mercredi 5 avril 2023

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 Journal, brouillon, voir aussi    et ...  ( et aussi tiens)...



Penser à refaire le post (le choc face à ce livre fut tel que je ne suis pas allé jusque là encore, j’étais ( et suis toujours d'ailleurs) en face de quelque chose d'incompréhensible, en gros l’invention française d’une expression à la Whalt Whitman, c’est à dire l’invention presque d’une langue, une langue vidée enfin de sa charge ou mémoire pétainiste), 

d'une certaine façon le livre le plus proche de celui-ci pourrait être Le savon de Ponge, ou quelques autres textes de lui ... 

 ( le dernier livre d’Arnaud Claass est aussi de cet ordre, ( en cours de lecture et en pause aussi), ( livre qui m’épuise de façon identique, ( identique mais pas à la Whalt Whitman) , Claass est dans la précision, je n'aime pas ce que lui aime, je déteste même, mais presque toujours j’aimerai ce qu'il dira d'une photo, je suis assez d'accord avec ses dégoûts, ou avec ses définitions, ( ce que les choses doivent ou devraient être) Claass apporte une définition des choses ou des mots je me dis, on est déjà dans la description sensible ou poétique du monde, certaines descriptions de photos sont plus proches d’une définition conceptuelle de la photo, proche de Douglas Huebler ou Laurence Weiner on se dit, des photos reinterpretables, et par exemple Poivert lui est dans la hiérarchisation, mais une hiérarchisation institutionnelle, sans risques,  ( disons qu’ il se contente d’écrire des préfaces de catalogue d’expositions), je suis plus d'accord avec ses goûts qu’avec ceux d’Arnaud Claass mais il ne m'apporte rien, aucune ligne chez lui ne m'importe, aucun mot n'est important, il hiérarchise les choses je disais mais dans le réel on voit les merdes qu'il promeut, c'est au fond de l'ordre de la voix de son maître on se dit, le maître étant l'institution etc, (ce qui est acceptable et accepté pour les dimanches en famille on pourrait ajouter), mais chez lui nulle pensée par rapport à quoi que ce soit, (voir l'horrible livre de ou sur Valérie Jouve), ( une des choses les plus honteuses de l'année),

  Claass disons c’est une langue d’hypothèses, (rajout), 

 (par exemple, je reparle du livre de Claass je me souviens qu’à sa lecture le sens d’un mot que j’employais  que je m’apprêtais en employer à nouveau en fut changé, et je me souviens vaguement d’une impossibilité totale à l’employer ensuite pour un truc bien précis),   ( ce que j'aurai dû noter mais ne fis pas par fatigue etc), 

A l’instant en passant devant une vitrine, une gosse parle à une paire de chaussures, je me dis il s’agit bien de ça pour Mélanie Leblanc, non pas parler à une paire de chaussures évidemment, mais de revenir presque à un état initial de la langue, un état effectivement presque de l’enfance, (pas certain que ce soit le mot, c’est pourquoi initial est mieux), c’est pour ça que je parlais de Gradgring plus bas, elle parle elle-même de liberté, une langue pas encore touchée, ( alternative: non retouchée) ou indigène presque, 

mais de se donner le droit de parler à une paire de chaussures... 

Un état avant Gradgring,, 

Mais de toute façon je me dis, ce n’est pas ça, ou pas ça seulement, il ne s’agit pas seulement d’une sorte d’enfance de la langue, mais de paysage, de Whalt Whitman, 

Étrangement je pense toujours au mot paysage, 

Se demander si Guyotat ce n’est pas cela qu’il recherchait, 


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