ce sont des vitraux de Pascal Convert, je viens de mettre le post en public, peut-être l'a t-il-été un moment, peut-être qu'il y a un autre post public, je ne sais pas, je me souviens aussi qu'une de mes photos vers 2008 était inspirée de ces vitraux, je les avais aussi imprimés et accrochés sur un mur, dans mon souvenir ce sont des orphelins, je crois qu'il y a un article dans Libé, ( pas trouvé) ,
>> "L'artiste a souhaité s'inspirer de la dédicace de Saint-Gildas, invoqué pour soigner la folie. Il s'est ainsi procuré, auprès des Archives nationales, des photos d'enfants tirées du livre Invention de l'hystérie, de Georges Didi-Huberman, ouvrage relatant les pratiques réalisées autour de l'hystérie à l'hôpital de la Salpêtrière du temps de Charcot. Les visages ont été modifiés afin de représenter les enfants les yeux clos, en situation de méditation. Ainsi sont nés les portraits figurant sur les vitraux. Les autres étapes de la réalisation ont été assurées par Claus Svelte pour les matrices, Olivier Juteau pour la réalisation des dalles en cristal et Jean-Dominique Fleury, maître verrier."
J’oublie toujours de noter que le dernier Sokurov est absolument sublime …
et évidemment The power ça part en couille, ça merdait dès le deuxième épisode, c'était d'abord du blah blah, ça devenait chiant, l'épisode 4 était sublime puis c'était de plus en plus n'importe quoi, les traumas qui s'accumulent, etc etc, c'est assez beau finalement la panique qui s'empare des scénaristes dans le dernier épisode on se dit, ce devenir série Z,
sur le panorama Bâmiyân de Pascal Convert là et là ,
Bien évidemment il ne s’agit pas de plagiat mais de l’imaginaire le plus profond et qui débouche sur /ou que traverse/ la fiction, quelque chose comme ça,
présentation par Didi-Huberman de l'expo Soulèvements, là ... la page du Jeu de paume sur l'expo, là ...
recherche Google-images (là) sur une peintre Louise Joséphine Sarazin de Belmont que je ne connaissais pas, découverte via un article (là) sur l'expo Le paysage du Louvre-Lens, une vidéo promotionnelle et qui est ce qu'elle est sur l'expo là, vidéo intéressante ... un exemple en particulier de son travail là ...
la page du festival du cinéma du réel sur le film d'Antoine Boutet Ici Brazza, là ...
catalogue en ligne de l'expo Peindre en plein air, à la fondation Custodia, là,
je n'aime pas le photographe Joël Meyerowitz mais son livre, pas très bon d'ailleurs, (là) est à lui seul 1000 fois mieux que les 200 photographes de la grande commande photographique ...
le numéro des pages 138 139 140 ne sont pas imprimés dans le livre d'Arnaud Claass,
ai commencé à regarder cette série The power, (on la trouve plutôt sur le Weeb nommée Le pouvoir), très étrange série non pas par le thème mais par la structure quasi suicidaire, quasiment aucune scénarisation, ( je parle de l'épisode 1), tout au moins scénarisation à la con, on est plus dans une scénarisation cinématographique qu'autre chose on se dit, si je ne détestais pas autant Rivette je dirai que l'on est plus proche de Rivette que de la dramaturgie télévisuelle, je suis à l'épisode 2 et je ne comprends pas du tout où va la série, épisode 4, l'émeute ... scénario Didi-Huberman et Monica Wittig,
on ne verra jamais plus de séquence aussi puissante au cinéma je me dis,
il y a cette autre série dont je ne sais rien, dont je n'attends pas forcément grand chose et/mais dont je vais télécharger le premier épisode aujourd'hui ou bientôt, un lien à lire là,
- via Wikipedia: "Les photographies de Bernard Faucon ont inspiré la série télévisée The Fuccons - Oh! Mikey de la télévision japonaise. Celle-ci présente les aventures de la famille Fuccons, des Américains installés au Japon, tous les personnages étant joués par des mannequins" : série absolument sublime ... ( on trouve tous les épisodes là), ( et regarder plus bas dans la page Youtube du gars les vidéos tirées d'un jeu),
ou
portrait/ article dans Libé de/sur Bruno Lemaire absolument honteux et plus que larbinesque, son livre soit disant très très bien etc ("Bruno Le Maire publie un très bon roman à l’écriture nerveuse" Virginie Bloch-Lainé in Libé du 2 mai), je remarque par ailleurs qu'Ange Leccia a eu une grosse exposition il y a peu et que Libé n'en a pas parlé (ni personne et que j'ai ratée à cause de cela) comme ils ne parlent jamais je me dis, non plus de Didi-Huberman, et en fait je me dis, je me rends compte qu'intellectuellement ils sont plus proches du Figaro qu'autre chose, chercher par exemple un article sur l'expo Lynne Cohen Marina Gadonneix, il n'y en a pas, (alors qu'il me semblait avoir découvert Lynne Cohen grâce à eux il y a deux ou trois ans, ( le dernier article date de 2019, j'en viens à douter de l'avoir découverte chez eux)), ( et par exemple les deux pages sur le dernier livre de Didi-Huberman que je cherchais dans Libé étaient en fait dans Le monde), ( pareil pour une autre expo), le dernier texte sur Didi-Huberman étant une tribune dégoûtante d'un historien alter de merde critiquant son expo, ( là), voir par ailleurs les goûts de la crevure là ... ces gens de gauche qui préfèrent les militants au peuple je me dis, sinon eux-mêmes, leur miroir, que la révolte ou l'intelligence... l'article se terminant ainsi "il y a urgence non à être esthète mais à se faire pédagogue", le programme actuel du Palais de Tokyo on se dit,
À Libé tu te dis, si ce n'est pas amusant et fun, si ce n'est pas sociétal il n’y a rien,
décide de créer un compte Gmail pour des newsletters, puisqu'on ne peut compter sur la presse pour être informé de quoi que ce soit … en france on a des artistes d'une importance extraordinaire, des intellectuels d'une importance extraordinaire mais on a personne en face je me dis, personne capable d'écrire ne serait-ce qu'un article sur eux, voir l'expo plus que bidon à la fondation Fiminco et encensée par la presse, (enfin dans l'article que j'ai lu ds Le monde ou Libé je ne sais plus)...
- journal de l'année dernière en date du 02 mai 2022 à propos de Constance Nouvel: Journal, brouillon, chaque photo d'elle je me dis est la description de sa propre forme, chacune de ses photos est en elle-même son propre mode d'emploi ou de construction, chaque photo d'elle est en elle-même traversée par sa propre construction ou son propre mode d'emploi, chacune de ses photos est en elle-même sa propre définition, (la définition est donc A rose is a rose is a rose),
- le 30 avril 2022:
Je pensais à un truc par rapport aux photos de Constance Nouvel et il y a ce mot « traversée « qui m’est venue à l’esprit, peut-être que j’ai lu quelque chose à ce sujet dans un texte sur elle ou dans une interview, je ne sais pas, l’idée qu’il y a une interrogation là-dessus, puis j’ai pensé à Michael Snow, d’abord à La région centrale puis de façon évidente à cet autre film Wavelength, (là) et du coup est-ce qu’on peut ajouter le mot « songe » je me dis, et même le nom Cocteau, (je devrai développer j’imagine), et songe parce qu’il n’y a ni traces ni indices de la traversée, une sorte de songe je me dis, à l’état en plus d’enfermement, le cadre contient tout, et pourtant nous ne voyons rien, il n’y a même pas de suggestion(s) je me dis, il n’y a rien rien rien disent ou semblent dire chaque images, et c’est alors cette insistance qui fait qu’inexplicablement quelque chose traverse,
Cette description de la forme, au sens presque "majestueuse et dodue", ce n'est pas la bonne citation mais je n'ai pas la citation à laquelle je pense sous la main,
>> chaque photo chez elle étant aussi la description de sa propre forme,
Et si je dis "majestueuse et dodue" nous savons qu'ensuite il y a près de 1000 pages,
- le 23 avril 2022 :
Je parlais de genèse par rapport aux photos de Constance Nouvel l’autre jour, je trouve ça pas con, j’avais le sentiment d’exagérer mais peut-être pas tant que ça au final, bon faut y réfléchir encore je me dis, il y a cette idée de se poser la question du primitivisme je me dis, et alors pourquoi dans un sens ou dans l’autre, il ne s'agit évidemment pas d'une question religieuse lorsque je parle de la genèse, j'ai bien ajouté primitivisme,
Prendre la bible comme un texte littéraire, comme l'idée de la définition du monde, à un moment donné, définir le monde au sens loupe ou lentille ( je parle d'optique) aussi,
dans la genèse il est question de savoir si cela est OK ou pas, si ce que Dieu créé est OK ou pas,
ne pas oublier qu'il ne s'agit pas de photos numériques, même si pour le numérique c'est tout-de-meme une question aussi de lumière,
Elle parle quelque part des conditions d'apparition d'une photo il me semble,
On pourrait se dire que j'exagère un peu en parlant de la genèse, je ne dis pas que c'est l'équivalent,
Ça n'empêche que [ les mêmes questions sont posées]
La genèse c'est le matin du monde, je préfère le mot matin au mot Aube,
Le matin il y a un peu de temps passé, il y a déjà une sorte de décalage,
peut-être un écart,
Quand y a-t-il innocence, à l'aube, au matin, plus tard, à l'aube et même au matin, l'innocence c'est peut-être un peu tôt à l'aube je me dis, puisque rien ne s'est encore passé, il faut un peu de soleil on se dit, et le soleil alors c'est aussi le temps, je reprends le mot écart à nouveau,
est-ce que l'innocence c'est être non-touchée, vue, traversée ?
- le 24 mars 2022 à propos de Marina Gadonneix:
Comme je suis lent je viens juste de la découvrir, (j'ai une telle haine des français que je passe à côté de pas mal de monde je me dis, ou plutôt un mépris qui se transforme très souvent en haine), (..), et donc je disais (rajout) je ne sais pas trop quoi en penser, d'un côté j'aime bien, (...), mais bon, la déconstruction continuelle de l'image etc, [et] ce qu'elle dit dans la vidéo,
- tu as le sentiment que maintenant tout le monde déconstruit, s'interroge sur les images, la fabrication des images, le dispositif, ( rajout) il faut que je regarde à nouveau, je ne sais plus quels mots elle emploie, c'est assez difficile de la distinguer de Constance Nouvel aussi par exemple je me dis ( au final non), et il faut vraiment connaître leurs boulots respectifs pour pouvoir les differencier, ( ce qui n'était pas le cas lorsque j'ai écris ces lignes, rajout), j'imagine qu'en disant cela je fais hurler tout ceux qui connaissent bien les deux nanas, j'ai vu qu'elle a fait pas mal de bouquins, mais je ne sais pas encore par lesquels commencer, je donne le sentiment de pas aimer alors que ça m'intrigue au minimum, pour ne pas dire que ça me retourne le cerveau, expression vulgaire mais assez exacte, je préfèrerai en trouver une autre, par ailleurs ce ne sont pas vraiment les images de la vidéos dont je parle en fait, celles que j'aime beaucoup, celles que j'ai à l'esprit ( à l'instant où j'écrivais cette phrase, rajout), sont ailleurs ici ou là, en gros,
- lorsque tu revois la vidéo c'est tout de même assez sublime ce qu'elle fait,
- il y a des gens tu te dis, tu devrais les remercier presque de faire des choses aussi belles,
- on a le sentiment, enfin moi que tout le monde maintenant n'est préoccupé que de ça, du dispositif, du côté Harun Farocki de la photo,
- et ce sentiment de rajouter une couche de méta machin à l'image,
- ce côté malin à force peut-être, ce côté "on est pas dupe", ( je ne le dis pas pour quelqu'un en particulier),
- mais je me dis, dans l'éventualité où je dirai ça quand même à propos de Marina Gadonneix, elle transforme de toute façon cela en poésie et en quelque chose de très simple,
- etc etc,
- (je continuerai sur ça dans un autre post à l'occasion),
Sur « l’expo » de Cyprien Gaillard là, et relire ce que j’avais dit il y a quelques mois sur son expo ainsi que sur celle de Marine Hugonnier, ( entre autre post du 12 nov) deux expos à mettre en parallèle à une interview de machin et machine là ...
L’article n’est pas très bon, (rien à foutre de Guy Debord par exemple), ( écrivain devenu une sorte de place du Tertre à lui tout seul),
En cherchant tout autre chose je découvre l’existence de Melvin Way, on peut consulter un catalogue là ( et l’acheter ce que j’ai fait hier ou avant-hier ),
Via Kg je découvre ce film de Nicolas Klotz dont je n’avais jamais entendu parler, film d’une certaine façon moins bien que la bande-annonce ou l’inverse, je ne sais pas, film radical mais dont on ne sait s’il il raté jusqu’à être un navet ou l’inverse aussi, il me fait penser au film Quatre dont j’ai parlé si souvent ( réalisé par je ne sais plus qui ( je regarderai à mon retour ce soir),
Je me rends compte qu’il n’y a pas de fiche Wikipedia en français sur Bill Owens, photographe 1000 fois plus intéressant que Robert Adams (dont je n’aime ( je parle du livre que j'ai entre les mains) qu’une photo), je ne sais pas si j’irai plus loin à propos des deux
Ma dernière photo d’église qui je crois doit presque tout à un texte d’Arnaud Claass, ( je n’en parle que par rapport à ça, c’est ce qui la sauve d’ailleurs, le fait que j’ai lu son livre), peut-être ce texte à propos de la femme montant dans un bus, ( ou descendant),
( photo mise en privée depuis),
p 129 du même livre il manque un i …
est-ce moi qui ait inventé ( il y a environ deux ans à propos de ce film Égyptien) l’expression qu’un film vous veut du mal ou l’expression venait d’encore plus loin sans que je ne m’en souvienne ?