mardi 15 novembre 2022

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ancien post Facebook du 19 octobre: 

La lune est levée on se dit que sa seule ambition quasiment est de faire un autre film d'Ozu, presque au sens addiction du mot, quelques détails qui diffèrent, des gestes plus longs, des acteurs plus rapides, ( ou vers la fin du film la nana qui pleure, je ne me souviens pas de larmes chez Ozu, rajout, ni qu'un type dise à une fille de partir, j'allais dire tout au moins pas de cette façon là mais il n'y a je crois quand même pas d'exemple), la nana qui retire ses bas, ce qu'Ozu jamais n'aurait pensé à filmer je crois, puis lorsqu'elle aide l'autre fille ( Ayako) à se déshabiller ou changer, pas d'érotisme là dedans, juste quelque chose de plus quotidien, ajouter encore presque de la banalité peut-être, ambition pas aboutie car trop naturaliste, du naturalisme par maladresse, non voulu, presque un naturalisme involontaire par soucis de modernisme,

ce qui est beau ou touchant est le décalque, ce n'est pas seulement une sorte d'autre film d'Ozu, ça l'est presque inévitablement, ce qui est beau ou touchant est aussi le décalage, presque la transparence, au sens transparence d'une matière, le décalage dans la superposition, et tant le film au fond est aussi une sorte de couche sur une autre,
espièglerie comprise,
chez Ozu ce n'est jamais un mélodrame naturaliste je me dis, il ne s'arrête jamais à ça, c'est toujours autre chose,

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