qu'il est) là et là, liens à venir,
deux photos d'
Andreas Gursky que je ne connaissais pas, celle avec le chanteur on se dit qu'elle est balaise (enfin plutôt du genre effet waouh) et hyper maligne, mais juste maligne, et la seconde presque impersonnelle et influencée un peu trop par Jeff Wall, impersonnelle au sens qu'on pourrait passer à coté mais qui est au fond une de ses plus belles, au fond je me dis, (pour la première), peut-être à tort, c'est à peine une photo, la photographie intervenant pour attester du réel au sens où cela a eu lieu ou aurait eu lieu, presque le réel comme snobisme, c'est au fond je me dis, une sorte de capture d'écran, ou le réel comme attestation du réel, la captation, la capture d'écran comme certification du réel, je suis incapable de dire si c'est détestable ou si c'est justement intéressant, si justement cela la chose est intéressant(e), ou insignifiant, mais me dis-je est-ce que lui va jusqu'à là, (autrement dit est-ce que c'est une hypothèse posée par la photo), note je pense subitement au film de Carpenter dans lequel le type revient toujours au même endroit (L'antre de la folie), notes encore, qui ne sont que des notes, le réel comme signifiant, [de lui-même] comme arrière plan, on ne voit pas les visages, on voit autre chose, le cadre justement élargi pour une signification voulue par le photographe, en contre-exemple cette vidéo d'un concert Amy Winehouse dans lequel des gens du public lui tendaient leurs serviettes etc, ce que l'on voit du public de la photo est que ce n'est pas un public, mais en même temps c'est ce qui est beau je me dis, enfin c'est ce qui est intéressant, (eux en outre on se dit voient ce que l'on ne voit pas), le problème de cette photo est que cela n'en est pas une mais une image, la priorité sinon la seule priorité d'une image est de se faire aimer je me dis, me reviens en mémoire la définition de Marie José Mondzain que justement je voulais poster ici, ( à venir), si l'on parle du costume du chanteur on se dit, est-ce qu'il renvoie les éclairs de flash ou les enmagazine ou les capte et les emprisonne, (est-ce qu'on pense aussi à Demy et à la robe couleur du temps etc je ne sais pas), noté aussi cette photo de Jeff Wall L'homme invisible,
là, la différence aussi étant que l'une n'est que illustration d'un propos (en gros) (et donc vite dit une image), et l'autre un élément d'une fiction, j'ai oublié un truc que je voulais ajouter


dans The time traveler's wifeépisode 2 vers 36, 40, la séquence à l'opéra et lorsqu'il montre ses cicatrices,
(l'article n'est pas en ligne dans le journal),
et vers 21 mn lorsqu'il parle à son équipe, les images des types, (etc),
dans Hung saison 2 épisode 1, le dialogue avec la femme enceinte,
(très fier de l'achat), (parmi d'autres),
Deborah de Luca live,
là, et
là, ou
là, est-ce que je l’avais déjà linké,
là, peut-être,
via Jack White in Iran,
là,
une émission de la BBC sur un photographe Japonais Ukai Giokusen,
là, (
En 1883, le photographe pionnier Ukai Gyokusen a enterré plusieurs centaines de ses négatifs sur verre dans un cimetière de Tokyo – un acte qu'il considérait comme une préservation. Il est mort quatre ans plus tard, enterré à côté de ses photographies et avec deux pierres tombales détaillant sa vie et sa carrière. ), sa fiche Wikipedia,
là,
(lien du post d'Areasvellas
là),
bande-annonce de On falling,
là, via l'article de Libé
là et
là,
(je recherchais ce clip (
là) de REM depuis quelques jours), (pour les images),
découverte émerveillé(e) de ce clip ou extrait de concert de Cocteau twins,
là,
pas regardée et ne sais donc pas si c'est bien etc, lien (
là), vers la série (via recherche google) The genius of photography, série produite par la BBC, ça ressemble à un truc grand public,
trailer du film Addicted to love,
là,
et le même jour Christa Ludwig
là, mais 10 ans plus tard,
Un été magique de Rob Reiner,
là, en vf, plutôt pour ne pas oublier de le télécharger en vo à mon retour, (qui ne m'a pas intéressé au final),
Trailer de Magellan de Lav Diaz,
là,
On se désintéresse du titre à la con, je sais pourquoi je mets cela en lien, Des femmes (nues) qui pissent debout,
là, (c'est un site de gros porcs cela dit),
George Didi-Huberman Les anges de l'histoire,
là,
page Wikipedia sur David Hahn,
là,
film je crois improbable et téléchargé comme ça, je me dis que ça faisait des années que je n'avais pas vu un truc aussi sublimement improbable, et j'en suis à 7mn 34, j'ai fait tout-de-suite une recherche sur Google, copie d'écran du premier résultat, et
là c'est la donc la fiche Wikipédia, (les critiques presse sont impressionnantes,
là) (l'article du Parisien par exemple, (
là)), bon on est obligés de regarder le film en diagonale mais ce n'est pas important, le film est
bizarre et ça je me dis c'est le plus important, (il faut évidemment prononcer le mot "
bizarre" avec un accent, je ne saurais dire lequel, mais il faut un accent),

mais aussi L'aventura de Sophie Letourneur on s'en fout complètement, (et l'horrible chanson du générique final qui résume assez bien le film), c'est tout-de-même bien dommage je me dis, elle ne pourra jamais aller plus loin que ça, que la blague la place d'un film, sans parler de l’universel, parce que déjà on se dit ce serait insulter le mot, parce que c’est codé, codé et donc balisé, cinéma de patronage, qui ne s’adresse qu'à un certain public, (film pour amis Facebook) balisé volontairement ou pas, presque paradoxalement je me dis que c’est son humour qui balise les choses, ça paraît évident en fait,
via mes souvenirs facebook, trailer de Week-end,
là,
(journal, ou plutôt j’aime bien, j'aime beaucoup F1, le film est comme il est et on s'en fout, le scénario est bidon mais on s’en fout aussi, il y a quelques moments gênants mais on s’en faut encore),
un article (
là) sur la zone dans L'illustration du 8 février 1913, via un livre sur Atget publié récemment chez ****.
**
Révisionnisme 3) le problème de l'art en france ce sont les administratifs je me dis, tu as les artistes, dans le sens qu’il y a d’immenses artistes, mais les autres ne sont pas à la hauteur, on imagine bien qu'Eva Nielsen était trop intello pour eux, trop complexe, et qu’il valait mieux une sorte d'affichiste bidon,
là, entre la complexité et la poésie systématiquement sera nominé l’affichisme, ( note, je ne connaissais pas Bianca Bondi dont le travail est bien plus intéressant aussi que le type nominé), (et Lionel Sabatté au mieux m'indiffère), en même temps on s'en fout des prix, (on est pas des chevaux quoi),
révisionnisme 2), j'y reviendrai ou pas, je disais plus bas que l'histoire de l'art c'est un bloc indiscutable, en parlant de révisionnisme, par exemple l'école de Dusseldorf c'est un bloc indiscutable, et lorsque le Jeu de paume expose un photographe Allemand de moindre importance, pour ne pas dire insignifiant, en basant sa communication sur le fait qu'il n'y a pas que l'école de Dusseldorf et qu'il faut arrêter de faire chier le monde avec ça, c'est du révisionnisme, lorsque cette grosse merde de Plossu fait un bouquin insignifiant appelé Dusseldorf, c'est du révisionnisme sournois, (j'avais dit à l'époque c'est à dire l'année dernière que c'était une sorte de crachat un truc comme ça), pareil lorsque Delpire sort un livre nul (et préfacé par Plossu comme par hasard) d'un photographe plus que nul, qu'ils appellent cela Les Espagnols, qu'ils reprennent exactement la maquette originelle du livre Les Américains de Robert Frank, c'est du révisionnisme, (et pareil lorsque Escoulen fait la pub de cette moins que rien de Kate Barry, c'est de l'ultra révisionnisme,
là), (au-delà de l'ultra médiocrité d'Escoulen), (et voir la liste effarante de ceux qui likent son post), Barry ou Boivin, (lien vers le post concernant le moins que rien,
là), (voir aussi ceux qui likent le post, les mêmes en fait), lorsque la Mep fait une expo (qui vient par ailleurs du musée de l’Elysé en Suisse si j’ai bien compris) sur Tyler Mitchell, c’est du révisionnisme, (car ne se basant sur rien d’honnête), il faut ajouter pour tous ces gens, révisionnisme par nullité , incompétence, médiocrité, (ces gens sont révisionnistes parce qu’ils n’ont pas le niveau), (mais ils font quand même et le choix de la médiocrité et le choix du révisionnisme),
**
" le plus universel, selon Tristan Garcia, c’est le moindre, l’être minimal. Ce minimum – exact inverse de la perfection divine infinie de la métaphysique – se tient à la dernière limite avant le rien et l’indistinct. C’est là qu’il s’agit de descendre par la pensée "
page Wikipedia sur Forme et objet. Un traité des choses de Tristan Garcia
là, et aussi article du Monde
là,
Super beau texte de Camille Nevers sur Nouvelle vague de Richard Linklater,
là,
Disnovation org,
là, via un ancien post Facebook avec un lien vers un article de Libé (
là) dans lequel je notais à l'époque une erreur surprenante sur Karagarga, je ne pense rien du site je ne le connais pas,
Je me demande si c’est pas Gramsci qui employait le terme Mots dégradés ou langage dégradé, oui là,
page Wikipédia sur
Jean-Marc Natier,
là, peintre que je ne connaissais pas, via le très beau portrait d'Elizabeh Badinter dans Libération, et qui a fait un portrait que je trouve sublime d'Isabelle de Bourbon Parme, (la page sur le peintre m'intéresse pour les peintures, je n'ai pas lu le texte et ne le lirai pas),
Le jour de l'éclipse d'Alexandre Sokurov,
là, pas de sous-titres, (pas vraiment besoin),
Extrait de la fiche Wikipédia sur Modigliani (par rapport à In my room de Saul Leiter etc ). « Il ne connaît au fond qu’un seul thème: l’humain. Il a pu être dit que dans la plupart de ses nus il s’intéressait moins aux corps qu’aux visages et que son art ne serait en définitive qu’une longue méditation sur le visage humain »
achat encore:
hop hop ... (nettoyage et purification), comme quoi tu commences par des animations dans les écoles et tu finis avec le révisionniste* Poivert, (déjà le type j'avais trouvé suspect son enthousiasme envers le livre nul de la fille d'APC, (Haydée Touitou je crois), je ne m'étais plus préoccupé de lui depuis, presque inconsciemment j'avais regardé ailleurs, après tu tombes sur ça, presque à cause d'une fausse manip, (un peu comme David Vincent dans Les envahisseurs)),
* Poivert qui sait très bien ce qu'il fait met en avant ces deux petits copistes carbones Smith et Maxime Riché, Smith qui est la copie fade de MacGinley, et l'autre dont je ne sais plus son nom (Maxime Riché donc, rajout) qui est la copie affligeantes de Richard Mosse, en fait je me dis, la culture française, enfin une certaine culture française, c'est une sorte d'appropriation de la culture, l'histoire de l'art c'est un bloc indiscutable, le révisionnisme c'est de dire qu'on s'en fout, c'est l'école Olivennes en gros, Poivert propose aussi sa propre histoire de la photographie, noyée dans quelques citations obligatoires de photographes pour ne pas être trop ridicule ou pour avancer caché plus exactement, puis proposant sa propre histoire totalement révisionniste, (quasi d'ailleurs nationaliste), c'est mal dit mais exact, l'appropriation c'est de se servir de l'histoire de l'art et d'en proposer une version pour centre-aéré, de garderie, toujours aussi mal dit mais on s'en fout. Ces gens sont des merdes je me dis, (note: retrait de l’expression « « « « « « « « « « « pour Poivert), en fait lui et Escoulen (sans oublier Conesa) (et quelques autres, sinon l’ensemble des administratifs mais ceux-là sont insignifiants (et surtout je pense pour la plupart totalement incultes à la limite de l'analphabétisme) sont la pire chose arrivée à la photographie française je me dis, si tant est qu’au fond on en ait quelque chose à foutre de la photographie française, au fond je me dis, c’est la version Instagram de l’histoire de la photographie, (ou une sorte d’escroquerie en bande organisée, rajout), ajouter ces gens se croient ou se revendiquent propriétaires de la culture ou de l’histoire de l’art alors qu’en fait, dans les faits je me dis, il s’agit de captation d’héritage,



et aussi, (album très beau),
un post de Tracey Emin douloureux,
là,
achat:

in le magazine du Monde (
là) à propos d'un photographe Tyler Mitchell, (expo à partir de mi octobre à la Mep), on s'en fout de savoir si ses photos sont bien ou pas, c'est la phrase qui est importante et par ailleurs ce que j'en vois ne m'intéresse pas du tout, des photos trop produites et paradoxalement et à l'inverse de ce que dit le texte, sans âme, (plates, aseptisées, esthétiquement nulles) mais l'extrait m'intéresse, m'intéresse moi, parce qu'il rejoint ce que j'avais pensé et écrit ici, que le terrorisme pouvait être de la douceur, j'avais aussi écrit que j'aimais la photo de mode pour une raison simple, les gens photographiées ne faisaient pas pitié, (et tu n'as pas honte d'être devant eux), avec la photo on va dire naturaliste (ou française) il y a toujours une sorte de honte ou d'humiliation du spectateur, tu te sens humilié de ce que tu vois, en france on est incapable d'érotiser un corps prolo, on ne photographie des prolos que comme victimes je me dis, avec surplomb, comme un crachat, la seule raison de photographier un prolo en france je me dis est de l'humilier, et si l'on parle de la photographie plasticienne, le corps, le visage n'existe pas, pas assez artistique, (pas assez de plus value) on ne photographie que des statues, des bouts de statues, des têtes en marbre, ou sa progéniture blonde, (et je n'exagère même pas), je retire un passage et je laisse le suivant: le monde reste entre nous je me dis, (entre eux), ajout un style Grec,

d'autres photos de Steff Michell, là, là, ou là , et une pub que je trouve sublime là, (pourquoi je pense à Cocteau ?), et là encore, nous sommes d'accord que ce sont des photos publicitaires, de mode, et qu'est-ce qui fait qu'elles sont belles ? pourquoi je pense à Manny Farber et à son art termite ?
un site sur la poésie Américaine, là,
Love parade Berlin 1997, là,
article de Libé sur le film de Johan Grimonprez Soundtrack to a coup d'état, là et là,
fiche Wikipedia d'Elio Petri, là, un article du Monde de 1972, là,
recherche Google images sur Gianni Berengo Gardin, photographe au final pas du tout intéressant, là,
In my room de Saul Leiter en version longue, là,
La classe ouvrière va au paradis, là, (en vf), via un article du magazine Idéat dans lequel est cité le film d'Elio Petri, beauté visuelle du film, on s'en fout de l'histoire, >> un article assez proche de celui d'Idéat là, l'article était sur ce photographe, et citait le film de Petri comme éventuelle influence, pas encore téléchargé le film en vo, et donc pas encore vu,
in Les fiancés de Glomdal de Carl Theodor Dreyer, film sublime, des séquences inouïes,
via mes souvenirs Facebook, fiche wikipedia sur le film Larmes de joie, là,
Une histoire de vent de Joris Ivens, là,
sur Le féral, (là) article de Libé (et de Claire Moulène) "Des artistes entament ce lundi 22 septembre en Haute-Vienne le tournage d’une œuvre collective insensée destinée à nourrir une IA, elle-même chargée de créer un film, pendant mille ans. ", là et là,
note pour plus tard, cette photo que j'aime tant de Constance Nouvel qui au fond (mal dit) est une sorte de résumé du film Fanny et Alexandre, (...), ce qui est beau aussi est le fait que deux temporalité ne font comme qu’une ou se juxtaposent, la structure de la photo et sa composition vient du passé je me dis, et est aussi au présent , et je me rends compte que c’est la photo elle-même qui crée cette temporalité, plutôt le présent de cette photo, c’est la structure même de la photo et sa composition qui crée cela je me dis, était-ce une photo de Hilliard (pas certain que ce soit lui, je confonds toujours avec Douglas Hueber) de cette femme photographiée à l’instant même du nouvel an, une partie d’elle-même se situant l’année précédente et l’autre partie l’année suivante, (etc etc), note encore se demander si on ne la regarde pas aller, note encore sorte de cinétique arrêtée, et aussi presque un dépli, (du mouvement interne de la photo), la double temporalité de la photo vient aussi peut-être de là par ailleurs, et ce ne sont pas des temps, des états des temporalités intermédiaires, les choses sont le mot n'est pas le plus beau, les choses sont complètes, les temporalités sont complètes, plus exactement sont là, puisque je me dis qu'elles ne sont pas forcément complètes, je pensais cela à ce moment là de l'écrire,
deux phrases ignobles, horribles, inacceptables et dégueulasses, mesquines et insultantes d'une rombière de Libération (name Claire Moulène) à propos de Tatiana Trouvé " à quoi on s’attendait ? Qu’elle crache dans la soupe ? ", "Qu’elle fasse imploser sa petite PME ? ", là et là,
compte Instagram là de Stef Mitchell qui a fait un portfolio mode pour le magazine de style du Monde et qui démontre qu'on peut faire des photographies en france qui ne soient pas honteuses, si tant est que les gens photographiés soient français, mais ce n'est pas important, par contre la nationalité du ou de la photographe l’est, les français sont incapables de cela, à noter qu'il ya beaucoup plus de photos dans le magazine, qu’elle n’a pas posté sur son compte, les photos sont ce qu'elles sont, (et si l'on regarde avec attention son compte Instagram, beaucoup sont plus que sublimes), et du coup aussi là,
traduction Chatgpt de Sacred Emily de Gertrude Stein, là,
je suis incapable de comprendre (ou de dire ce qu'il veut dire) de comprendre ce texte dans Libé,
là et
là, évidement parce qu’il n’est pas très clair ou plutôt confus, (et pour moi sournoisement [quasi] d’extrême-droite ), sentiment d'une nouvelle attaque contre l'art contemporain et sentiment qu'ils [les gens de Libé] nous refont le coup d'Artières* contre l'expo Soulèvement, il faut retenir le mot "beauté" et le mot "savoir-faire", et se souvenir de l'autre ordure Jérôme Zonder encore dans Libé avec son "
vrai travail",
sentiment qu'il détourne comme tout réac le sens des mots, reprendre ses expressions, les mots employés et se demander ce qu'il veut dire par là, le mot beauté est à comprendre au sens Garrouste du therme, ça me fait penser que c’est avec ce genre d’argumentation de reprise en main que Bourriaud a été viré du Moco de Montpellier, (et c’est aussi pour ça que le palais de Tokyo est ce qu’il est devenu), >> beauté veut dire grand public et pas prise de tête, savoir faire veut dire décoratif et fuck les intellos, etc etc, chez lui beauté etc veut dire prise en charge, par exemple vite dit, plus bas il y a cette peinture de Bertrand Lavier, qui est de l'ordre du hors-champ, je n'aime pas le dire comme ça mais qui te laisses toi face à la peinture, et il ya une autre peinture qui ne te laisses rien, qui prend tout en charge, le sens etc, Lavier le sens est là mais il n'est pas pris en charge, je ne sais pas si je dis bien les choses, chez Lavier la beauté et la poésie vient de deux couleurs cotes à cotes, Lavier ne te vend rien etc, revenir aussi sur le mot transgression, je ne connais aucun artiste transgressif, ce que le mec décrit n'existe pas, (sauf pour les gens du Figaro), note encore cette éloge fu savoir faire étant une des pires choses jamais lu dans Libé, à suivre,
On pourrait ajouter que la beauté est de l’ordre de l’assistanat que la beauté et le savoir-faire sont comme une sorte de mur, le savoir-faire remplaçant la pensée etc, par ailleurs je ne connais aucun artiste dans savoir-faire, tous savent faire je me dis, juste ils n’ont pas besoin que cela soit mis en avant, ce Ue pense le type, ce que cela soit mis en avant je le dus, dextérité n’est pas art on se dit aussi, le savoir-faire de Lavier est tel que deux couleurs industrielles cote-à-côte suffisent à faire ouvre immense, le savoir-faire n’a pas à être démontré ni son expression à être une finalité, se demander si le savoir-faire revendiqué n'est pas qu'au fond un style effet de manche,
* (de cette grosse merde révisionniste Philippe Artières),
article sur Bestiaire de la lumière
là et
là, de Jeremie Brugidou,
article sur la villa Laurens,
là, via un article du Monde sur une exposition,
là, ou
là,
via Guillaume Massart, (toujours donner ses sources),
là, Kick the world de Nobuhiro Kawanaka, tu vois ça tu te dis mais
putain comment ça se fait que j'ai pas eu l'idée, comment ça se fait que personne n'a eu l'idée, puis tu te dis ben si lui il a eu l'idée, tellement simple et sublime, (même si au fond quand même un peu lourd), l'endroit de la vidéo, le monde en miniature, tu te dis c'est un peu lourdingue et en même temps c'est le propos et ça cadre les choses, un autre lieu plus neutre aurait été paradoxalement plus significatif (et donc encore plus lourd) et anecdotique, au fond je me dis c'est pas très loin d'Ann Lee,
une vidéo sur Liminal de Pierre Huyghe
là,
entretien avec Mathieu Copeland,
là,
nettoyage d'onglets' j'avais été assez stupéfait ou choqué d'un article de Libé sur Tatiana Trouvé nous expliquant que l'expo quoique très belle et identique aux précédentes il y avait quelque chose qui ne fonctionnait pas, trop d'argent, (où? Ce n’était pas expliqué) alors j'avais fait des recherche sur elle (Tatiana Trouvé), parce que je connaissais très mal son travail etc, et dans plusieurs articles de presse il y avait des choses un peu bizarres, la phrase suivante est tirée d'un article du monde, d'une journaliste spécialisée en art: " y a deux Tatiana. D’un côté, la diva latine aux tenues chics qui, dans les vernissages, attire l’objectif des photographes et dont les caprices désespèrent parfois ses marchands", alors voilà il semble que le critère de jugement soit assez particulier, c'est une diva qui désespères ses marchands, (les pauvres choux), dans l'article de Libé c'est l'inverse, elle les fréquente trop, (pas bien Pinault), au fond je me dis, pour les deux rombières, une fille doit rester à sa place (Et pas se comporter comme une cocotte) >>>>>. c'est en lisant ces quelques articles que l'on comprend certaines autres choses, sur l'expo IA au Jeu de paume par exemple, pourquoi un tel y est, et pas d'autres, à suivre, post pas terminé,
En parlant de nudité, un cul français, bidon et inintéressant, sans pensée (un cul vide de sens), (
là) et un cul Américain (enfin deux) d’une poésie sublime, (
là), (męme si ce n'est pas la meilleure photo de sa série cela dit mais), la question est pourquoi c’est sublime chez l’un et bidon chez l’autre, et pourquoi est-elle ratée chez Meunier, sinon parce qu'il n'a pas trouvé de [bonnes] raisons de la faire, qu'il n'y avait pas de raisons honnêtes de faire cette photo, et que chez McGinley, il a trouvé une raison de la faire, mal dit, une question de façonnage on se dit, chez l'un il s'agit de façonnage décoratif etc, chez l'autre de façonnage esthétique, chez l'un il s'agit de faire genre, chez l'autre de provoquer, au sens esthétique, provoquer un choc esthétique sinon poétique, chez l'autre quasiment de faire pitié, (presque de faire la manche),
je repense beaucoup à ce livre ces derniers jours, In my room (
là) de Saul Leiter, et par ailleurs le seul livre que j'ai de lui, la nudité on s'en fout, c’est aussi beau je me dis que les portraits du Fayoum,
beau texte de Murielle Joudet,
là, (même si le terme beau n'est pas forcément le plus exact), je précise que je n’aime pas Muriel Joudet, ni en tant que personne ni en tant que journaliste (que je trouve insignifiante), ça n’empêche pas que je trouve son texte inspirant, stimulant et intéressant, par extension ce texte
là, ces derniers jours je me disais qu'il faudrait un texte comme ça pour la photographie, je l'avais commencé plusieurs fois et au final abandonné (au moins provisoirement) par aquoibonisme, je commençais en me disant qu'il n'y avait pas de photographie qui dérangeait vraiment la tranquillité des gens, pas au sens provocation, aucune qui était stimulante, juste toutes les photos étaient essentiellement décoratives, qu'on (que je) les aimait ou pas, pas une ne nous choquait d'une façon ou d'une autre, il faudrait que je prenne l'exemple de la photo des musiciens de Bruno Serralongue je me dis, j'avais noté lorsque je l'avais découverte que je ne l'aimais pas, pour ensuite ajouter qu'elle n'avait de toute façon pas à me plaire, (à suivre à mon retour etc), par exemple aussi les photos de Laura Henno sont plus décoratives qu'autre chose, et les dernières de Clarisse Hahn pas forcément mais, (j'y reviens), disons vite dit Laura Henno est dans le tourisme, elle s'approche de quelque chose mais n'ose pas, Clarisse Hahn est hors du tourisme mais,
note les gens que je cite ici sont des gens que j'aime bien, je me demande si d'ailleurs les citant je ne suis pas hors-sujet, disons il y a un gros trou mais je n'ai pas envie de parler des autres, pas envie de prendre le temps de parler des autres,
note la question n’est pas de choquer ou déplaire, mais éventuellement de prendre le risque de déplaire, et personne ne déplait je me dis, personne ne prend ce risque, même esthétiquement je me dis personne ne déplaît (une sorte de gentillesse Bessonienne quoi) (des photos gentilles, et esthétiquement gentilles) note condescendance est un mot
Peyton place en vostf,
là, dont j'ai regardé moins d'une minute en diagonale, non par manque d'intérêt mais de temps et par fatigue, sentiment que tout est filmé quasi en gros plans, est-ce parce que je le regarde en accéléré et en diagonale, je ne sais pas,
Par rapport à l’autre capture d’écran plus bas de Bertrand Lavier, et lorsque chez lui deux teintes deviennent de la sculpture, (en gros), (je parle des deux teintes plus bas),
(Je sais pourquoi je poste cette photo)…
interview de Thomas Struth in Purple magazine,
là,
j'avais déjà parlé de ses vidéos sublimes, (
là), mais il a aussi maintenant un compte instagram,
là, et ses photos sont aussi tellement belles,
je retire l'autre lien, celui de cette actrice, (les gens qui aiment la corrida sont des merdes),
page wikipédia sur Elizabeth Cotten,
là,
"
chaque instant fractalisé, jusqu'à ce que ce ne soit plus le cas. Accepter la surface comme donnée, toujours telle qu'elle est et toujours aussi parfaitement apparente ", (
là),
d'un livre reçu ce matin, deux photos de John Hilliard:
deux photos de Bertrand Lavier:
page wikipedia sur le film Alps,
là, et sur la série Resurrection ,
là,
et aussi Zone of initial dilution d'Antoine Boutet,
là, (un extrait),
via mes souvenirs facebook, I am de Brion Gysin,
là,
trailer du film Where the heart is,
là, (le critère bon ou pas bon ne s'applique pas), ce qui est dommage est que cela aurait pu être un film de Hal Hartley
Tarzan retired, sur Miroslav Tichy,
là,
sur l'expo vide
là, le livre (à un prix ridicule) m'est passé sous le nez sur Chasse aux livres, le temps que je remplisse le formulaire de paiement c'était trop tard et il est de nouveau au minimum à 120 euros,
petites fleurs poivertiennes, (origine
là) et la question est toujours la même, de quoi cela est-il le nom, (il y a cette idée aussi du producteur au consomateur, on photographie la végétation soit au sein même du musée soit tout à coté du lieu d'exposition) (etc etc), une sorte de surcadrage, pureté de ce qui se veut de l'art, loin du monde, loin de la vulgarité du monde, au final de l'art pompier, disons le nouvel art pompier, rt chargées d’un discours esthétiquement absent, chargées d’un discours absent, leur seule esthétique je me dis est la décoration et la bonne conscience, (la bonne conclusion), le cadrage est toujours le même, frontal et absent, (brouillon pour ces dernières ligne),
article de Libé sur Susumu Yokota,
là, et là, (suis en train d'écouter le sublime Magic Thread),
Idiom de Pierre Huyghe,
là, j'avais trouvé dessus il y a plusieurs mois un dossier assez complet, je le recherche,
là peut-être,´
recherche google images sur Milton Avery,
là, via Claude Lévêque,
fiche wikipedia du film Repeaters,
là, trailer
là, j'ai supprimé le post d'hier parce que ça demandait des éclaircissements ou prolongements et je n'en ai pas le temps, je referai le post plus tard,
Bjork Human behaviour en live et que je n'avais jamais vu,
là, sentiment d'une bouche immense, et cosmique, (pas très bien dit),
très beau épisode final de Tales from the loop, j'y reviens après, l'esthétique de la série ou son origine vient de
là, lorsqu'on regarde la série on ne peut s'empêcher de penser au livre d'Eric Tabucchi, que je feuillette à nouveau aujourd'hui au Jeu de paume, livre qui est mieux que dans mon souvenir, c'est-à-dire moins de gosses etc, qu'est-ce qui fait que cela ne marche pas, je n'en sais rien ou quasi rien, le feuilletant j'avais pensé livre ivre de vide, design sans idée(s), je ne sais pas, quelque chose qui n'est même pas en attente, je ne sais pas si j'ai raison, Ann Lee de Huyghe et Parreno (
là et
là) parlait ou se désespérait etc, (ne se contentent pas de la platitude de l'image) dans le livre de Tabucchi les images sont belles mais vides, quelque chose comme ça, comme si elles lui tombaient des mains, tassées ou compressées, je me surprends néanmoins sinon à les aimer à en avoir de la tendresse, et en avoir de la tendresse à cause de la série, bref,
achat de la semaine dernière par rapport à celle d'Elcé, qu'est-ce qui fait que celle d'Elcé (
là) est sublime et celle-ci juste plus ou moins belle, lorsque j'ai découvert celle d'Elcé je me souviens presque des tremblements que j'ai eu,
table ronde autour de la revue Transbordeur pour une archéologie des drones,
là, pas écouté encore,
in Libé dans l'article sur Bob Wilson:

Le si bel épisode 1 de Tales from the loop, je me dis que c’est au-delà du sublime et ça me laisse sans voix, je croix que c'est la seule chose que l'on doit regarder en ce moment je me dis, que c'est la seule chose si belle, la question serait, la question qu'on se pose en regardant serait mais de quoi se souviens-t-on, c'est entre notre enfance et un tas d'autres films, il y a pleins de souvenirs de films qui remontent et on ne sait pas les nommer, on s'en souviens, mais on ne peut pas les citer je me dis, ça n'a rien à voir je me dis mais on pourrait commencer pas La nuit du chasseur, on serait dans cette enfance là, (mal dit), on pourrait se dire que un tel aurait pu faire un film peut-être proche de cela, et on se serait dit en même temps non, et lui et lui aussi on se dit, peut-être que ce sont nos premiers souvenirs d'enfance, (étrangement presque paradoxalement je pense aussi à Bill Douglas), lien vers un article de Telerama juste pour ce qui est écrit en clair,
là, j'avais écris le nom de Tarkovski, en pensant à un film ou deux de lui, puis l'avais effacé, et puis je me dis que oui, en pensant à Solaris, est-ce lui oui lui et la littérature fantastique soviétique, je dis une chose comme ça et c'est comme c’est, sans y avoir réfléchi plus que ça et il faudrait y réfléchir un peu plus je me dis, > une image c'est l'enfance <, ce n'est pas important de ne pas
y réfléchir non plus je me dis, une autre chose aussi je me dis, qu'est-ce qui fait récit, je veux dire si l'on arrivait à faire une liste des images ou d'autres choses que crée à nouveaux la série, cela ferait récit, si nous arrivons à citer ou à nous souvenirs de 10 films, de 20, de livres, d'autres choses, alors il y aurait un récit, la série crée elle-même un récit, (au sens un autre récit qui nous appartient à nous), juste même une simple liste [de films etc] ferait récit on se dit, Godard dirait peut-être nommer les choses, il faudrait prendre aussi ce mot Reconstitution, même. si ce mot est laid ici, C’est enfantin parce que le monde est trop grand, si on pense par exemple à Spielberg c’est par rapport à AI et peut-être Rencontre du troisième type, et on sait que l’on pense aussi à ce film de Terrence Mallick The treee of life, on pense plus à des visages à chaque fois je me dis, on pense à des films par rapport à leur questionnement, à l’étrangeté de leur questionnement, il y a ce plan de la main dans la neige dans l’épisode 1, l'épisode 2 est disons passable ou plutôt inabouti,
deux vidéos qui sont apparues dans mon fil Youtube, des espèces de travelling en auto dans de petites villes aux USA,
là et
là,
Article de Tenoua sur Etty Hillesum épisode 3,
là,
[nouvel] article un peu épuisant de Libé sur Kechiche,
là ou
là,
trailer du film JT LeRoy,
là, par rapport à l'article de Libé, et parce qu'il y a Laura Dern, film très mauvais au final,
d'après mes souvenirs facebook du jour, trailer du film Le mytho,
là, je n'avais pas beaucoup aimé lorsque je l'ai vu, (et que je n'aime toujours pas ou encore moins) et celui d'After Earth que j'avais beaucoup aimé lui,
là,
Trailer de la série Tales from the loop,
là, (pas encore téléchargé, ne sais rien à son sujet),
liens Babelio de deux livres de Georges Eliot,
là et
là,
la série Black doves est assez mauvaise, mais je l'aime pour des passages comme ça, et aussi dans l'épisode 1 il y a cette séquence avec la fumée de cigarette électronique, puis une autre séquence qui m'avait marqué sur l'instant, mais que j'ai oublié,
(décidément, j'ai des lecteurs attentifs), (on pourrait se demander s'il y a bien eu signalement ou si c'est automatisé mais pour tester justement cela j'ai posté des photos identiques et des photos bien plus hard, (j'ai reposté celle de Tillmans par exemple) sans les re-linker ici et je n'ai pas reçu ce genre de message, il y a donc bien quelqu'un derrière, croa croa,
la photographie plasticienne selon Michel Poivert,
là, (une des pires photos que l'on verra jamais), mais aussi la photographie documentaire toujours selon Michel Poivert,
là, la première est d'un duo de photographes français Hesse et Romier, (Cécile Hesse et Gaël Romier) la seconde de Lionel Scoccimaro, la première est publiée dans ce livre de Michel Poivert "50 ans de photographie française" et la seconde dans un autre livre de lui "La région humaine", je n'ai pas montré la photo de cette nana à poil d'Amaury da Cunha parce que je ne l'ai pas encore retrouvée, (une photo tout aussi vulgaire évidemment),
Je parle plus bas de Barbarie au sujet des photos de Maxime Riché, quelles sont tellement en dessous de tout, ignorantes, et puisque je suis chez les moins que rien de Tendance floue je puis aussi parler du film plus qu’horrible et ignorant de tout de Yohanne Lamoulère, à voir
là par exemple, en le regardant je pensais à ce film d’Eli Lotar sur Aubervilliers, (
là), la même esthétique naturaliste horrible, le même chantage au mignognesque des gosses, etc etc, chez Lamoulère tu as ce gros plan sur les gosses mangeant des glaces, (etc etc, tout est comme ça) et je me suis dit cette fille est bête, bête et inculte, fière de son inculture fière de refuser tout travail intellectuel, fière de ne jamais réfléchir, fière de sa paresse, barbare à force d’être stupide, ces gens sans mémoire sont bêtes et stupides, (ils nous crachent à la gueule au fond), ces gens je me dis sont des beaufs qui nous crachent à la gueule, et fiers de nous balancer leurs crachats, pour Lamoulère, n’importe qui à part elle et ses amis de Tendance floue* etc comprendraient que ce poulpe à nouveau sur cette photo
là, l’annule, en fait autre chose qu’une photo, supprime quasiment le gars**, la réponse à ça c’est que ces gens dont bêtes, cette nana est bête, les photos ignorantes c’est ça je me dis, des photos qui zappent toute intelligence, et qui sont fières de cela, des photos barbares quoi, (*dans mon langage à moi ces gens sont des merdes), les photos publicitaires proposent toujours un monde, un érotisme de la vie, eux je me dis ce sont des photos sans monde, ce sont des journalistes de presse et pourtant leur photos sont sans le monde, sans rien, ils prétextent le monde c’est tout, un prétexte je me dis pour l’annuler, (pas grave si c’est un peu lourd, c’est quand même ça) tu vois les photos de Riché, (ses portraits plutôt), et des autres, tu te sens neurologiquement attaqué, ton cerveau est attaqué chimiquement, par ailleurs sur Marseille il n’y a qu’un seul grand film, celui de Valerie Jouve,
là, avec les films de Denis Gheerbrant (les films de Guédiguian ou autre c’est juste de la grosse merde on se dit),
** le pire je me dis et je suis quasi certain de ne pas me tromper, c'est qu'elle doit imaginer ça comme une variation aux photos d'Avedon, si tant est qu'elle le connaisse ce qui n'est pas gagné,
Deux citations de Thomas Hardy « Ceux qui furent beaux » , de mémoire, et une autre dont je ne me souviens pas, je dois revenir en arrière pour la retrouver et je n’ai pas le livre avec moi, « Ceux qui furent beaux » qui auraient pu être une phrase d’Avedon, Ceux qui furent beaux pour lui au moment de la photo, ou Ceux qui sont beaux, qui pourrait aussi correspondre au film de Kechiche que j’ai re-parcouru et que je suis incapable de regarder normalement, je ne l’aime pas, je sais ce qu’il est, je sais ce que veux Kechiche et c’est déjà suffisant, je me fous de l’histoire etc, trop naturaliste etc etc je me dis, et il y avait cette phrase je crois à propos de Degas, qu’il peignait ce que l’on ne voyait pas habituellement, l’intimité etc, j’ai cherché la phrase sans la retrouver, ce qui n’est pas très important au fond, et parcourant le film de Kechiche en diagonale c’est ce que je me disais, il filme un tas de trucs comme ça, des séquences quasiment inutiles, inutiles d’un point de vue scénaristique, un truc comme ça, (sans efficacité scénaristique), chez Kechiche je me dis, les gens sont beaux et joyeux, c’est insolant et quasi insurrectionnel, >> qu’est-ce qui fait qu’il est comme banni, je ne sais pas, l’article de Libé, assez dégueulasse, style Figaro, le décrivant comme le retour d’un délinquant, parlant de lui avec des pincettes, Kechiche en se bouchant le nez, par rapport à tout autre chose qui emploie ces mots à son insu, je me dis que Kechiche film quelque chose et que l'on est en train de regarder cela à son insu, à l'insu du film, quelque chose de l'ordre de l'effraction je me dis,
J’y reviendrai plus tard, par rapport à Maxime Riché en-autre, je me dis le minimum c’est d’avoir une empathie avec le monde, je me disais que devant ses photos on ne réfléchit pas une seconde, il n’y a rien, au mieux on admire les couleurs, ses portraits (
là) (par exemple) sont horribles sinon insignifiants et sans empathie aucune, ses photos on se dit sont juste une sorte de soit-disant belles images etc, et dans les faits juste de la merde absolue, à suivre avec l’article de Libé sur Kechiche etc et sur le livre horrible que j’ai acheté et reçu cette semaine, (La france vue d’ici je crois), (en occasion et pour presque rien évidemment), note aussi, il y a cette phrase de Gerard Lefort «
Ce moment idiot où il neige » et lorsque l’on prend une photographie cela devrait être «
Ce moment idiot où l’on prend une photo », et là on se rend compte que chez Riché et les autres, cela n’arrive pas, et n’arrivera jamais, et à propos encore de la photo, des photos de Maxime Riché on peut parler de photos barbares, à force d’être nulles, à force que ce type est nul et inculte, sans mémoire, il s’agit d’une photo barbare, même pas publicitaire, (puisque quand même, les photos de pub sont parmi les plus belles qui soient il ne faut pas l’oublier), la barbarie c’est d’être aussi insignifiant ou nul, d’être inculte à ce point, sans imaginaire, sans mémoire, sans rien, de faire des images pareilles,
la photographie française selon le petit personnel administratif (des petits enfants mignons etc):


paysage sous filtre de couleur de Marine Lanier (qui est quelqu'un que j'aime plutôt bien, tout au moins ou plutôt qui m'indiffère) ( et photo ajoutée au post plus bas (d'il ya plusieurs mois) avec les trois autres exemples) bon et ce qui est assez étrange c'est la ressemblance des photos entre elle et Alice Pallot,
là et
là, une esthétique similaire, (sauf que je trouve horrible les photographies etc de Pallot), qu'est-ce qui les différencie alors, qu'est-ce qui fait que celles de Marine Lanier ne me dérangent pas, et que je déteste celles d'Alice Pallot, on pourrait aussi se demander quelle est la différence réelle entre Claire Chesnier
là, et Mustapha Azeroual
là, (plus une dizaine d'autres photographes au travail identique) pour Azeroual je me souviens d'une photo d'expo dans un art-press consacré à la photographie expérimentale etc, une photo tenue par
une branche un truc comme ça, (à revérifier mais) (mais la question est qu'est-ce qui les différencie tous, pas les nuances etc) une chose caricaturale sinon plus que dégoutante bref, ensuite tu n'y reviens plus jamais, (même un étudiant des beaux-arts en première année ne ferait pas ça), numéro dirigé par Etienne Hatt évidemment,

petite fleur solarisée de Gregoire Eloy, (quoiqu’on dirait des plumes), (mais même principe), ça serait intéressant de comparer son livre avec celui de Celine Clanet, (tous les deux ont utilisés par ailleurs le machin à résonance) (il y a une troisième photographe au travail identique et avec aussi l'utilisation du machin à résonance mais je ne me souviens plus d'elle) chez elle il s'agit d'une sorte de matérialité, et chez lui d'une sorte de narcissisme bidon, (il cherche à épater et elle, cherche quelque chose, lui est trop présent, elle est dans quelque chose de l'ordre de l'inverse) vite dit mais j'y reviendrai bien à un moment,
c'est Michel Poivert qui dirige Tendance floue c'est pas possible ! (Et Maxime Riché c’est quand même vraiment rien du tout), bon on s'en fout aussi des moins que rien de Tendance floue, et d'Alice Pallot etc,
interview de Kevin Martin de The bug,
là,
Alabama de Wim Wenders,
là,
pour ceux que ça intéresse le documentaire Sisters with transistors est téléchargeable
là, (lien 1 fichier com),
bande-annonce de Mektoub my love de Kechiche,
là, film que je n'avais pas aimé et pas regardé en entier, mais que je retelecharge tellement l'article de Libé il y a quelques jours était écoeurant, style Figaro au mieux, j'y reviens ,
post Instagram de Tracey Emin à propos de son cancer et de lorsqu'elle était à l'hôpital,
là,
l'épisode 63 (day 63) de Walking to Rome, images sublimes, (
là), >> (et jamais on a vu la france comme ça
on dit, même si c'est la Suisse, dans d'autres épisodes il était en france), dans l'épisode 62 en un plan, en quelques plans sur le fleuve tu t'attends à voir arriver, et nager ou traverser Pierre Patrolin
trailer de la série Le dernier homme,
là,
[très bel] article de Camille Nevers sur Super happy forever,
là, ou
là,
respiration "Toi, disait-il à la brise d'un ton caressant, tu as été dans la cité de Chrisminster il y a une ou deux heures, tu as flotté le long des rues, faisant tourner les girouettes, touchant le visage de Mr. Phillostson, tu as été respirée par lui et maintenant tu es ici, respirée par moi - et tu es la même." in Jude l'obscur de Thomas Hardy,
je ne sais rien de ce type, juste que ses images sont belles,
là, une sorte de journal de marche,
Richard Serra East-West / West-East
là, via Areasvellas,
là,
trois vidéos
là, enfin une, (plus deux autres,
là et
là ) de Maryanne Amacher avec Thurston Moore, il y avait un extrait dans le film Sisters with transistors, on voyait Moore presque effaré, totalement sous le choc et bouleversé par ce qu'il était en train d'entendre, la troisième est une captation de concert, qui se trouve aussi dans le premier
portrait très beau de Tatiana Trouvé,
là, ou
là, dans Libération,
in Les images pyromanes de Gwenola Wagon et Pierre Cassous-Noguès:
où je vais parfois chercher les livres que je commande sur internet, une épicerie, à chaque fois que j'y vais (hier par exemple) il y a ce type devant avec sa bière et ses clopes, etc etc, la même dégaine que le blond de Clercks, (etc etc etc),
Secret mall apartment, fiche wikipedia
là, (pas terrible),
feuilletage du livre de Paul Graham A shimmer of possibility,
là,
souvenirs facebook du jour Clemens von Wedemeyer The fourth wall, un extrait
là,
rencontre avec Alexander Kluge au Jeu de paume, (
là),
Maryanne Amacher Living sound,
là,
page Wikipedia sur Bebe et Louis Barron,
là,
expo Taryn Simon à la galerie Almine Rech,
là,
trois copies d'écran du film Ballerine
article de Libé assez beau sur L'aventura de Sophie Letourneur,
là ou
là,
via mes souvenirs facebook du jour, Reburrus de Sophie Mei Dalby,
là,
J’oublie toujours de le noter, le soir de la fête de la musique , dans une rue pas en centre-ville, un mec devant le pas de porte de sa maison, qui joue de la guitare électrique, sans aucun public ni famille,
*
encore une petite fleur poivertienne passée à la question,
là, (je précise que j'aime plutôt bien le type et par exemple dans le genre j'aime bien cette photo
là)
, et la question est toujours la même, le pourquoi on retrouve ça la solarisation de fleurs etc chez une dizaine de photographes français, en exagérant à peine on pourrait dire c’est quoi cette façon d’aller au bout du monde et de ne revenir qu’avec des photos de la tour Eiffel, (note, il faudrait ajouter deux autres exemples de solarisation, par flemme je ne l'ai pas fait),
*
ai commencé le doc "Sisters with transistor", le lien vers le trailer
là, (passer les trois premières secondes), page Wikipedia
là,
deux liens de Gagosian sur Andreas Gursky
là et
là, je ne sais pas si j'aime beaucoup de photos de lui, je pense qu'on aime tous de lui les mêmes, et vice-versa, mais dans le même temps je l'aime beaucoup, bon lorsqu'il parle de tableaux pour parler
de ses photos c'est assez bidon, (dans un vieux article du Monde là, ou là),
des photos de Cy Twombly (prises par)
là,
vidéo sublime de Jon Jost,
là,
Aniela, série sublime et série la plus hallucinante cette année, (tout au moins pour l'épisode 1 que je suis en train de regarder), la regarder sans savoir rien d'elle si je peux me permettre de [me] conseiller cela et que de toute façon l'histoire n'est pas du tout importante, est-ce que c'est la mise en scène je ne sais pas, l'épisode 2 qui nous fait nous demander comment une telle chose est possible, (quelque chose qui n'arrivera jamais en france par ailleurs), (même nous poser la question est impossible), il faut repenser aux séries Anglaises d'il y a 10 ou 15 ans pour retrouver quelque chose comme ça ou à la nouvelle vague Tchèque etc, ( cela dit les 10 minutes de générique à la fin de chaque épisode, la musique a beau être belle, ça me semble étrange), la série est ce qu'elle est, assez proche de la bande dessinée d'une certaine façon, comme l'étaient ces séries Anglaises de l’époque, épisode 4 pas très très bon, les autres non plus, pas bons en pire, un moment tu te dis que tu ne comprends absolument plus rien, tu ne sais pas si tu es fatigué ou si la série part dans tous les sens, enfin part d'ailleurs nulle part, comme si la production avait voulu économiser les scènes à tourner, comme si Netflix avait été victime d'une escroquerie, (se souvenir des 10 mn de générique à chaque épisode), etc etc,
trailer de Tokyo drift,
là,
Clicks_+_cuts,
là,
là aussi et
là, via un article de Libé, (pas eu le temps de l'écouter),
article de Libération sur Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir,
là ou
là, (via un article sur Michele Perrot),
émission de France-culture avec Wolfgang Tillmans,
là, et article du New Yorker
là,
pour mémoire et parce qu'il y a un plan, je ne sais pas si on peut dire que c'est un plan d'ailleurs, mais on va dire un plan par facilité, il y a une séquence donc dans le cimetière puis le plan suivant des gens qui marchent, je ne crois pas que ça soit volontaire le montage, je veux dire il n'a pas chercher je pense un effet quelconque de saisissement ou autre, bref,
là,
et via James Benning justement, le film Seventeen,
là,
trailer de Giant de George Stevens,
là,
achat il y a quelques semaines juste après un post de James Benning parlant de son prochain film sur les ponts, est-ce que sans ce post je l'aurai acheté ou même regardé je ne sais pas, je sais que j'achète parfois, par exemple, des photos de téléphérique, ou que j'ai acheté, sans qu'il y ait la moindre référence extérieure, juste la beauté de la photo,
bande-annonce d'Automata,
là, pas encore regardé le film, >>> finalement assez mauvais, une sorte de copié/collé mais bon un assemblage assez attachant tout de même, par exemple lorsqu'à un moment le robot pleure, les larmes du robot, des choses comme ça,
ci-dessous croa croa:
article de Libé sur Pierrette Bloch,
là et
là, et recherche Google images
là,
Ce matin en feuilletant un livre de Tillmans qui vient de sortir, (livre édité en Allemagne par rapport à son expo à Dresde), il y avait cette photo (
là) comme une version gay de L’origine du monde (
là) ( ou
là) de Courbet je me dis à l’instant, cela ne m’avait pas frappé ce matin ni les autres probables fois où je l’avais vu cette photo, pas que j’étais choqué mais bon, si tu n’es pas gay je me dis tu as tendance à ne pas regarder cette photo mais celle-ci est de toute façon tellement belle que tu es obligé de t’en souvenir et d’y penser et de l’avoir à l’esprit, (un peu comme dans ce livre d'Arthur Dreyfus, si tu continues à le lire je m'étais dit il y a quelques années, c'est que tu es pédé, complètement pédé, sinon tu lis les premières pages et tu arrêtes obligatoirement par manque d’intérêt, tu peux y penser parfois mais tu ne peux pas le lire, tu ne peux pas
y revenir, tu ne peux [même] pas rouvrir le livre à nouveau ),
Je ne sais plus si j’avais parlé un peu plus bas de la couleur comme une extension* de la réalité chez Tillmans, si j’avais employé ce mot, au sens aussi comme une déportation, déporter presque le regard, (par rapport à certaines photos), et, et je le dis mal, la couleur chez lui qui nous assigne une place, (presque au sens spatial aussi) la couleur chez lui je me dis nous fait toujours dire ou penser Je suis en train de regarder une photo, relire aussi ce que dit Arnaud Claass sur Bertile Bak
* presque parfois au sens reflet,
sur Darker, un autre film de Bill Morrison et David Lang,
là,
trailer du film I am not madame Bovary de Feng Xiaogang,
là,
sur le livre consacré à Opalka Le roman d'un être de Bernard Noêl,
là,
Le compte Instagram de John Myers,
là, (managé par son éditeur),
Expo Andreas Gursky chez Gagosian Paris,
là,
retrouvé le post et les photos, c'est un peu dommage de ne pas l'avoir terminé à l'époque mais bon:
article de Libė sur L'élégance animale de Bertrand Prévost,
là ou
là,
Vidéo sublime d’un concert des Yeah Yeah Yeahs,
là, quasiment une installation,
le compte Vimeo de Fabien Giraud et Raphaël Siboni,
là,
la vidéo est ce qu'elle est: "Isolement et misère des descendants de colons à La réunion",
là,
message personnel Guillaume c'est le podcast qui est intéressant pas les photos, les photos sont la preuve que la nana est incroyable mais elles sont nulles, (sauf certaines récentes) (
là par exemple, sauf pour les portraits qu'elle décidément ne sait pas faire), (en gros), (et voir plus bas etc),
>> esthétique de photo-journalisme, et le photo-journalisme n'est rien, (et lorsque tu découvres que le mec qui édite les photos d'Ed Alcock et qui l'a présenté au prix Niepce était prof à l'école de photo d'Arles, tu te dis que les gens n'avaient aucune chance et tu saisis pourquoi il lui a fallu à elle plus de 20 ans pour comprendre ce que devait ou pouvait être la photographie), (une question en fait quasiment de soumission chimique, ses anciens élèves devraient porter plainte),
recherche google images sur Albert Renger-Patzsch
là, par rapport quelques lignes de Dominique Baqué que je noterai ici plus tard,
article sur le Paris de Maxime du camp,
là,
article de Libé sur le PSG qui nous ferait presque aimer le foot,
là ou
là,
bande-annonce de 99 river street
là, (la bande-annonce est plus belle que le film),
vidéo sur ou autour d'un livre de David Goldblatt Boksburg,
là, (retenir ce qu'il dit d'une photo avec un mec qui tond sa pelouse), (c'est pour moi que j'écris ça), une autre sur un autre de ses livres Structures,
là,
là encore, et
là, et
là pour Structures 2,
***
le prix Niepce à Ed Alcock (
là) c'est le pompon je me dis, (le prix en lui-même on s'en fout on est bien d'accord, prix de vieux de toute façon, (et il faut voir pour le croire le public qui y assistait, (j'ai vu une vidéo), public genre maison de retraite)), disons et vite dit il y a une sorte de révisionnisme tranquille, sournois et rageur, dans la photographie institutionnelle française, quasiment de l'ordre de la contre-révolution ou de la chouannerie, et de la rage surtout je me dis, un amour non repu et la mise en avant de quelque chose qui ne pense pas, et qui volontairement ne pense pas (on pourrait se demander de quoi est-ce le nom ce manque ou refus d’imaginaire et de pensée, ce refus de penser) (et une esthétique entre-autre de plouc(s) je me dis), le révisionnisme je me dis c'est être hors histoire, tu regardes la liste des lauréats et c'est quasi la première fois que c'est indéfendable et irregardable, (personnellement les photos d'Alcock me dégoûtent*), photos même pas intrigantes, justes nulles, (j'y reviendrai je pense, ne serait-ce que par rapport au dernier numéro du magazine Fisheyes consacré à la photographie française dans lequel évidemment tu retrouves la sainte-trinité du bidon Poivert Conesa Escoulen, (Conesa, ne pas oublier, présidente du jury Niepce) et d'où quelqu'un comme Dominique Baqué, celle qui a (entre-autre) inventé l'expression "
photographie plasticienne" est totalement absente /ou/ ignorée, et évidemment numéro rempli de petites fleurs) ( je me dis que même quand j'exagérais (mais n'en pensais pa
s moins) ces dernières semaines, j'étais en deçà du pire ou du moins pire, c'est bien simple on se dit, on dirait une blague), bande-annonce du films Chouans,
là, ne pas croire non plus que le néo machin de Poivert ait à voir même de loin avec la modernité, et comme il dit lui-même dans un texte ancien, fielleux, confus et mesquin (sur Dominique Baqué justement),
là, il faudrait un historien pour (etc) (démontrer que son néo machin bidon est bidon depuis plus de 50 ans), mais comme les historiens c'est lui et les autres, c'est-à-dire lorsque des administratifs se prennent pour des penseurs et des historiens, (ça donne Ed Alcock etc), c'est comme si à une époque, (toutes proportions gardées et quoi qu'on attende d'un tel jury ou d'un tel magazine etc) Les cahiers du cinéma auraient écris que Carné tout-de-même,
finalement, c'est mieux que Godard, le révisionnisme c'est ça, (et ces gens sont des révisionnistes de la pire espèce), note: et se dire aussi que Les cahiers font de toute façon cela aujourd’hui. Poivert je me dis, au mieux il faut le voir comme un technicien, ni comme un historien ni encore moins comme un penseur, mais comme un type qui fait des listes, des listes biaisées ou menteuses mais des listes néanmoins, un administratif donc,
* par exemple les photos d'Anne-Lise Broyer (précédente lauréate) sont éventuellement intrigantes, tu peux critiquer la nana, tu peux l'insulter même, mais il ya quelque chose à penser je me dis, je veux dire tu peux leur reprocher des choses, je le dis mal, celles d'Alcock, tu ne peux rien reprocher parce que c'est de l'ordre de l'esthétique du bovin et de la honte, il n'y a rien à penser ni à reprocher ni quoi que ce soit, il n'y a rien, juste tu as honte de voir ses photos, (ça n'empêche pas que je ne supporte pas les photos de la meuf), (etc),
***
Peut-être peut-on dire que chez Tillmans la couleur étire la réalité, et est presque même, en pensant à une photo, une extension de la réalité ,
rencontre avec Lav Diaz à propos de Magellan,
là,
podcast avec Victoire Thierrée
là, fiche Babelio sur Notes d'Okinawa de Kenzaburo Oé,
là,
vidéo sur John Hilliard,
là,
sur une photo de Douglas Huebler,
là, un article du Monde
là ou
là,
"
Et ma raison ou mon intérêt pour cela était basé sur une question : Comment est-il possible d'être respectueux de la loi, normal et de descendance dans une société et dans un système fondamentalement mauvais", interview de David Goldblatt in American Suburbx là,
fiche Wikipedia sur Le journal d'une femme de chambre, là,
conférence de Wolfgang Tillmans à l'école des beaux-arts de Paris,
là,
(la décence du peuple, la vraie,
là ou
là ), (exemple),
Chez Orwell, derrière l’idée de décence, (décence du peuple) il y a l’idée de grandeur, pour Retailleau lorsqu’il cite Orwell je ne sais pas ce qu’il veut dire, chez lui en tout cas la décence est plutôt du coté de la petitesse, petitesse de la vie, chez lui on rase les murs parce que cela ne se fait pas de prétendre à autre chose, cela ne se fait pas de protester ou de prétendre à quoi que ce soit de plus grand, c’est indécent, chez lui l’honnêteté est de l'ordre de la médiocrité, les gens de droite ne sont ni décents ni honnêtes je me dis, ils sont médiocres et petits, (et la décence chez eux est caricaturalement ce que pourraient penser les voisins et la peur du qu’en dira t-on n’est pas de la grandeur, à droite ce n’est pas de la morale mais de la contrainte sociale), chez Retailleau la décence je me dis est un contresens, c’est la vie étriquée et la vie mesquine, la décence à droite c’est la peur, chez les gens du peuple c’est vivre à l’instant du mieux possible et sans honte, (que chaque instant soit proche de l'idée de la beauté) et ce n'est pas du tout la même chose je me dis, ce n'est pas du tout la même temporalité, (pas du tout la même temporalité d’existence), >> chez Orwell je me dis (et comme disait Jeanne d'Arc), il y a l’idée ou presque de « passer outre », chez Retailleau la décence est au fond une insulte,
note la décence à droite comme habillage de leur médiocrité, on est décent et honnête parce que médiocre, la décence comme écran de fumée presque, il n’y a pas d’honnêteté à droite, juste des préjugés, (chez les gens de droite ça tourne ça tourne, puis a un moment ils appellent ça de la morale), à droite on ne proteste pas, tout est suspect, tout est laid, on pinaille sur tout, à droite, le peuple de droite selon Retailleau je me dis, la seule morale d'existence c'est la médisance, bien entendu Retailleau n’a jamais lu une ligne d’Orwell (à part la ferme des animaux si ce livre était au programme à son époque), et se toute façon je me dis il n’est pas du tout certain qu’il ait lu plus de trois livres depuis qu’il est né,
article de Libé sur Yes de Nadav Lapid
là et
là,
(In la ferveur photographique d’Arnaud Claass, pas le temps de recopier le passage qui m’intéresse), qui commence en gros à Pour cette dernière :

En sortant de l’expo je me rends compte que outre Francois Bellabas il manque aussi Thibaut Brunet dans l’expo sur l’IA au Jeu de paume, et je suis incapable de dire si Virginie Wagon est dans l’expo ou pas, (son nom est dans le catalogue et il y a des livres d’elle à la librairie, (j’en ai acheté un Les images pyromanes qui semble sublime)), tellement on est noyé un moment par l’accumulation etc, (on arrive en haut et tout de suite on est "cueillis" par des trucs horribles, le truc qu'on doit regarder à travers des trous, les photos de l'époque coloniale en partie effacées, ensuite on se déconnecte je me dis) expo que j’ai assez aimé dans sa première partie et qui part en couille dans sa deuxième, (on peut spéculer sur les raisons de leur absence, ( à Bellabas et Brunet) même se demander si Tabucchi n’y aurait pas eu sa place aussi, même si pour ce dernier, au-delà du ratage absolue de ses photos, ratage dû en partie à son idéologie beauf de droite, (il faut dire les choses comme elles sont), je crois que pour Tabucchi c’est son manque d’humilité qui les a fait fuir je me dis, ils n'ont pas eu envie de l'entendre (de l'entendre pérorer) on se dit, ni de voir ses horribles photos, mièvres au delà de l’imaginable avec des gosses mignons, peut-être que je reviendrai plus tard sur ce terme (son manque d'humilité) mais bon je me dis, ça m’arrache déjà la gueule de le citer), par rapport à l’expo le truc de Gregory Chatonsky raté et bidon, (il aurait pu se contenter de la vidéo mais selon lui cela ne devait pas assez faire art, il a donc ajouté des tubes et des machins en résine dans la pièce etc), le piano de Christian Marclay, pff, (pour faire rigolo on imagine) (et à eux deux ils occupent un quart sinon plus de l’expo), c’est bien simple on se dit, au premier étage 80 % de l'expo est bidon, (mais je me dis, lorsque je vois les images de l’autre expo (en Belgique) je me dis que celle du Jeu de paume est 1000 fois plus intéressante, mais je ne sais pas ce qui s’est passé, trop pédagogique, je ne sais pas, comme s’ils avaient refusé (en partie parce que cela se discute) comme s’ils avaient refusé que cela soit de l’art, (disons ils voulaient que la notion critique de l’ia soit présente seule, (le processus disons), ou autre hypothèse ce qu’ils font n’est pas strictement basé sur l’intelligence artificielle, (je parle de Bellabas et Brunet), (que le Jeu de paume a estimé que), (on imagine pas un truc aussi mesquin d’un non choix de Bellabas parce qu’il est aussi dans l’expo en Belgique). (Moi personnellement ce qui me gêne bien souvent chez Bellabas c’est le second degré etc un peu trop [encore] présent chez lui), (c’est à dire le grotesque qui ne s’assume pas etc) (c’est un peu terrible de se contenter [parfois] de blagounettes je me dis), je me demande par ailleurs s’ils n’ont pas pris Eric Bullot pour le coté Marcel Carné de ses images, une certaine pureté tranquille et pleine de suffisance d’une idée de la pureté et de ce que doit être une image rêvée, (et une image qui a force d’être rêvée construite etc pense à ta place) ,
beaufitude de Libé ou pas beaufitude je ne sais pas... (en tout cas c'est ici et c'est noté et maintenant le film a intérêt à être une merde), (et j'ai vu trois extraits et ça semblait très beau) ...
Retailleau et les honnêtes gens, recherche google
là, («
une france qui ne manifeste pas »),
en cherchant autre chose je retombe sur ça (
là) que je recherchais aussi justement, deux extraits vidéo avec Guillaume Massart à propos de Kuhe, (le lien vers la vidéo complète n'est pas à jour tiens), le terme photographe me gêne un peu puisque je ne suis pas photographe, faire des photos de merde de temps en temps ne fait pas de toi un photographe je me dis. Mais sinon Guillaume un lien vers un podcast
là avec Celine Clanet qui va vous trouer le cul, (si on trouve ça lent ou longuet débuter vers 16 mn puis à la fin du podcast revenir au début), c'est assez surprenant que cela ne circule pas plus. Vite dit cette nana est incroyable, je ne pense pas par ailleurs qu'elle veuille se définir plus que ça par sa biographie, (ni par le fait d'être une fille etc), (juste une photographe si tant est que pour elle cela soit le mot juste) (dans le sens qu’elle ne se définit peut-être pas non plus obligatoirement comme photographe), je mets le lien en lien ici et pas plus bas justement parce que je n'ai pas terminé le post où je parlais
d'elle et la décrivais essentiellement en mauvaise photographe, ce qu'elle est [encore] en partie, mais depuis quelques années il y a une inflexion claire chez elle vers enfin je crois quelque chose de ce qu'elle désirait et cherchait (même si ses dernières photos à Nanterre et au truc 1+1 sont plus qu'horribles) poke aussi à Cedric Walter (Cedric si tu cherches des idées de films) (et à J L L), et moi n'aimant pas, détestant même ce qu'elle fait je trouve très beau au minimum d'être obligé d'aimer quasi malgré moi ses photos, j'y reviens après,
Article très beau je crois de Libé sur Alpha de Julie Ducorneau,
là et
là, qui pourrait être même si peut-être [que] je le dis trop rapidement une définition de ce qu'on attend du cinéma,
Lien vers une vidéo live de Yeah Yeah Yeahs que je regarde je crois plusieurs fois par jour en ce moment,
là, la chanteuse est comme d'habitude sublime mais je n'avais jamais prêté attention auparavant au guitariste, et on se rend compte dans la vidéo qu'il est comme un hologramme (elle aussi à la réflexion) quelque chose de totalement fantasmé, ultra-concentré, presque boudeur et comme en caoutchouc, (je me demande par ailleurs s'il n'est pas un des modèles de Gorillaz),
(article dithyrambique de Libé sur le film Sirat,
là ou
là, bande-annonce
là, au minimum la bande-annonce est très mauvaise je me dis comme est assez mauvaise celle de Nouvelle vague de Richard Linklater
là, et dont à la vision on en attend plus rien),
Une sale histoire de Jean Eustache
là,
un autre morceau totalement sublime de Deborah de Luca
là,
*
Au fond je me dis, leurs petites fleurs solarisées, ce sont des fleurs passées à la question,
C’est décidément infini:

au Cnap aussi on a ses petites fleurs en noir et blanc (note: le mec qui dirige la fondation Lambert où a lieu l'exposition est le mec qui avait fait appel à Escoulen au ministère de la culture ou son ancien chef, Beausse évidemment on ne le présente plus il n'est jamais très loin de tous ces gens et pour la photo en quatrième de couverture plus bas du livre de Poivert on retrouve évidemment (dans la biographie de la nana qui a fait la photo, Sophie Zénon), Conesa les éditions Loco etc), il y a une école horticulaire en france on se dit, (mais sinon lien vers le post du Cnap
là, lien vers le texte de présentation de l'expo à la fondation Lambert
, là), les petites fleurs je me dis, c’est ce que veulent les institutions culturelles françaises et elles ne veulent rien de plus, je ne pense pas je me dis que les photographes ont conscience de ça, (à part Broyer et Giovacchini qui savent parfaitement ce qu’elles font), (avec la différence entre elles que Broyer est dans la médiocrité et la nullité mais sincère dans ça (voir ce film avec la cantatrice qui chante faux) et Giovacchini dans une sorte de mercenariat dont je ne connais pas l’intensité), en tout cas toutes deux dans l’animation culturelle,
bon Victoire Thierrée ça a l'air (c'est) plus conséquent comme travail, (j'écris ça en pensant à ses ballons bombes Japonais (je viens de lire sa fiche Wikipedia)), lien vers une émission de france-culture avec elle
là.
Je me dis on pourrait presque parler d'école buissonnière française, (au sens politique et révisionniste, d'évitement etc), (faire de la photo d'agrément donc) (et ne reconnaître et promouvoir que cette photographie là), (une photographie de salon), >> on pourrait aussi se demander pourquoi une exposition de Miroslav Tichy est [quasi] impossible en france, d'une avec Tichy pas de scolaires possible, deux, trop compliqué pour eux, (les commissaires français), (trop de travail, trop de justification et surtout aucune envie, ni capacité je le crains), (etc etc), (et quand tu vois que les inrocks en sont à remettre en cause Monteiro), (pas esthétiquement ils n'oseraient pas et n'en ont de toute façon pas non plus la capacité, non non c'est une question morale chez eux), note encore sur l'expo Robert Frank au Jeu de paume avec toute la partie hyper nulle (sur ses photos hyper nulles) prises à Paris, la seule raison de ça étant le chauvinisme je me dis,
note encore toujours préférer les tulipes de Jeff Koons aux cochoncetés en noir et blanc des frenchies ,
Vite dit les petites fleurs Poivertiennes, (de salon donc), les petites fleurs de salon, c'est [en partie ou totalement] le hors-champs qui est évacué, tu peux parler de choses graves (tu peux parler de choses avec gravité même) etc sans qu'aucune image ne vienne te troubler ou choquer, (juste en écho) juste de la conversation compassionnelle, autosatisfaite plus exactement, le monde Poivertien tu te dis est décoratif (et tu te retrouves au final avec Boivin, etc), pourquoi je me dis c'est aussi innommable ce monde, parce qu'au final ça ne débouche que sur un diplôme, le livre de Poivert n'étant en fait dans les faits que des fiches du bac reliées entre-elles), le monde pour ces gens je me dis ne les intéresse que s’ils en tirent un diplôme, que s’ils y trouvent un intérêt, le monde chez ces gens je me dis n’existe pas, il est sujet à discussion*, d'où les petites fleurs solarisées, j’oserai je dirai la seule noirceur (du monde) qu’ils acceptent c’est la noirceur de la solarisation, j’oserai je dirai le noir c’est le monde et le noir chez eux c’est le hors-champs ( Lacan dirait le sang et il faut chez eux que ça soit hors-sang), c’est moi qui dit ça, et Rousseau sans fruit (sang fruit) (s'enfuit ), (ah ah ah),
*au fond je me dis, on en est encore à la photographie naturaliste, mais une photographie en même temps évidée, on ne photographie plus les banlieues ou les manifestations du premier mai etc, on ne photographie plus les grèves, pour une simple raison, ça ne plait pas**, (en même temps personnellement et d'une certaine façon je préfère les petites fleurs aussi, je me fous du naturalisme, du reportage social etc), (disons je préfère Thierrée à Artières),
**je pense aussi au film de Pascale Ferran Lady Chaterlay et l’homme des bois qui prenait le parti du mari et faisait du héros un mec pleurnichard à petite bite,
Petite fleur Poivertienne en quatrième de couverture du dernier livre innommable de Michel Poivert, innommable tellement c'est paresseux, rassis et révisionnisme (sinon réactionnaire) etc, et sans la moindre phrase intelligente, (mais par contre question méchanceté genre 20 ans plus tard il pense toucher ou récupérer la mise en parlant d'un autre historien ou un truc comme ça), (ce n'est pas la première fois que j'observe ça chez lui cette méchanceté quasi gratuite, cette aigreur quasi de l'ordre de l'ambition sournoise en fait) bref au moins quatrième photographe français avec ce genre de fleurs cueillies dans des lieux signifiants ou significatifs etc, (quand je parlais pour l'avant dernier exemple de photographie Poivertienne je ne me trompais pas),

Achat d'il y a deux ou trois jours, est-ce que la photo est belle, je ne sais pas et ce n'est pas important pour ici, la question est-ce qu'il avait conscience de faire une sorte de remake de celle de Walker Evans, (et est-ce que l'on peut parler de variation) et la réponse bien entendu est qu'on en sait rien et la question est à partir de quand ou quoi on a la certitude qu'il y a œuvre je me dis, qu'il y a une démarche artistique ou intellectuelle, je me dis aussi en pensant à une autre carte postale achetée il y a quelques semaines et qui n'est pas de lui, (et pas en ligne pour l'instant) cadrage assez proche et même personne ou modèle semble t-il, j'ai compris en quoi celle d'Elcé me semble intéressante mais je ne sais pas, (à suivre), et autrement dit pour celle en dessous, s'agit il d'une simple carte postale ou y a t-il une sorte de démarche intellectuelle ou esthétique etc, et/ou disons souterraine, consciente, est-ce que ce sont des clins d'œil, (brouillon)

John Cassavetes (Une femme sous influence) <> Richard Avedon (In the American West), est-ce qu'on les a déjà associé, et est-ce que j'ai raison ou pas de les associer, (peut-être penser aussi à Michael Cimino et à ce film de je sais plus qui avec Marylin Monroe), etc etc, photos de l'exposition,
là et
là,
résumé de Papier machine de Derrida,
là,
article sur Pepé Mujica
là et
là,
I go out de Deborah de Luca,
là, morceau sublime,
via mes souvenirs Facebook, vidéo de Valérie Mrejen au Japon,
là, une d'Eric Beaudelaire,
là, une troisième d'Eric Lamoureux
là,
Le si bel article de Camille Nevers sur le film Ingeborg Bachmann,
là ou
là, film pas très bon mais «sauvé » par l’actrice ((lorsque c'est possible nous la regardons elle l'actrice),
The smile Instant psalm,
là,
Grauzone film 2,
là, c'est comme c'est,
Par ailleurs il y a des images de Stofleth dans La grande commande photo qui sont finalement assez belles je me dis sinon même pour une ou deux impressionnantes, quoique malignes (ou « m’a tu vu », comme dirait l'autre), et c’est d’ailleurs un de leurs problèmes, « belles » et «impressionnantes , la finalité d’une photo je me dis ne peut pas être d’être belle et impressionnante, je me dis la finalité d’une photo ne peut pas être sa propre composition*, (ce que les photos que j’ai à l’esprit évitent toutefois en partie) « (ne peut pas être non plus « à l’Américaine ») la beauté, la beauté de la composition ne peut pas être une fin en soit et je me dis une photo ne doit pas chercher sa propre validation, je ne veux pas être impressionné par une photo, je me dis encore une photo ne doit pas être dans une esthétique de mise en boite, une photo je me dis doit dépasser son propre cinétisme je me dis aussi, rajout, une photo n'a pas à se signaler, même (ou mais) si je ne sais pas si c'est intéressant de penser ou écrire cela, si c'est exact ou pas, (etc etc) l>>> (et parce que le truc c’est d’être toujours le plus honnête possible dans ce qu’on aime ou pas (poke à **) , et dans ce que l’on aime pas d’y revenir d’une façon ou d’une autre, je peux dire pareil pour les photos de Céline Clanet, photographe assez mauvaise, et qui pourtant m’impressionne** dans
Ground Noise, (alors que je n’ai pas acheté un livre de Jérôme Sueur*** à cause d’elle) (et au final je n'achète pas son livre à lui par une sorte de déception et parce que je ne comprends pas qu'il travaille avec elle et j'en achète deux d'elle je me dis) (j’y reviens après), et donc je crois les photos prises pour la grande photo plutôt aussi intéressantes, ( je crois avoir d’ailleurs vaguement confondues celles-ci avec celles assez ratées publiées il y a peu chez Filigranes, assez ratées est un euphémisme d’une certaine façon je me dis, mauvaises plutôt, puisqu’elle confond encore réussite technique et réussite esthétique ou intellectuelle, dans le sens où ses photos ne sont pas pensées autrement que par leur réussite technique ou de leur vouloir dire, leur réussite journalistique, qu’elle confond journalisme et esthétique ou pensée), (le journalisme n’est pas de la pensée, le photojournalisme n’est rien), (j’y reviens après), (la première fois que je me suis rendu compte par ailleurs que Poivert était un type profondément malhonnête, c’était justement à propos d’elle, lorsqu’il a fait acheter ses photos horribles par Neuflize machin), je crois que j’en avais parlé quelque part (sans que je retrouve où) (j’y reviens après aussi),
* il n’y a que chez Constance Nouvel que la photo peut être sa propre finalité ou sa propre composition, (en gros), puisqu’elle est déjà une photo (mal dit), puisque chez elle sans citer encore Gertrude Stein, 1x1x1, (ou 1x2x2) j'avais déjà parlé de la genèse chez elle (je ne sais plus ce que j'avais écrit mais j’avais parlé de genèse), et il faut reprendre certains termes (en français et fut ou et cela fut), (en parlant de la lumière etc), c’est moi qui dit ça, je pourrais ajouter chez elle la question du cinétisme ne se pose pas, chez elle une photo s'arrête juste avant je me dis presque un truc Mizoguchien, (chez les deux il y a la dureté du cristal), (c'est à dire une certitude, une fragilité, une confiance quand même), Constance Nouvel et Wolfgang Tillmans (mais lui ça repose presque d'abord sur la cinétique interne) (comme une trame presque)
** parce que je crois que dans Ground noise, vite dit, elle ne cherchait pas la beauté des images, mais une sorte de matérialité des choses, mal dit peut-être le but n'était pas sa finalité, c'est à dire une image déjà conçue,
*** peut-être que je l'ai acheté mais en tout cas j'ai arrêté de le lire à cause de ça,
Pour mémoire (comme on dit ni oubli ni pardon) dans Art press n 506 à propos de l’expo Wolfgang Tillmans à New-York contre 4 pages dans le même numéro sur le livre La vallée de Stofleth et Giraud):
"les couleurs changent si vite, c'est blanc pendant une seconde, puis orange, deux fois plus longtemps, puis jaune, puis orange à nouveau",
un autre souvenir Facebook
là,
et encore
là, (Marie et moi) (second livre d'elle),
via mes souvenirs Facebook du jour Tricky,
là,
via Arnaud Claass je "redécouvre" L'ennui de Moravia, que je n'avais jamais pu lire à cause du film de Cedric Kahn, le film est comme il est, mais je n'aime pas ce que représente Cedric Kahn, je déteste le cinéma d'auteur, je déteste le cinéma français de toute façon, (et de toute façon de manière générale je déteste tout ce qui est français), je n'ai jamais pu lire certains livres d'Henry James à cause de Benoît Jacquot, je crois que je n'ai jamais lu le moindre livre adapté par Jacquot, (et par un tel et un tel), j'ai finalement acheté samedi le livre de Moravia avec la couverture du film de Cedric Kahn, pour finalement arracher ce matin sa couverture et sa quatrième de couverture tellement j'étais miné par la photo, tellement j'étais quasi empoisonné, et évidemment je ne pouvais absolument pas lire ce livre, (avant d'en arracher la couverture)
>> mon souvenir Facebook du jour sinon, là, la violence sociale existe, la violence culturelle existe, (...), et la violence sociale vient aussi [paradoxalement peut-être] du monde de la culture,
*
tellement sublime:

feuilleté le dernier livre de Stéphane Bouquet, en restant plus que poli je me dis que c'est toujours aussi mauvais, livre "injustement" placé à côté d'un livre de Tarkos, tu as aussitôt la preuve je me dis en feuilletant ensuite le livre de ce dernier que ce mec (Stéphane Bouquet) est définitivement même pas un écrivain, (et comme je reste poli), (Stéphane Bouquet est le Thomas Boivin de la littérature française je me dis), je me dis si encore c'était en prose ça pourrait passer mais c'est en vers, (et vers "sentencieux" et "profonds" et plein de sens et de sensibilité), "littérature" de charognard aussi ou "littérature" de nécrophile, et il fallait que Pasolini soit bien mort, et suffisamment mort pour pouvoir écrire dessus, (...), et suffisamment mort pour pouvoir écrire qu'il n'était pas Marxiste ou Trotskiste par exemple, (un truc comme ça), et sans crainte d'être contredit, (c'est à dire puisque tout est publié tu peux en faire le montage que tu veux) et suffisamment mort pour que ce soit une "littérature" fantasmatique, et etc,
via Libé par rapport à un autre article, un article de la revue Le grand continent,
là et
là, et aussi
là,
50 fois les deux ou trois mêmes séquences, 50 fois la même séquence, avec deux ou trois variations etc dans un épisode de la série Débris ep09, (série que j’avais arrêté parce que bon), épisode que j’ai arrêté parce qu’il fallait pour le comprendre revoir ou voir l’épisode précédent, et que je n’avais pas envie de faire sur le moment, et le truc fou est que pour mettre fin au cycle ils doivent comprendre une histoire de variations de couleurs, (un truc comme ça), ils doivent comprendre dans quel ordre apparaissent les couleurs, recherche d’un dégradé ou nuancier exact, (sans évidemment que l’on s’ennuie une minute), (ni que cela soit lourdingue), puis ça continue ã l'épisode suivant, (rajout),
Me rends compte que mercredi matin j’ai acheté (entre autres photos sublimes etc) une photo qui aurait pu être prise par Georges Lebrun, ( juste deux ou trois personnes en plus dans le cadre), ceci pour me rappeler de la scanner à mon retour ,
Little murders d'Alan Arkin,
là,
In the American West de Richard Avedon à la fondation HCB,
là,
beDevil de Tracey Moffatt,
là,
recherche Google images sur Destroy this memory de Richard Misrach,
là,
recherche Google sur Concrete Traffic de Wolf Vostell,
là,
film Une star dans ma vie, (en vf),
là, portrait sublime d'une caissière, (entre autre),
Je reviens en arrière dans le livre d’Arnaud Claass, ce qu’il (de très beau) dit de Bertille Bak (que je n’aime pas mais la question n’est pas d’aimer ce qu’elle fait etc), , (à venir), ce qu’il dit aussi de ça, ça et ça, je crois aussi ça vers la page
trailer du film The station agent,
là,
via mes souvenirs Facebook, article de Libé sur les valises de Jean Genêt,
là et
là,
des espèces inconnues et des fonds marins,
là,
Notes: White Lotus (3) > Cecil B DeMille, pour des gens de droite il n'y a jamais de grandeur chez les autres, surtout ceux qui sortent de l'ordre des choses, série sublime d'un côté mais totalement réactionnaire de l'autre, enfin je ne sais pas, comme si je n'arrivais pas à me décider, (je soupçonne la série d’une indécision volontaire ), à suivre,
Feuilletage de Skinningrove de Chris Killip
là, que j’ai vu et parcouru il y a quelques jours sur une table dans une librairie, les photos sont ce qu’elles sont mais j’aime l'idée de ce qu’il photographie mais ce naturalisme beat qu’elle horreur, pourquoi n’était-il pas capable de dire aux gens d’avoir l’air moins stupides, et ces cadrages à la con, (bref), la question pourrait être mais qu'est-ce qu'il a photographié d'eux, j’aurai pu acheter le livre quand même sauf qu'il est édité ou re-edité chez Stanley Barker et cela est hors de question pour moi depuis qu’ils ont édité les livres de Thomas Boivin; j’ai acheté quelques livres chez eux auparavant, ceux de Karen Knorr qu’ils ont re-édités etc mais à partir de cette catastrophe je ne suis plus jamais allé sur leur site, ne me suis plus jamais occupé d’eux ou intéressé à eux, peut-être trouverai-je certains livres en occasion ou chez d’autres éditeurs mais jamais je ne rachèterais un livre neuf chez eux je me dis, (comme cela ne me viendrai pas à l’esprit d’acheter un livre chez Loco ou d’autres éditeurs français de merde), (et parce de toute façon il n’y a rien à acheter chez eux),
le "m'a-tu-vu" en photographie, (via toujours A C), j'y reviendrai par rapport à une nana dont je n'aime pas vraiment une seule photographie, et qui pourtant, par rapport à d'autres échappe complètement à ça, des photos jamais réussies totalement au mieux mais qui jamais ne friment, qui toujours chercheront quelque chose, alors que les autres ne sont jamais au mieux que dans le m'a-tu-vu,
et aussi fiche Wikipedia sur Victorine Meurent
là, on s'en fout de la page, on descend vers le diaporama des peintures de Manet pour lesquelles elle pose, le diaporama débute
là, et alors on se dit une phrase stupide,
mais on dirait que c'est la même femme qui pose à chaque fois,
c'est le même visage,
fiche wikipedia sur la photo A harvest of death de Timothy'O Sullivan (Via Arnaud Claass),
là,
via Areas Vellas Image of a changing world Settai Komura,
là,
achat du jour, L'élégance animale de Bertrand Prévost, (
là), tu le feuillettes et tu repars avec obligatoirement, ,
fiche wikipedia sur Annie Oakley,
là,
recherche google images sur Georges Lebrun, (via Arnaud Claass),
là,
souvenir Facebook du jour, Corpus Callosum de Michael Snow,
là,
vidéo sur le calmar colossal,
là, (via un article du journal
là),
article de Libé sur Matisse,
là et
là, (le catalogue que j'ai feuilleté hier est très beau et donne vraiment envie de voir l'exposition),


journal, brouillon, encore des petites fleurs,
là, je ne dis pas que ses petites fleurs sont nulles, je dis juste que maintenant il n'y a plus quasiment que ça, et que cela en devient au final suspect, tout le monde évidemment est sincère, (je ne connais la fille que de nom, je regarde ce soir plus précisément ce qu'elle fait), (etc etc), la question serait donc de quoi cela est-il le nom, une réponse pa
rtielle, une réponse qui serait ce qu'elle est, serait que pour les photographes français, (les photographes artistes ou plasticiens) le visage (nous) (autrui) n'est pas assez noble, pour eux il y a un manque d'aura dans le visage, un visage selon eux ne dit rien, il est presque trop fade, surtout il ne fait pas d'emblée assez art, la fleur par contre et selon eux est réceptacle déjà de quelque chose, il y a une "noblesse" chez elle qu'ils ne trouvent pas au visage*, (ou à la figure) on retrouvera des visages (ou des figures) en "descendant" un peu, on retrouvera des visages chez des photographes non reconnus comme artistes, on retrouve des visages par exemple chez Céline Clanet, (mauvaise photographe mais son livre Ground noise est intéressant) et photographe non identifiée comme artiste, tout au moins ne prétendant pas à cela. Le visage est neutre, est donc neutre, (au sens presque sens histoire, sans histoire encore) et il faut l'effort d'aller vers lui on se dit, (et c'est le photographe qui lui donne une histoire on se dit) (qui est [presque] l'inventeur de son histoire) et qu'on aime ou pas ses photos, qu'on aime ou pas ses portraits, (je ne les aime pas du tout par exemple, (je parle de ses portraits)), il y a je ne pense pas que ça soit un effort, il faudrait parler d’humilité, (dans le sens je suis au milieu du monde) à suivre, note et brouillon de note, les musées comme endroits nobles ou dignes de, (et pas le monde) le refus du visage, le refus du corps, c’est à dire autrui, l’homme comme pas assez noble ou digne de, le refus du monde, le travail sur l’archive ou les vieilles photos à la place de l’humain direct, l’archive ou la vieille photo comme suffisamment noble (que le reste aille se faire foutre quoi) la trace de l’humain doit être suffisamment ancienne pour que etc, l’archive ou la vieille photo au fond comme phobie du monde, et ce n’est pas pour rien non plus je me dis qu’il faut de plus en plus au photographe un appui de chercheurs ou philosophes etc, note encore on va dire [presque] (parce que c’est plus compliqué que ça) la photographie Poivertienne puisqu’on le retrouve toujours en défense ou ou milieu et partie prenante de cette photographie, comme phobie et du corps et du monde (ex là et là), note encore dans la photographie d’archives, l’humain comme figurant, presque comme figurant gratuit, et comme figurant presque anecdotique, gratuit parce que sans effort, on prend ce qu’il représente, pour eux je me dis, le monde, autrui ou le visage n’est rien ne représente rien, n’est pas de l’art, le réel le monde pour eux, pour la photographie Poivertienne doit être une sensation colorée, (sinon colorisée), si le monde est trop réel, il doit être colorisé je me dis, voir les trois frenchies dont je parlais plus bas, le visage lui beaucoup plus réel, beaucoup plus présent, beaucoup plus au présent, je me dis ne pourra jamais selon eux être de l’art, ne pourra jamais être une question esthétique et artistique, le monde chez eux n'existe qu'en tant que discours, sinon de regrets, note: le discours n’est pas de la pensée, on pourrait donc ajouter le monde n’existe pas en tant que pensée, ou le monde n’est pas pensé [chez eux], on pourrait ajouter même si c’est un peu trop lourd le monde n’existe pas en tant que musique, note encore: le présent n’a pas de patine,
* je l’ai déjà dit et je le répète ce n’est pas pour rien que dans sa liste « d’œuvres » Isabelle G ne retient pas l’unique portrait qu’elle a fait, photographie pourtant sublime mais selon elle ne faisant pas art, photographie qui pourtant va bien au-delà des photographies d’Avedon, mais c’est quelque chose qui lui demande trop, il y a une paresse, et une paresse intellectuelle, autrui je me dis, est devenu trop vulgaire (j'avais d'abord écrit trop risqué), (note pour moi) pour les photographes français autrui n’est pas assez chic je me dis, il est en trop et de trop, (j’ajoute qu’à l’époque de la sortie de Twenty cigarettes de James Benning j’ai détesté ce film (et l’avais écrit) parce que Benning ne filmait que des gens du milieu de la culture, ou que des gens branchés), pour Poivert et Isabelle G un visage est intéressant s’il est effacé par le temps, si sa noblesse et son « aura » (son snobisme quoi) provienne de sa mort et de son effacement, il n’existe chez eux nulle tendresse (en gros) pour le présent, pas étonnant que ça soit Poivert qui lui a filé les vieilles photos usées je me dis, il fallait bien faire en sorte de la tuer, (et s’assurer que dans 20 ans elle soit toujours avec ses vieilles photos et ses miroirs), à suivre),
de quoi les fleurs sont-elles le nom? petites fleurs et bio-diversité sur des talus anti-caravanes, respect et défense de la bio-diversité sur les talus anti-caravanes ... de quoi les photos de fleurs sont-elles le nom? la réponse est que cela (en partie ou entre-autre ou totalement etc, je ne sais pas) est que cela ne concerne que le jardin de la bourgeoisie, ou que les lieux de vacances de la bourgeoisie, >>>>> comme sous des dehors cool, la série The white lotus s'en prend aux pauvres et justifie le reste, les seuls vrais porcs de la série sont l'employée black et son fils), (plus, mais cela se discute le couple qui se fait tuer), (d'ailleurs en partie à cause d'un petit employé de merde), (mais cela se discute aussi), (disons dans la série tout ceux qui s'interrogent (d'une façon ou d'une autre) rentrent dans le rang), (même si rien n'est résolu et si tout est sous le tapis, question d'ordre), <<<<< disons les petites fleurs sont la seule lutte qu'accepte la bourgeoisie, la photographie comme jardinage quoi, (est-ce que j'exagère, oui et non, mais ce n'est pas important), je me souviens aussi que la première forêt Parisienne fut créée sur le terrain d'un ancien camps roms, et cela pour empêcher une nouvelle re-installation,

"ma part de récit", (voir plus bas dans la capture d'écran), je n'avais jamais fait attention à cette phrase de Dickens pourtant tellement sublime, (je l'avais toujours comme passée),
via mes souvenirs Facebook un film d'Ivan Argote que j'avais bien aimé à l'époque,
là,
interview d'Olivier Liron à propos de son livre sur les mousses,
là ou
là, (livre qui ne me semble pas très intéressant),
article de Libé sur Gershom Scholem,
là, ou
là,
(via mes souvenirs Facebook du jour, in Bleack House de Dickens),
"Je mange un œuf" de Nicolas Pages, (reçu aujourd'hui), qui semble sublime,
et aussi ce que je n'arrivais pas à nommer chez I G, les trucs dans la vitrine, la neige sur l'eau, (ou l'inverse ce n'est pas important), le papier sur le papier, (Godard), (je crois qu'un cartel expliquait cela) . Et la couleur comme montage, ([presque] au sens caméra analytique) mais est-ce que j'aime son expo? (non), (et je déteste ce musée), (ce sculpteur), ce que j'aime de l'expo, elle ajoute (un truc comme ça) du sens sur les choses etc (un autre truc comme ça) sur des choses qui ne sont pas d'elle, elle se les [re] approprie tout en les laissant en état intact, (c’est à dire que le sens (l’état) premier ou original n’est pas supprimé ni affecté ni même nié), (un truc comme ça), (c’est à dire la superposition est visible et voulue, >> aucune intervention sur les choses et pourtant les choses ont changé, (< rajout)), c'est son œuvre mais ce n'est pas son œuvre, c'est son œuvre (comme on dirait devant un vase ou une vitre cassée), comme on dit (à propos d'une enfant un peu trop turbulente) elle peut pas s'empêcher de tout casser, la photo du nuage c'est bien d'elle par exemple, (autrement dit c'est bien son nuage) (et pourtant non) et c'est bien d'elle et curieusement parce qu'elle est allée piquer ça ailleurs on se dit, (une question d'imaginaire et/ou de mémoire etc) (puisque c'est son imaginaire qui fait la transformation ou la transition on se dit), (en gros de Bourdelle à Miyazaki, ou de Bourdelle à la série B), (sans parler du reste etc etc etc), etc etc, (sinon les statues exposées, pff),
lu chez Arnaud Claass "la commotion tranquille", chose que j'avais découverte dans un des derniers films de Laetitia Benat à PLP, (celui avec des moutons) définition de ce que j'avais ressenti alors, je me souviens qu'à l'époque j'avais parlé de mal de tête, je n'avais pas réussi à mettre un mot dessus, un mot aussi simple et évident que celui de Claass, est-ce que l'on ressentait une sorte de commotion face au film je me dis ou avait-elle filmé une commotion, je ne sais pas, (et en tout cas film plus que sublime),
(que je suis en train de regarder), (qui est ce qu’il est, branché etc et se voulant malin rate totalement (mais pas autant que je le dis) son dernier tiers), (j’y reviens un peu après), (ou pas
via mes souvenirs Facebook, trailer de Safety not guaranteed,
là,
texte Rôle et trajectoires des producteurs du roman porno Nikkatsu
là,
article de Libé sur Lucy Railton,
là, ou
là,
concert des Yeah Yeah Yeah
là, découvert hier soir et que je trouve très beau,
une vidéo avec des trains
là,
vidéo aérienne en Ukraine, via,un souvenir Facebook,
là,
article (et interview) de Libé sur le film Deux sœurs de Mike Leigh,
là, pas vu le film évidemment, Mike Leigh je ne crois pas beaucoup aimer ses films, je n’aime pas les films que je ai vu de lui, l'article est beau, le film est comme il est, (pas très bon), (en tout cas il ne me plaît pas),
(Troisième fois que je regarde la série, (ou même quatrième), je l’ai regardé une première fois en téléchargement puis j’ai supprimé connement les fichiers, du coup j’ai acheté la série en DVD, j’imagine parce qu’on ne la trouvait plus, un truc comme ça ), (et là je la regarde en la téléchargeant à nouveau parce que les dvd sont je ne sais où),
saison 1 épisode 11 de Person of interest, j'avais loupé les dernières fois que j'avais regardé la série la référence à Fenêtre sur cour, (par contre je n'avais pas loupé celle à La mort aux trousses),
un entretien avec James Benning
là, je ne sais plus si j'avais posté le lien vers celui de Dérives tv, (
là),
un des livres achetés cette semaine, je n'aime pa
s Doisneau et ce qu'il représente, j'aime certaines de ses photos, et j'aime bien l'idée de ses photos, je me rends compte en achetant ce livre que j'ai découvert il y a peu et qui m'intéresse etc, que jamais je ne pourrais acheter un livre de Cartier-Bresson par exemple, ni d'aucun autre photographe français de cette époque, et par exemple dans le dernier livre d'Arnaud Claass il y a toute une partie
sur Cartier -Bresson, et c'est ce qui fait que je ne l'ai pas encore acheté, je ne comprends pas qu'on puisse aimer ce type, (en même temps lorsqu'on voit les goûts de chiotte de Claass), Cartier-Bresson est peut-être plus intelligent formellement mais il ne m’intéresse pas, je re-vérifie et je ne trouve aucune photo de lui qui m’intéresse, juste de la maîtrise formelle 
Qui rejoindra une centaines de photos et cartes en attente de scan, (flemme de),
(achat du matin),
trois autres courts-métrages de Jacques Tourneur,
là,
là, et
là, toujours via les souvenirs Facebook, en fait un quatrième,
là,
(je n'arrive pas à trouver le morceau sur Youtube et c'est très beau),
je ne me souvenais plus du tout de ça, (
là), je m'en souviens un peu maintenant et je me souviens que je m'étais réveillé dans un drôle d'état,
via via via Double negative de Michael Heizer,
là, et
là,
article sur pourquoi les livreurs d'
Uber Eats tournent en rond aux Ullis,
là,
"
il répond à la Ligue nationale pour la défense de la musique française, un long texte, décisif, où il explique qu’il ne souhaite pas boycotter la musique allemande, y compris en temps de guerre : «Il serait même dangereux pour les compositeurs français d’ignorer systématiquement les productions de leurs confrères étrangers et de former ainsi une sorte de coterie nationale : notre art musical, si riche à l’époque actuelle, ne tarderait pas à dégénérer, à s’enfermer en des formules poncives.» " (et on voit concernant la photographie ce que cela a donné cette consanguinité avec la grande commande photo etc), (leur amour de Plossu etc n'étant que du petit national-poujadisme de merde et la revendication ou preuve de leur inculture on se dit), article de Libé sur Ravel sinon, (
là), disons on a visualisé de façon claire avec la grande commande ce qu'était la photographie française dans toute sa médiocrité,
hier en allant acheter le dernier numéro de Holliday je découvre un autre magazine de mode qui me semble [plutot] pas mal à priori (The greatest)
là, le dernier Holliday (et j'achète le magazine aveuglément, je choisis juste la couverture,
là, ) me semble totalement raté, ça arrive de temps en temps chez eux, sentiment qu'il n'y a que de la pub, et surtout que les photos ne sont pas bonnes du tout, est-ce parce que j'étais hyper fatigué je ne sais pas, bref,
Romance of radium de Jacques Tourneur via mes souvenirs Facebook du jour,
là, et un autre
là,
du coup un article sur le livre Un siècle de banlieue Japonaise,
là,
sur un livre de Yuji Susaki,
là, (où
là), et via mes souvenirs Facebook du jour Singapore Sling,
là,
Hier en relisant un ancien post Facebook dans lequel je parlais des portraits et dans lequel je disais et je prenais exemple sur une photographe que j’aime par ailleurs beaucoup que souvent nous aimons telle ou telle photo mais que l’ensemble ne fonctionne pas, (un peu faux ou à nuancer mais) et aujourd’hui par rapport à un truc je me disais mais pourquoi ça fonctionne parfaitement chez Struth (ou Rineke Dijkstra) ? La forme tableau ? et que chaque photo exclut la sociologie, le contexte etc, exclut [presque] le côté documentaire des choses? Je ne sais pas, et je me dis à l’instant une photo de Struth tu la regarde comment ? Qu’est-ce que tu vois ou qu’est-ce que tu regardes en premier ? >> disons si la photographie est sans objet (sans objet social) cela fonctionne, voir aussi ce mauvais reportage d'Arte sur Rineke Dijkstra
là, (mais qui se demande ce que l'on voit ou regarde dans ses photos),
de liens en liens un blog sur les natures mortes,
là,
via mes souvenirs facebook du jour, vidéo trouvée sur une clef Usb en 2011,
là, (je ne me souvenais plus de ce compte),
sur les bactéries miroirs,
là,
(série Débris pas très bonne mais),
Broken Sleep d'Agnès Obel,
là, plutôt pour les images même si je ne parle pas de la beauté des images, (en gros) même si la chanson est belle,
souvenirs Facebook du jour à propos de Constance Nouvel cette fois,
là, (dont j'ai aussi des photos d'elle accrochées au mur),
souvenirs Facebook du jour, Marie Sommer et moi, (j'ai par ailleurs deux photos d'elle accrochées chez moi), (je parle de photos prises par elle), (d'ailleurs Marie j'ai à nouveau un énorme lot que je vais mettre en vente très bientôt si ça vous intéresse), (bon je suis comme James Stewart, je parle à des lapins imaginaires),
Souvenirs Facebook du jour:
Je reposte cette copie d’écran puisqu’elle semble avoir disparue, du coup je ne sais pas si quelque chose d’autre a sauté ici etc, (l’autre page, celle datée du 10 septembre, semble étonnement courte),
un article sur Robert Coover, toujours dans Nadeau,
là, pas lu non plus, et un article (
là) sur ce livre d'Eric Bullot que j'avais feuilleté il y a peu,
pas lu l'article parce que d'une je viens de le découvrir, de deux parce que cela m'indiffère ce que le mec peut écrire sur Herzog et je ne sais pas quoi d'autre, (depuis je l'ai parcouru en diagonale et je n'en pense rien), mais au moins c'est autre chose que l'article ignoble du journaliste de Libération, (j'en ai parlé il y a plusieurs semaines), bref
là,
carte postale d'Elcé que je viens d'acheter, je la poste par rapport aux photos colorisées des trois frenchi(e)s que je montre plus bas et de ce que j'en dis, (même si la comparaison n'est pas forcément extraordinaire), (je ne sais pas non plus si la photo est si extraordinaire, tout au moins comparée à d'autres de lui), (reçue aujourd'hui la photo est très très belle en vraie),
Le très beau dernier livre de Karen Knorr, (
là), je découvre par ailleurs sur le site de l'éditeur la sortie d'un nouveau livre d'Arnaud Class, (
là),
trailer de The Whispering Star de Sion Sono,
là, film plus que sublime,
via Areas vellas encore, lien de l'article
là,
The human league, being boiled,
là,
par exemple tu exposes un diamant, ou une photographie d'un diamant, et la question est qu'est-ce que cela veut dire et comment tu fais, et je me suis dis la photo des deux sœurs c'est ça, (et par extension le reste), lien vers des photos et un petit texte, là,
un autre clip de Black country new road, là, pour les images,
via Areas Vellas, recherche google image sur Seiko Kawachi, là,
émission d'Arte sur Michael Snow qui vient d'apparaitre chez moi, là,
film Sa majesté les mousses, là,
Le mot qui me vient à l'esprit pour l'expo de Marie Bovo même si c'est peut-être assez injuste mais je n'en trouve pas vraiment d'autre pour le moment (et l'expo m'a vraiment déçu et énervé) c'est le mot bidon, expo bidon, exploitation sans plus d'imagination que ça et jusqu'à la nausée d'une petite idée (qu'elle déroule depuis 15 ans), poses longues, répétitions etc, il n'y a rien que le dispositif à admirer (ou autre) je me dis, effet de signature, l'annulation du paysage au profit de l'effet, au Jeu de paume c'est la coloration qui prédomine, rouge pour Pak et jaune pour Julien Lombardi, images prises au bout du monde et dont la coloration annule toute réalité, annule tout paysage, annule toute photo, distanciation volontaire qui semble dire nous ne sommes pas dupes, (de quoi?) (pas certain que ça soit ça mais c'est une base de départ) (post écrit ds le métro et à suivre à mon retour,),
précision: j'aime bien certaines de ses séries, (Stances etc)... (j'aime bien mais je m'en fous un peu aussi),
>> émission de France-culture avec Marie Bovo, là, une autre encore, là,
Note: je pense que les gens font ce qu'ils peuvent*, (mais alors parfois ils ne peuvent peut-être pas beaucoup), (ou ne veulent peut-être pas beaucoup) mais ils font les choses à l’identique, qu'elle est la différence réelle entre les plantes d'Isabelle Giovacchini et celles de Karim Kal, (pour ces deux expos vues en une semaine, sinon **que chez la première il y a connaissance de Warhol et d'autres choses, (et chez le second je ne sais pas), qu'est-ce qui fait que cela semble ou dévient systématique, que la photographie in situ de petites plantes du jardin disons devient systématique chez les photographes français,
*ils font ce qu'ils peuvent mais il y a une sorte de panique, ils font ce qu'ils peuvent mais ils répondent aux désirs de l'institution, (avoir à l'esprit ce que disais Paul Graham dans American Suburb X lorsqu'il a commencé à apposer un filtre blanc sur ses photos, c'est à dire la non vente de ses photos aux musées et le procédé de colorisation pour y répondre), (et la colorisation des images c'est exactement ça), la colorisation de leurs images n'est pas une surcouche de pensée, c'est une surcouche de publicitaire, c'est le clipesque, l'annulation vient que l'on ne demande pas aux gens de regarder un paysage mais d'admirer la photo je me dis, de simuler un accrochage décoratif, à suivre
c'est à dire aussi le refus d'une image on va dire documentaire, qui selon eux ne fait pas assez art, n'est pas assez au sens pas du tout selon eux, plasticienne, surcouche pathétiquement narcissique au final, rajout,
ajout: se demander si c'est tellement différent que ou de la colorisation de vieux films, note encore, nous ne sommes pas dans la colorisation pour cartes postales, nous sommes dans la colorisation muséale, (comme on dit aussi une coloration de cheveux),
rajout encore: par rapport à toute cette photographie Poivertienne à base de vieille photos, cette photographie d'archives etc, ces expérimentations à base de produits chimiques etc, cette photographie au fond de papiers peints, ça me fatigue, c'est paresseux et convenu, (note expliquer le sens convenu), (le sens que j'y attribue), je me dis tu ne peux pas toute ta vie travailler sur les photos des autres, il y a à force quelque chose de profondément déplaisant à cela, de profondément lâche, (note aussi: le gothique Tim Burtonien parfaitement dégoûtant), je me dis je préférerai toujours une image numérique à une image d'archive, à une vieille photo retravaillée, (ce qui est la norme Poivertienne absolue actuellement), (et qui est au fond la continuation des ateliers Tok-Tok, pour enfants), (tu as les ateliers peinture pour les gosses, les ateliers pâte à sel, et ensuite tu as la photographie Poivertienne avec ses photographies etc sur tissus et autres cochonneries bidons), (la photographie qui plait aussi aux grands-parents)... note se demander si toute cette branlette autour de l’image par IA n’est pas la même chose que la photographie Poivertienne, c’est à dire des images qui appartiennent aux autres, que celui qui la crée n’en est pas à l’origine,
Note encore, les prises de vues nocturnes ou entre chien et loup, nocturnes encore, et poses longues etc, (au flash etc), qu'est-ce sinon se rapprocher de l'art et de la peinture, supprimer une sorte selon eux de vulgarité du monde ou de ce qu'ils prennent en photo, esthétique du grand geste ou du fusain je me dis, supprimer le détail on pourrait ajouter, chez Marie Bovo la pose longue comme une surcouche picturale,
lien google image sur la peinture nabi, là, et lien sur le fauvisme, là,
note: les vues nocturnes ou objets éblouies par le flash que je n'arrête pas de croiser,
** sinon que chez elle c'est un peu plus sérieux mais néanmoins totalement vain et inutile (je parle de ses petites fleurs), (inutile au sens sans intérêt), mais disons aussi que chez elle il s'agit plus d'essayer les choses, note encore, je n'ai pas encore dit tout le bien que je pense de son expo, ni tout le mal, dans l'absolu je n'aime pas du tout, et dans le même mouvement je sais que j'ai tort, et je n'ai pas encore dit du bien de son expo parce qu'elle m'a stupéfiée et que je n'ai pas encore trouvé les mots pour en parler, et paradoxalement je me rends compte que je déteste ses fleurs tout en les aimant,
Marine Lanier (ajout du 25 juillet)
Richard Pak
Julien Lombardi
Alice Pallot
Collorations et petites fleurs
toujours via mes souvenirs facebook du jour Death/Hithcock là,
via mes souvenirs Facebook du jour, et à propos de Soth des photos que je n'ai pas citées dans un ancien post (plusieurs en fait) que je lui avais consacré, (et je re-précise que Soth ne plagie absolument pas, [que] de sa part c'est réellement de l'ordre de la poésie), (pour dire vite les choses),
pour celle du dessous j'ai revu une des deux originales il y a quelques jours (ou semaines), il y a vaguement Walker Evans et une autre plus ressemblante de celle de Soth mais j'ai re-oublié le nom (connu) du photographe,
>> des photos de Max Fischer, là,
un texte (in American suburb x) sur le dernier livre de Mike Brodie, là, (livre que je. n'aime pas),
Ce qui est important pour moi, ce qui m'intéresse dans cet article (là) n'est pas l'histoire autour de l'IA mais le fait d'enregistrer les sons d'une pièce vide, je n'aime pas du tout ce qu'ils ont fait, trop de bruit(s), trop de dramatisation ou fictionnalisation au fond, il faudrait retrancher justement, que rien ne soit signifiant, que rien ne fictionnalise, je pense aussi à ce film de Joris Ivens sur le vent, film qui n'existe pas, (puisque c'est plus une histoire de quête qu'autre chose), et par exemple elle ferait quoi M G si on lui disait de ne pas prendre de photos etc et juste enregistrer le son de ce qu'elle aurait photographié autrement ? Et Michael Snow même si c'est s'éloigner de ce que je dis, là,
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(Ben oui ce n'est quand même pas difficile de ne pas faire pitié),