The white lotus saison 2, saison ultra chiante on se dit et qu'on ne peut regarder bien souvent qu'en accéléré et pourtant une des plus belle séries qui soient, la saison 1 était très belle, la saison 2 est au delà du sublime, à partir de quand on s'en rend compte je ne sais pas mais assez vite, est-ce que l'on est dans quelque chose de Carverien, pour le côté maudit oui, ( sinon non), il faudrait s'entendre sur le côté maudit je me dis est maudit celui qui est en introspection, qui est conscient de quelque chose, qui est conscient que quelque chose ne va pas, chez Carver on est conscient de ses actes, ( si peut-être pas de soit-même etc)... il faut évidement prendre le therme Carverien pour quelque chose de presque philosophique je me dis,
est-ce leur introspection est quelque chose qui a à voir avec une idée de perfection personnelle on se dit, et à part la pute brune, chacun ne réfléchit au fond qu'à son propre confort, il faudrait peut-être parler de réflexion alors, la pute brune (Lucia) étant la seule à dire un moment, après donc une introspection presque subite, qu'elle ne veut pas devenir millionnaire, que ce qu'elle fait au fond ce n'est pas elle, (étrangement on retrouve ce même questionnement et antagonisme de pensée dans The wire avec les deux toxicos), puisque la seconde pute elle reste sur une certaine position, etc etc, chaque personnages doutent mais doutent effectivement par rapport à une sorte d'amour d'eux-mêmes ils doutent par égoïsme on se dit, ou s'introspectent par intérêt, (
maudit car conscient de vivre quelque chose en direct, quitte à ce que cela soit autrui qui le voit, ( autrui chez Carver étant vite dit Carver lui-même),
étrangement par exemple dans l'épisode 4, on pense très fort à Avary,
qu'est-ce qui me permet de dire que la série/la saison 2 est sublime, je pense à la phrase sur Bonjour tristesse de Sagan, (phrase lue ce matin dans le journal), est-ce que la série est une énorme réflexion sur la tristesse, ( mais chose pas suffisante pour en faire quelque chose de sublime), sur la désillusion ou le vide existentiel ? la mise en scène on se dit est celle d'un film avec John Malkovitch, presque n'importe lequel, surtout au fond celui d'Oliveira...
et presque de l'ordre du comte on se dit,
le casting absolument sublime avec l'idée de prendre le neveu de Tony des Sopranos ( je ne connais pas son nom), je ne sais si cela apporte de la profondeur ou de la tragédie ou autre, ou de l'imprévisibilité, qui en fait quelqu'un de totalement désemparé, ( en provenance étrangement de chez les Coen et de chez Spike Lee), ( même si pas le même acteur), presque une sorte d'opacité Mizoguchienne on se dit,
désemparé ou dépassé mais tout le monde est dépassé,
l'épisode final est bidon sinon mesquin...
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