jeudi 9 février 2023

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 ancien post Facebook du 27 janvier 2022

C’est très beau par rapport au hors-champs chez Serralongue, je vais le dire mal mais ce qui fait le hors-champs, ou le monde c’est la photo elle-même, la matérialité de la photo est ce qui est photographié, l’arrière-plan est la matérialité presque Marxiste de la photo, disons le paysage est ce qui donne un sens absolu à la photo, le paysage dans ces trois photos ou l’arrière-plan est ce qui est cause de l’exploitation des ouvriers, (et en même temps le nourrit), dans la première photo par exemple si l’envie nous vient d’apprécier le paysage, celui-ci est cause principale de malheur pour les ouvriers, c’est presque leur ennemi, j’y reviendrai,
Le cadre est serré, il n'y a rien à vendre, pas d'esthétisation, j'ai envie de dire on est pas chez les marchands de tapis,
Le cadre indique les rapports de classe, employés/patron, le patron est invisible, hors-champ presque, il n'est pas le sujet de la photo, même si c'est lui qui la structure,
Esthétiquement marxiste(s)...
L'arrière-plan n'est pas là comme effet décoratif, c'est pour ça qu'il n'y a rien à vendre, il est là pour décrire les conditions
C'est presque aussi leur monde mental on se dit, ( à y réfléchir)...
il est bon dans les portraits de groupe mais très mauvais lorsqu’il prend en photo une personne seule,
- l'arrière-plan pourrait être quelque chose de rajouté, l'idée du fond vert,
- un côté fantômes, morts, au sens Kurosawa du terme, ( ds son film Rêves je crois), >> non, lorsque tu regardes à nouveau les photos,



une quatrième que j'avais placé dans les commentaires du post et je disais que c'était le seul portrait individuel de l'expo que j'aimais bien,





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