samedi 1 juillet 2023

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Let X=X Laurie Anderson ...


in Jeff Wall de Philippe Bazin, 






Je le dis mal l’esthétique entière de Soth ou plus précisément sa méthode, vient de ces deux photos de couples plus bas, je parle de ces deux photos de Rogovin, plus exactement de la première, 

Je dois retrouver le remake qu’il a fait d’une autre photo de Sander,  celle avec le type avec un chapeau en forme de cône sur la tête, photo je crois qui existe aussi chez un autre photographe Américain mais pas bon du tout, Richard Rinaldi, et qui n'en serait pas forcément un remake, (un remake impliquant un minimum de culture), photo au final qui n'existe pas chez lui, (j'ai retrouvé celle à laquelle je pensais), 


Une des séquences les plus belles et touchante de la série … 





personne n'est allé aussi loin dans l'abstraction qu'August Sander photographiant des nazis je me dis, (c'est à dire aussi les assassins de son fils), ce qu'il a photographié on se dit est, au delà du mal absolu de ce qu'ils représentaient et étaient, l’altérité absolue, (j’avais d’abord écrit « étrangeté » mais je ne pense pas), je ne sais pas si c'est le bon mot (le mot étrangeté), je ne pense pas qu'il ait essayé ni eu envie de savoir ce qui se passait dans la  tête d'un seul de ces types, il a voulu photographier un état humain, au sens masse, nébuleux ou gazeux, peut-être qu'il a voulu comprendre, mais plutôt comprendre quelque chose,  je ne sais pas, (j'ai le livre mais n'ai jamais lu les textes dedans),  je crois qu'il a essayé de capter le vide derrière leurs visages, il a photographié ses propres bourreaux on se dit, ( ou d'une certaine façon son propre peloton d'exécution), je me dis aussi que c'est nous qui scrutons les visages, pas lui,  ce qui est terrible on se dit et presque terrifiant, mais qui au fond s'explique, est l’intensité des photos, leur beauté, ce sont parmi les plus belles de Sander, c’est aussi une intensité que je retrouverai plus tard chez les Afrikaners photographiés par David Goldbatt, 


via via via,  sur l'architecture des commissariats de banlieue  et  ...  (ceci dit je ne suis pas anti-flics) 


à partir de l'épisode 4 ça part en couilles I'm a virgo, précisément  ça tire la  langue, ils ne savent plus trop quoi faire on se dit, (assez injuste à la réflexion, ce que je dis), ils tirent la langue, c'est bordélique, mais ça reste complètement fou, 


Heldon « soutien à la RAF »  ,  le disque est ce qu’il est, mais je viens d’en récupérer 3, (j’avoue que c’est juste l’argent que je vais en tirer qui m’intéresse là-dedans, j’ai cette version  pas la reédition),



Je me demande jusqu’à quel point cela a été pensé ou voulu comme un acte* poujadiste la grande commande photo, qu’est-ce qui fait les conditions ou la volonté des décideurs culturels, l’inculture** et l’incompétence totale des chefs de bureau (genre Emmanuelle Hascoet pour la bnf) (ajout plus bas de la liste des personnes du comité  de sélection),  se demander comment on en arrive à un tel échec et pour Les vies qu’on mène et pour La grande commande et on peut y ajouter le truc flux société liquide et Regards sur le grand Paris, comment on se retrouve avec un tel poujadisme esthétique et une telle médiocrité absolue, comment on se retrouve avec une chose aussi vomitive esthétiquement, l’échec vient de ou entre autre on se dit, que c’est la sociologie qui est privilégiée et pas la pensée ni l’esthétique,  quasi de l’ordre de l’insulte pour ces gens, (c'est fou je pensais à Artières sans me souvenir qu'il était dans le comité et lorsque je retrouve la liste des membres du comité de sélection, qui je trouve, le moins que rien) ,  et lorsque tu vois que le mec de The eyes fait partie du comité, tu te dis que vraiment tu comprends, ( il faut lire le magazine pour comprendre le niveau), c'est comme si tu disais les mecs de Connaissance des arts dirigeront Beaubourg, ou les mecs de Première feront partie du machin pour les films, ou dirigeront les Cahiers du cinéma, (il y a pas besoin d’eux tu vas me dire vu le niveau),  j'exagère mais c'est pour dire, c'est pour essayer de comprendre comment des choses comme ça sont possibles, comment on en arrive là ...



Sylvie Aubenas, conservatrice et historienne de la photographie du XIXe, directrice du département des Estampes et de la photographie de la BnF
Quentin Bajac, conservateur du patrimoine et directeur du Jeu de Paume
Raphaële Bertho, historienne de la photographie et maîtresse de conférences en Arts à l’Université de Tours
Xavier Canonne, directeur du musée de la photographie de Charleroi
Christian Caujolle, journaliste, critique, ancien directeur artistique de l’agence Vu et actuel directeur artistique de la galerie du Château d’eau à Toulouse
François Cheval, ancien directeur du musée Niépce, co-directeur du Lianzhou Museum of Photography et actuel co-directeur du Centre photographique de Mougins
Sylvie Clément-Cuzin, inspectrice générale des affaires culturelles au ministère de la Culture
Héloïse Conésa, conservatrice du patrimoine, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie de la BnF
Frédérique Deschamps journaliste et éditrice photo, ayant longtemps collaboré à Libération puis dirigé le
service photo du Monde
Marie de Laubier, directrice des collections de la BnF
Fannie Escoulen, cheffe du Département de la photographie au ministère de la Culture
Joan Fontcuberta, photographe, enseignant et historien de la photographie
Patrick Le Bescont, directeur des éditions Filigranes
Vincent Marcilhacy, éditeur et directeur associé de The Eyes, directeur de Picto Fondation
Simon Njami, critique d’art et commissaire d’exposition, directeur artistique des Rencontres de Bamako, la Biennale africaine de la photographie, de 2001 à 2007
Agnès Sire, directrice artistique de la Fondation Henri Cartier Bresson
Béatrice Tupin, directrice du festival Les femmes s’exposent à Houlgate, ex Cheffe du service photo de l’Obs


tiens ( rajout de 21h15 ce 3/7),  il y avait Philippe Artières dans le comité de sélection de la grande commande photo, le mec qui écrivait qu'il fallait plus de pédagogie et moins d'esthétisme, (on a été servi)  alors deux choses, enfin trois concernant juste cette merde humaine, une on comprend pourquoi le résultat est aussi mauvais, deux il a écrit la postface du livre de Geoffroy Mathieu, moi j'appelle ça du plus que copinage limite malhonnêteté, le plagiaire écrivait que je l'accusais à tort de cooptation, euh une subvention accordée par un gars qui écrit un texte dans ton bouquin tu appelles ça comment par exemple? un hasard ? ( il y avait aussi sa meilleur amie Fannie Escoulen et son éditeur ou ex éditeur Filigranes et le moins que rien de The eyes Vincent Marcilhacy), trois lorsque je me demandais plus bas jusqu'à quelle point c'était voulu cette position esthético-poujadiste, rien que le choix d'Artières indique que oui, c'était totalement voulu, ( note: retrait d'une insulte), 


* il y avait d’autres expressions plus précises ou exactes etc mais je ne voulais pas les utiliser pour eux, une question de respect de la langue ou des mots, le mot acte renvoie aux actes des gros beaufs gilets jaunes donc on se dit, ça ne change pas de périmètre , 

** il faut bien comprendre que ce ne sont pas des intellos, qu’ils savent au mieux à peine lire et écrire, 

Le météore de la nuit de Jack Arnold ...

une photo de Gregory Crewdson et une d'Harry Gruyaert, par rapport au post plus bas sur les images générées par IA, la première est mise en scène, je pense que le décor non ou peu, la seconde est une photo du périphérique du Caire, ça m'a marqué les photos du gars, () cette incapacité absolue qu'il a, c'est à dire qu'il ne peut pas s'empêcher de privilégier l'anecdotique, 





Commence à regarder cette série "I'm a virgo", épisode 1 assez sublime à 18,33 apparaît ça (capture d’écran) , tu te dis en france on imagine pas une série grand public citant Foucault, cela n'arrivera jamais, nous ne mettrons jamais une phrase la moindre phrase intelligente dans la bouche d'un prolo, (il suffit déjà de repenser à Lady Chatterlay  de Pascale Ferran), il n'y a de toute façon aucune bonne série française je me dis et ce n'est pas pour rien, 



Qu’ils en prennent de la graine les frenchies …  photo de mode qui est ce qu’elle est et néanmoins deux mille fois plus belle que la totalité de celles de la grande commande (c’est à dire 2000 petits cacas ) … 



 une pièce d'Edith Dekyndt que je n'avais pas vu les autres fois, vue jeudi, pièce absolument sublime, juste l'aquarium à l'envers et la condensation, presque une définition de ce que doit être une ouvre d'art on se dit puisque ici il n'y a rien qui l'indique,

 (à telle point que j'ai du aller vérifier sur le site de la fondation, cela aurait pu être un des aquariums de l'expo il y en a plusieurs, dont pour une raison ou pour une autre on aurait vidé soit l'eau soit la terre etc),  

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Chez les prolos je me dis il faudrait parler de micro solidarité,  J’y reviens après un peu, Via mes souvenirs Facebook du jour, trailer de ...