personne n'est allé aussi loin dans l'abstraction qu'August Sander photographiant des nazis je me dis, (c'est à dire aussi les assassins de son fils), ce qu'il a photographié on se dit est, au delà du mal absolu de ce qu'ils représentaient et étaient, l’altérité absolue, (j’avais d’abord écrit « étrangeté » mais je ne pense pas), je ne sais pas si c'est le bon mot (le mot étrangeté), je ne pense pas qu'il ait essayé ni eu envie de savoir ce qui se passait dans la tête d'un seul de ces types, il a voulu photographier un état humain, au sens masse, nébuleux ou gazeux, peut-être qu'il a voulu comprendre, mais plutôt comprendre quelque chose, je ne sais pas, (j'ai le livre mais n'ai jamais lu les textes dedans), je crois qu'il a essayé de capter le vide derrière leurs visages, il a photographié ses propres bourreaux on se dit, ( ou d'une certaine façon son propre peloton d'exécution), je me dis aussi que c'est nous qui scrutons les visages, pas lui, ce qui est terrible on se dit et presque terrifiant, mais qui au fond s'explique, est l’intensité des photos, leur beauté, ce sont parmi les plus belles de Sander, c’est aussi une intensité que je retrouverai plus tard chez les Afrikaners photographiés par David Goldbatt,
via via via, sur l'architecture des commissariats de banlieue là et là ... (ceci dit je ne suis pas anti-flics)
à partir de l'épisode 4 ça part en couilles I'm a virgo, précisément ça tire la langue, ils ne savent plus trop quoi faire on se dit, (assez injuste à la réflexion, ce que je dis), ils tirent la langue, c'est bordélique, mais ça reste complètement fou,
Heldon « soutien à la RAF » là , le disque est ce qu’il est, mais je viens d’en récupérer 3, (j’avoue que c’est juste l’argent que je vais en tirer qui m’intéresse là-dedans, j’ai cette version là pas la reédition),
Je me demande jusqu’à quel point cela a été pensé ou voulu comme un acte* poujadiste la grande commande photo, qu’est-ce qui fait les conditions ou la volonté des décideurs culturels, l’inculture** et l’incompétence totale des chefs de bureau (genre Emmanuelle Hascoet pour la bnf) (ajout plus bas de la liste des personnes du comité de sélection), se demander comment on en arrive à un tel échec et pour Les vies qu’on mène et pour La grande commande et on peut y ajouter le truc flux société liquide et Regards sur le grand Paris, comment on se retrouve avec un tel poujadisme esthétique et une telle médiocrité absolue, comment on se retrouve avec une chose aussi vomitive esthétiquement, l’échec vient de ou entre autre on se dit, que c’est la sociologie qui est privilégiée et pas la pensée ni l’esthétique, quasi de l’ordre de l’insulte pour ces gens, (c'est fou je pensais à Artières sans me souvenir qu'il était dans le comité et lorsque je retrouve la liste des membres du comité de sélection, qui je trouve, le moins que rien) , et lorsque tu vois que le mec de The eyes fait partie du comité, tu te dis que vraiment tu comprends, ( il faut lire le magazine pour comprendre le niveau), c'est comme si tu disais les mecs de Connaissance des arts dirigeront Beaubourg, ou les mecs de Première feront partie du machin pour les films, ou dirigeront les Cahiers du cinéma, (il y a pas besoin d’eux tu vas me dire vu le niveau), j'exagère mais c'est pour dire, c'est pour essayer de comprendre comment des choses comme ça sont possibles, comment on en arrive là ...
Sylvie Aubenas, conservatrice et historienne de la photographie du XIXe, directrice du département des Estampes et de la photographie de la BnF
Quentin Bajac, conservateur du patrimoine et directeur du Jeu de Paume
Raphaële Bertho, historienne de la photographie et maîtresse de conférences en Arts à l’Université de Tours
Xavier Canonne, directeur du musée de la photographie de Charleroi
Christian Caujolle, journaliste, critique, ancien directeur artistique de l’agence Vu et actuel directeur artistique de la galerie du Château d’eau à Toulouse
François Cheval, ancien directeur du musée Niépce, co-directeur du Lianzhou Museum of Photography et actuel co-directeur du Centre photographique de Mougins
Sylvie Clément-Cuzin, inspectrice générale des affaires culturelles au ministère de la Culture
Héloïse Conésa, conservatrice du patrimoine, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie de la BnF
Frédérique Deschamps journaliste et éditrice photo, ayant longtemps collaboré à Libération puis dirigé le
service photo du Monde
Marie de Laubier, directrice des collections de la BnF
Fannie Escoulen, cheffe du Département de la photographie au ministère de la Culture
Joan Fontcuberta, photographe, enseignant et historien de la photographie
Patrick Le Bescont, directeur des éditions Filigranes
Vincent Marcilhacy, éditeur et directeur associé de The Eyes, directeur de Picto Fondation
Simon Njami, critique d’art et commissaire d’exposition, directeur artistique des Rencontres de Bamako, la Biennale africaine de la photographie, de 2001 à 2007
Agnès Sire, directrice artistique de la Fondation Henri Cartier Bresson
Béatrice Tupin, directrice du festival Les femmes s’exposent à Houlgate, ex Cheffe du service photo de l’Obs
une pièce d'Edith Dekyndt que je n'avais pas vu les autres fois, vue jeudi, pièce absolument sublime, juste l'aquarium à l'envers et la condensation, presque une définition de ce que doit être une ouvre d'art on se dit puisque ici il n'y a rien qui l'indique,
(à telle point que j'ai du aller vérifier sur le site de la fondation, cela aurait pu être un des aquariums de l'expo il y en a plusieurs, dont pour une raison ou pour une autre on aurait vidé soit l'eau soit la terre etc),
lien là,








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