j'ai de nouveau ajouté quelques films là, et très curieusement un film de Benoit Jacquot mais que j'aime plutôt bien, ( je dois aussi encore ajouter un film de Philippe Parreno),
un très beau texte de Judith Lou Lévy sur le confinement, là ,
sur L'Etabli de Robert Linhart là ...
un texte de Georges Didi-Huberman sur Chronique des sentiments d’Alexander Kluge là, ( j'ai acheté le second tome samedi), un entretien avec Kluge pour une revue là et là, revue que je ne connaissais pas mais dont je me méfie très fort: tombé immédiatement sur un texte du complotiste mehdi belhaj kacem et sur tout un dossier pro anti-vaccin etc ( je n'ai pas encore regardé les deux vidéos à cause de ça), et de manière générale style puant...
en cherchant autre chose je suis arrivé là, (et là du coup aussi)...
(je devrai aussi parler de ce film horrible d'Alain Fleischer mais j'ai un peu la flemme, on verra demain), on peut regarder le film de Valérie Jouve comme contrepoison là , puisque c'est le même principe au fond que pour le film de Fleischer, sauf que chez lui ça tourne à vide, que cette vanité produit quasi de l'obscénité, les plans sur la foufoune de la nana sont totalement prévisibles, ils le sont parce qu'il n'a pas le choix au fond, son film ne pouvant produire que cette obscénité, et l'obscénité étant de déshabiller une fille pour faire genre, et ne la faire exister que par ça, et on a envie de dire, ce qui n'aurait pas été obscène aurait été de filmer le sexe de la nana frontalement, de faire un gros plan, ce qu'il ne fait pas, c'est à dire qu'au fond il ne regarde même pas la fille, ou ne sait pas la regarder,
Il filme le sexe de la fille comme il filme le château où a été tourné India Song, de trop loin et sans que ça fasse fiction ou quoi que ce soit, juste il essaie d’en capter l’aura ou le scandale, mal dit, il ne rentre pas dedans ni ne s’en approche, ni ne s’en approche assez, on pourrait presque dire qu’il se promène devant quelque chose qui lui est fermé, ( psychanalyse de bazar), ( je referai le passage) ou qui lui est étranger, film sans fiction, Duras pourrait dire il filme un sexe mais ne le pense pas,
C’est important je me dis qu’il ne filme que l’extérieur du château, d’une parce qu’il ne s’agit évidemment pas de son film, ( au sens il filme quelque chose qui ne lui appartient en rien), de deux que revenir véritablement sur les lieux mêmes serait je me dis quelque chose qu’il ne peut envisager, il ne peut hanter quelque chose comme ça on se dit, il ne peut hanter le film de Duras, il ne peut et n’en a pas eu le courage ni la poésie, il ne filme que le signe, (en pensant que c’est suffisant pour en avoir une part), ( avoir une part du gâteau quoi)… ( du vampirisme quoi)… il n'a pas su je me dis en faire un lieu fictif, (expression piquée chez Didi-Huberman dans Génie du non-lieu),
assez impatient pour Tacita Dean sinon (bien évidemment) ...


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.