dimanche 28 mai 2023

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Journal, brouillon, en commençant la lecture du livre de Philippe Bazin "Pour une photographie documentaire critique" (que j’ai acheté l'année dernière mais que je n’avais pas lu*), je remarque ce qu'il dit sur Arago, peut-on dire alors que la photo actuelle ( celle qui est importante)  est plus proche d'Arago que disons de Walker Evans ou August Sander,  intéressant aussi on se dit ce qu'il dit de la photographie expérimentale, comme si au fond l'on assistait à une sorte de reset**, un côté bon on reprend les choses, quelque chose qu'on remarque très bien avec Wolfgang Tilmans par exemple, tant ses photos doivent parfois aux années 20 etc, (en gros),  pour l’instant j’en suis à la lecture pas eu le temps d’approfondir ni d’y réfléchir plus que ça …

* j’avais acheté un autre livre de lui ( Un archipel de solidarité) et j’avais trouvé les photos pas très intéressantes à part une ou deux, ça m'avait enlevé l'envie d'aller plus loin … 

**  ça c’est moi qui le dit, sur ce qu’il dit lui j’y reviendrai plus tard probablement,

Le Kinski Paganini est quelque chose d'assez fou on se dit, c'est Sokurov ivre et complètement hystérique, dépassant les limites, sans aucune limites, et pour ainsi dire du jamais vu (sauf chez les Japonais), une fureur ou une rage hallucinante je me dis, (le correcteur orthographique me propose hallucinée, ça correspond aussi très bien je me dis), une version totalement dégénérée, réflexive et poétique de l'Amadeus de Forman; je ne suis pas certain qu'il y a une seule séquence dialoguée une seule séquence en champs-contre-champs je me dis, (un champs contrechamps chez lui ne veut rien dire de toute façon) je ne suis pas non plus certain qu'il y ait une seule seconde de bon goût, c'est comme si Zulawski avait pété un plomb je me dis … c’est comme si on disait  un film de Rossellini avec Ingrid Bergman, Stromboli ou Voyage en Italie, et Ingrid Bergman qui se branle face à la caméra, totalement nue et le sexe en gros plan, 

 - le pire étant que le film est sublime … (Kinski mon héros), 




- extrait d'un film de Werner Herzog que je ne connaissais pas Les cloches des profondeurs, ... (il est sur KG avec sous-titres français), 

- découverte d'une nouvelle revue, la revue Sève que j'ai failli acheter/commander pour finalement découvrir leur pub avec Yannick Haenel* du coup je repensais au texte de lui sur RR dans feu Independencia,  > >  et il y a un an j'y repensais aussi  "  Le texte sur RR de Benning dans lequel Yannick Haenel comparaît les trains de Benning à ceux de la seconde guerre mondiale, le mec qui ne comprenait rien à rien, alors que tout le film de Benning était basé sur la poésie etc, et les mecs d'indépendancia d'accord avec moi mais m'avouant qu'ils n'avaient pas osé lui faire la remarque ni donc [lui] demander de corriger son texte minable",

>> Haenel je me dis, c'est comme un virus …

>> remplacer le mot virus par le mot cancer éventuellement,

>> voir papillomavirus ,

- ("RR commence. Un train entre dans le paysage. C’est une suite de wagons scellés. C’est un train de marchandises. Je ne peux pas m’empêcher de penser à Shoah de Claude Lanzmann. Désormais l’image d’un train sans fenêtres connote nécessairement l’extermination des Juifs d’Europe"),

*dont le dernier Roman on se dit est plus proche de celui de Bruno Lemaire que de n'importe quel autre écrivain, (si tant est que Bruno Lemaire ait à voir avec la littérature), et on ne remerciera jamais assez cela dit, Lemaire d'avoir révélé Haenel ...


>> le texte de Haenel sur RR ...




Yannick Haenel (Ligne de risque c'est sa revue) qui par ailleurs semble être un pilier de Radio Courtoisie, je sais on pense que j'exagère :



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Chez les prolos je me dis il faudrait parler de micro solidarité,  J’y reviens après un peu, Via mes souvenirs Facebook du jour, trailer de ...