Journal, brouillon, en commençant la lecture du livre de Philippe Bazin "Pour une photographie documentaire critique" (que j’ai acheté l'année dernière mais que je n’avais pas lu*), je remarque ce qu'il dit sur Arago, peut-on dire alors que la photo actuelle ( celle qui est importante) est plus proche d'Arago que disons de Walker Evans ou August Sander, intéressant aussi on se dit ce qu'il dit de la photographie expérimentale, comme si au fond l'on assistait à une sorte de reset**, un côté bon on reprend les choses, quelque chose qu'on remarque très bien avec Wolfgang Tilmans par exemple, tant ses photos doivent parfois aux années 20 etc, (en gros), pour l’instant j’en suis à la lecture pas eu le temps d’approfondir ni d’y réfléchir plus que ça …
* j’avais acheté un autre livre de lui ( Un archipel de solidarité) et j’avais trouvé les photos pas très intéressantes à part une ou deux, ça m'avait enlevé l'envie d'aller plus loin …
** ça c’est moi qui le dit, sur ce qu’il dit lui j’y reviendrai plus tard probablement,
- le pire étant que le film est sublime … (Kinski mon héros),
- extrait d'un film de Werner Herzog que je ne connaissais pas Les cloches des profondeurs, là ... (il est sur KG avec sous-titres français),
- découverte d'une nouvelle revue, la revue Sève que j'ai failli acheter/commander pour finalement découvrir leur pub avec Yannick Haenel* du coup je repensais au texte de lui sur RR dans feu Independencia, > > et il y a un an j'y repensais aussi " Le texte sur RR de Benning dans lequel Yannick Haenel comparaît les trains de Benning à ceux de la seconde guerre mondiale, le mec qui ne comprenait rien à rien, alors que tout le film de Benning était basé sur la poésie etc, et les mecs d'indépendancia d'accord avec moi mais m'avouant qu'ils n'avaient pas osé lui faire la remarque ni donc [lui] demander de corriger son texte minable",
>> Haenel je me dis, c'est comme un virus …
>> remplacer le mot virus par le mot cancer éventuellement,
>> voir papillomavirus ,
- ("RR commence. Un train entre dans le paysage. C’est une suite de wagons scellés. C’est un train de marchandises. Je ne peux pas m’empêcher de penser à Shoah de Claude Lanzmann. Désormais l’image d’un train sans fenêtres connote nécessairement l’extermination des Juifs d’Europe"),
*dont le dernier Roman on se dit est plus proche de celui de Bruno Lemaire que de n'importe quel autre écrivain, (si tant est que Bruno Lemaire ait à voir avec la littérature), et on ne remerciera jamais assez cela dit, Lemaire d'avoir révélé Haenel ...





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