samedi 1 juillet 2023

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Let X=X Laurie Anderson ...


in Jeff Wall de Philippe Bazin, 






Je le dis mal l’esthétique entière de Soth ou plus précisément sa méthode, vient de ces deux photos de couples plus bas, je parle de ces deux photos de Rogovin, plus exactement de la première, 

Je dois retrouver le remake qu’il a fait d’une autre photo de Sander,  celle avec le type avec un chapeau en forme de cône sur la tête, photo je crois qui existe aussi chez un autre photographe Américain mais pas bon du tout, Richard Rinaldi, et qui n'en serait pas forcément un remake, (un remake impliquant un minimum de culture), photo au final qui n'existe pas chez lui, (j'ai retrouvé celle à laquelle je pensais), 


Une des séquences les plus belles et touchante de la série … 





personne n'est allé aussi loin dans l'abstraction qu'August Sander photographiant des nazis je me dis, (c'est à dire aussi les assassins de son fils), ce qu'il a photographié on se dit est, au delà du mal absolu de ce qu'ils représentaient et étaient, l’altérité absolue, (j’avais d’abord écrit « étrangeté » mais je ne pense pas), je ne sais pas si c'est le bon mot (le mot étrangeté), je ne pense pas qu'il ait essayé ni eu envie de savoir ce qui se passait dans la  tête d'un seul de ces types, il a voulu photographier un état humain, au sens masse, nébuleux ou gazeux, peut-être qu'il a voulu comprendre, mais plutôt comprendre quelque chose,  je ne sais pas, (j'ai le livre mais n'ai jamais lu les textes dedans),  je crois qu'il a essayé de capter le vide derrière leurs visages, il a photographié ses propres bourreaux on se dit, ( ou d'une certaine façon son propre peloton d'exécution), je me dis aussi que c'est nous qui scrutons les visages, pas lui,  ce qui est terrible on se dit et presque terrifiant, mais qui au fond s'explique, est l’intensité des photos, leur beauté, ce sont parmi les plus belles de Sander, c’est aussi une intensité que je retrouverai plus tard chez les Afrikaners photographiés par David Goldbatt, 


via via via,  sur l'architecture des commissariats de banlieue  et  ...  (ceci dit je ne suis pas anti-flics) 


à partir de l'épisode 4 ça part en couilles I'm a virgo, précisément  ça tire la  langue, ils ne savent plus trop quoi faire on se dit, (assez injuste à la réflexion, ce que je dis), ils tirent la langue, c'est bordélique, mais ça reste complètement fou, 


Heldon « soutien à la RAF »  ,  le disque est ce qu’il est, mais je viens d’en récupérer 3, (j’avoue que c’est juste l’argent que je vais en tirer qui m’intéresse là-dedans, j’ai cette version  pas la reédition),



Je me demande jusqu’à quel point cela a été pensé ou voulu comme un acte* poujadiste la grande commande photo, qu’est-ce qui fait les conditions ou la volonté des décideurs culturels, l’inculture** et l’incompétence totale des chefs de bureau (genre Emmanuelle Hascoet pour la bnf) (ajout plus bas de la liste des personnes du comité  de sélection),  se demander comment on en arrive à un tel échec et pour Les vies qu’on mène et pour La grande commande et on peut y ajouter le truc flux société liquide et Regards sur le grand Paris, comment on se retrouve avec un tel poujadisme esthétique et une telle médiocrité absolue, comment on se retrouve avec une chose aussi vomitive esthétiquement, l’échec vient de ou entre autre on se dit, que c’est la sociologie qui est privilégiée et pas la pensée ni l’esthétique,  quasi de l’ordre de l’insulte pour ces gens, (c'est fou je pensais à Artières sans me souvenir qu'il était dans le comité et lorsque je retrouve la liste des membres du comité de sélection, qui je trouve, le moins que rien) ,  et lorsque tu vois que le mec de The eyes fait partie du comité, tu te dis que vraiment tu comprends, ( il faut lire le magazine pour comprendre le niveau), c'est comme si tu disais les mecs de Connaissance des arts dirigeront Beaubourg, ou les mecs de Première feront partie du machin pour les films, ou dirigeront les Cahiers du cinéma, (il y a pas besoin d’eux tu vas me dire vu le niveau),  j'exagère mais c'est pour dire, c'est pour essayer de comprendre comment des choses comme ça sont possibles, comment on en arrive là ...



Sylvie Aubenas, conservatrice et historienne de la photographie du XIXe, directrice du département des Estampes et de la photographie de la BnF
Quentin Bajac, conservateur du patrimoine et directeur du Jeu de Paume
Raphaële Bertho, historienne de la photographie et maîtresse de conférences en Arts à l’Université de Tours
Xavier Canonne, directeur du musée de la photographie de Charleroi
Christian Caujolle, journaliste, critique, ancien directeur artistique de l’agence Vu et actuel directeur artistique de la galerie du Château d’eau à Toulouse
François Cheval, ancien directeur du musée Niépce, co-directeur du Lianzhou Museum of Photography et actuel co-directeur du Centre photographique de Mougins
Sylvie Clément-Cuzin, inspectrice générale des affaires culturelles au ministère de la Culture
Héloïse Conésa, conservatrice du patrimoine, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie de la BnF
Frédérique Deschamps journaliste et éditrice photo, ayant longtemps collaboré à Libération puis dirigé le
service photo du Monde
Marie de Laubier, directrice des collections de la BnF
Fannie Escoulen, cheffe du Département de la photographie au ministère de la Culture
Joan Fontcuberta, photographe, enseignant et historien de la photographie
Patrick Le Bescont, directeur des éditions Filigranes
Vincent Marcilhacy, éditeur et directeur associé de The Eyes, directeur de Picto Fondation
Simon Njami, critique d’art et commissaire d’exposition, directeur artistique des Rencontres de Bamako, la Biennale africaine de la photographie, de 2001 à 2007
Agnès Sire, directrice artistique de la Fondation Henri Cartier Bresson
Béatrice Tupin, directrice du festival Les femmes s’exposent à Houlgate, ex Cheffe du service photo de l’Obs


tiens ( rajout de 21h15 ce 3/7),  il y avait Philippe Artières dans le comité de sélection de la grande commande photo, le mec qui écrivait qu'il fallait plus de pédagogie et moins d'esthétisme, (on a été servi)  alors deux choses, enfin trois concernant juste cette merde humaine, une on comprend pourquoi le résultat est aussi mauvais, deux il a écrit la postface du livre de Geoffroy Mathieu, moi j'appelle ça du plus que copinage limite malhonnêteté, le plagiaire écrivait que je l'accusais à tort de cooptation, euh une subvention accordée par un gars qui écrit un texte dans ton bouquin tu appelles ça comment par exemple? un hasard ? ( il y avait aussi sa meilleur amie Fannie Escoulen et son éditeur ou ex éditeur Filigranes et le moins que rien de The eyes Vincent Marcilhacy), trois lorsque je me demandais plus bas jusqu'à quelle point c'était voulu cette position esthético-poujadiste, rien que le choix d'Artières indique que oui, c'était totalement voulu, ( note: retrait d'une insulte), 


* il y avait d’autres expressions plus précises ou exactes etc mais je ne voulais pas les utiliser pour eux, une question de respect de la langue ou des mots, le mot acte renvoie aux actes des gros beaufs gilets jaunes donc on se dit, ça ne change pas de périmètre , 

** il faut bien comprendre que ce ne sont pas des intellos, qu’ils savent au mieux à peine lire et écrire, 

Le météore de la nuit de Jack Arnold ...

une photo de Gregory Crewdson et une d'Harry Gruyaert, par rapport au post plus bas sur les images générées par IA, la première est mise en scène, je pense que le décor non ou peu, la seconde est une photo du périphérique du Caire, ça m'a marqué les photos du gars, () cette incapacité absolue qu'il a, c'est à dire qu'il ne peut pas s'empêcher de privilégier l'anecdotique, 





Commence à regarder cette série "I'm a virgo", épisode 1 assez sublime à 18,33 apparaît ça (capture d’écran) , tu te dis en france on imagine pas une série grand public citant Foucault, cela n'arrivera jamais, nous ne mettrons jamais une phrase la moindre phrase intelligente dans la bouche d'un prolo, (il suffit déjà de repenser à Lady Chatterlay  de Pascale Ferran), il n'y a de toute façon aucune bonne série française je me dis et ce n'est pas pour rien, 



Qu’ils en prennent de la graine les frenchies …  photo de mode qui est ce qu’elle est et néanmoins deux mille fois plus belle que la totalité de celles de la grande commande (c’est à dire 2000 petits cacas ) … 



 une pièce d'Edith Dekyndt que je n'avais pas vu les autres fois, vue jeudi, pièce absolument sublime, juste l'aquarium à l'envers et la condensation, presque une définition de ce que doit être une ouvre d'art on se dit puisque ici il n'y a rien qui l'indique,

 (à telle point que j'ai du aller vérifier sur le site de la fondation, cela aurait pu être un des aquariums de l'expo il y en a plusieurs, dont pour une raison ou pour une autre on aurait vidé soit l'eau soit la terre etc),  

lien



jeudi 29 juin 2023

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 2/2, Soth/Rogovin, il y en a d'autres exemple mais je suis moins certain, c'est plus diffus, 












mercredi 28 juin 2023

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1/2 ,  en faisant du classement dans les posts je me rends compte que je parlais de ces deux photo sans en avoir retrouvé le post originel dans Facebook, la première photo est de Milton Rogovin et la seconde d'Alec Soth, (le post datait du 12 avril 2011), reste donc à retrouver cette photo de Milton Rogovin, plutôt ces deux photos je crois, avec la famille endimanchée, je me demande par ailleurs s'il n'y a pas un autre photographe avec une photo comme ça, genre Walker Evans, à moins que ce ne soit  un photographe moins connu,  

bien entendu chez Soth il ne s'agit jamais de plagiat, 

>> ajout, il ne reformule pas non plus, il s'agit vraiment d'un remake ou d'une sorte de songerie, de voir peut-être  comment c'était, je crois avoir lu un jour qu'il parlait de fiction pour ses photos, que c'était important pour lui ça , je me dis il s'agit de fictionnaliser les photos par exemple, et de Rogovin et des autres photographes, peut-être d'en donner une nouvelle interprétation, au sens musical, si tant est que cela soit possible, (on ne peut pas il me semble donner une nouvelle interprétation d'une photo, on peut le faire du réel par contre, même si ce réel n'existe que par la photo prise), ( etc etc),  et puis finalement si, Soth le fait, il arrive à donner une nouvelle interprétation d'une photo il me semble, (voir en 2/2), 

la photo de Soth est quand même très ratée on se dit, 

il y a aussi la photo de la nana dans un bar sans me souvenir de qui elle était, dont Soth a aussi fait un remake, 



samedi 24 juin 2023

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Journal, je trouvais ça le principe ou l'idée intéressant(e), (),  lire ce qu'il en dit, (mais ne pas prêter attention à son style empoulé et un peu donneur de leçon ou maître à penser les marguerites), je trouve toujours cela intéressant, mais ça ne va pas, qu'est-ce qui ne va pas on se dit, vite dit l'imaginaire n'est pas le bon, je ne dis pas qu'il manque la terreur la poésie la peur ou la gravité mais je crois que c'est un ensemble qui n'y est pas, la complexité n'y est pas, il manque le doute, je ne dis pas qu'il n'y arrivera pas mais pour l'instant ça ne marche pas, ce coté  imaginaire majoritairement bande-dessinée, presque pour enfants ,  dans certains films de Cronenberg il y avait un moment de vertige où l'on n'était pas certain de ce que l'on avait vu, vite dit comme si l'image se pliait ou se plissait, chose que l'on voit aussi dans Total recall, je ne sais pas si c'est très clair ce que je dis, je note cela sans savoir si je me trompe ou pas, le sentiment que personne ne regarde l'image produite, (au sens qu'il manque quelque chose de la photo même) ( dans le sens si on dit par exemple qu'une icône nous regarde, ses photos sont aveugles en gros, elles ne regardent rien), je me dis aussi il n'arrive à rien parce que ses images sont données immédiatement comme fausses, je me dis il faudrait plutôt que son effort aille vers le plus de véracité possible, rendre ses images vraies, il n'y a pas de bascule [possible] je me dis parce qu'il n'y a aucune ambiguïté, autrement dit il fabrique juste des fausses images presque, pensant à Thibaut Brunet ou Cyprien Gaillard, il n'est pas assez architecte ou paysagiste on se dit, il ne regarde pas ses propres images, je me dis que pour l’instant nous ne sommes que dans l’illustration, ce qui est le comble pour quelque chose d’à priori aléatoire, disons il manque le bug ou l’erreur,  mème si ça peut paraître incompréhensible il y a la photo d’une installation de Ser Serpas, avec ce truc de la planche presque coupée en deux et qui pend et qui fait tout il me semble du machin, les dernières photos sont un peu plus intéressantes, (au moment où j'écris cela), (et depuis les mauvaises habitudes sont revenues)  le mot que je cherchais tout à l'heure est le mot trouble, aucune photo n'est troublante, ne trouble, je crois en en voyant une qui d'une certaine façon me plait, (), que c'est le truc même qui ne peut fonctionner, je crois que pour que quelque chose arrive, il faut obligatoirement on va dire la retouche, ou alors plus de mots clefs etc,  on se dit ça manque de parking(s) et de parasols sur les balcons) ( à moins que le coté science-fiction ne soit assumé) ( c'est à dire le côté décoratif) , celle-ci () est assez convaincante je crois, par ailleurs lire l'article du Monde () sur les logements hlm de Vienne aujourd'hui, ceux avec des piscines etc, et , où , regarder ce clip de Massiv Attack , ou un autre compte sur l'architecture ,  





je parle des photos en dessous,  journal, retrouvé ça en recherchant autre chose, (je ne me souvenais plus du nom d'une influenceuse mode que j'avais bien aimé à une époque, des photos Bressoniennes ), (puis c'est comme si elle avait changé de photographe et c'était devenu assez banal), bref ces photos du gars ça a été un des plus grands traumatisme qui soit ce truc, ( au delà de l'expo plus que catastrophique Les vies qu'on mène cette sorte d'affirmation de la haine poujadiste absolue et du peuple et du réel et de la photo et de l'intelligence) le mec (Jérôme Sessini)  a eu deux ans pour faire ou rendre ça, je veux dire il a eu une bourse sur deux ans (et une somme conséquente on imagine) et au bout de deux ans il a rendu ça, genre 5 mn de boulot (sur deux années hein) (au début j'avais cru une année pour apprendre que non, c'était deux années), le pire eux s'en servent pour faire leur communication, le pire à nouveau, pour La grande commande photo ils le reprennent aussitôt, (et hop à nouveau 22 000 euros dans les poches de l'escroc), et je crois qu'il est le seul (ou un des seuls) à n'avoir rien rendu, il faudrait vérifier s'il a rendu quelque chose maintenant, je ne suis pas allé sur leur site depuis plusieurs mois, (il y a 2000 photo et même pas 20 qui soient vaguement intéressantes), on cherche vainement le moindre investissement intellectuel dans les photos*, ça n'arrive jamais, le truc le plus intéressant est peut-être la série de Mathias Zwick  , on ne sait pas si c'est un complet foutage de gueule genre un truc totalement narcissique le mec qui se rêve en artiste, ou un truc genre critique machin de retourner la commande, comme on dit retourner une peau, genre peau de banane etc, et genre aussi c'est même pas le hors-champs de la  photo presque, non en fait j'avais été trop rapide, c'était les photos du journal de bord, plus bas il y a les 10 photos du contrat, pas intéressantes du tout par ailleurs, ça aurait été plus intéressant ses photos du journal de bord finalement, 

je n'aime pas les photos de Sarah Ritter ()  mais je peux reconnaître quelque chose, (et il y a une ou deux que je ne trouve pas si mauvaises) (mais bon photos disons Poivertiennes)... 

 exemple de la nullité absolue du machin de la grande commande, , lorsque tu arrives à ce point tu te dis que c'est sans retour, sur les 200 photographes, environ 190 sont de cet ordre esthétique...  ce n'est même plus de l'ordre de l'accident industriel comme avec Les vies qu'on mène, c'est de l'ordre d'une honte absolue, du suicide collectif, tu te dis lorsque tu arrives à ce point d'inculture, d'acculturation plutôt, (lorsque je parlais des photographes français comme des analphabètes ou des neu- neus, le stade critique est largement dépassé) je ne sais pas, (je mets réellement au défi quiconque de me trouver une seule bonne photo de la grande commande), c'est bien simple, on dirait un club photo de quartier, esthétiquement ça ne va pas plus loin...  

( pour Sessini) il a rendu ça ... disons deux jours de boulot tranquille ...  ( moi je dirai plutôt deux heures de promenade )…

* je ne me souviens réellement d’aucune photo où j’ai pu être surpris ou quoi que ce soit qui aurait à voir avec l’intelligence ou disons une quelconque création intellectuelle, il y a deux ou trois photos qui m’ont surpris comme celles de Sarah Riter, mais il me semble que ses photos doivent plus à une sorte de culture scolaire, quelque chose au fond de presque académique, c’est l’intérêt du livre de Poivert on se dit, est visible le nouvel académisme ou conformisme, il invente le conformisme même on se dit, ou le rassemble, ce  que tu ne voyais pas devient évident, (son dernier livre sur la nouvelle photo expérimentale), ("Contre culture dans la photographie") se demander par exemple si cette façon de faire, cette photographie expérimentale, contre-culturelle  ne date pas d'un siècle, qu'on aime ou pas les photos qui sont dans le livre, une "contre-culture" omniprésente par exemple dans les institutions, ( ce qui en fait un non sens), une contre-culture officielle quoi,  Poivert tu te dis invente la contre-culture institutionnelle, tu ne peux pas faire ou être de la contre-culture je me dis, et être en même temps aimé dorloté par les institutions, c'est un peu étrange, ce que je dis peut-être aussi très injuste et même peut-être totalement faux je me dis,  mais je me dis, ces photos, est-ce réellement de la contre-culture, est-ce du savoir, au sens savoir historique ou scolaire, au sens nous avons reçu un enseignement historique et intellectuel de qualité, nous produisons donc des photos en rapport avec ce savoir et cet enseignement, ces photos sont par ailleurs d'un bon goût absolu, (tu vois pas un poil de bite dépasser quoi), (je veux dire par là que tout est évacué et rien ne heurtera quiconque), se souvenir de la phrase totalement réac et malvenue de Xavier Veilhan sur la petite couture, et se demander jusque où ça n'est pas de la petite couture cet art officiel de la contre-culture, cette façon approbative de faire de la culture, jusque où un événement je me dis est-il institutionnalisé je pense (rapidement) au(x) repas de Michel Journiac, ou si je reprends le livre de Poivert, à la manifestation subventionnée par le Cnap de La manifestation des images de monsieur Prout, comment tu peux "manifester" et avoir demander une subvention pour cela on se dit,  (ce qui donne donc genre "sans subvention(s) je manifeste pas"), comment tous les travaux sur la photo ne sont pas la manifestation (au sens visibilité) du ministère de la culture, (au sens large), leur émanation, se demander y-a-t-il contre-culture ou est-ce une sorte de discours intégrée, plaquée, sagement cousue, est-ce qu'une seule des photo retenue par Poivert va-t-elle trop loin je me dis, (au-delà je parle pour moi de mon goût personnel), si je reprends l'exemple des photos pour la grande commande de Sarah Ritter, je peux dire que certaines photos me plaisent, mais ne semblent que séduisantes, et émaner directement d'un savoir universitaire ou scolaire, d'une sorte de conformisme Poivertient, elle reproduit quelque chose et ne va pas plus loin, ce sont par ailleurs des photos, un esthétisme omniprésent, je me dis tout le monde maintenant travaille sur les vieilles photos, tout le monde semble avoir appris la même façon de faire par ailleurs, je peux dire cela aussi parce qu'il ya beaucoup de gens que j'aime bien dans le livre de Poivert, je peux donc être injuste presque, (éventuellement), si je prends l'exemple de Thibault Brunet, dont je ne sais s'il est dans le livre de Poivert ou non, (je ne m'en souviens plus et je n'ai pas le livre avec moi chez moi), ne peut-on pas dire qu'au final ce n'est pas de la petite couture ? Et à partir de quand on y échappe alors ? Je prends en exemple Thibault Brunet parce que justement j'aime beaucoup son travail, si je prends un autre exemple et par exempleMarina Gadonneix, jusque où savons-nous que notre travail sera aimé des  institutions je me dis ? Est-ce par ailleurs une question intéressante, je prends aussi bien entendu en exemple Marina Gadonneix puisque j'aime beaucoup son travail et que justement d'une certaine manière je ne vois pas l'interêt en ce qui la concerne de poser ce genre de question, et pareil avec Thibault Brunet, 









mardi 20 juin 2023

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je ne me souviens plus si j'ai déjà parlé de cette brioche Japonaise, (), la flemme de vérifier, 

je ne sais toujours pas si cette vidéo  est proche de l'art contemporain ou non, c'est une sorte de dj-set, de transe absolue, on peut le voir aussi différemment, et presque comme une fiction même , 

Mala Ancient Memories , lien vers son compte Bandcamp , (via The bug), absolument sublime on se dit, 

texte sur L'île du docteur Moreau , la bande-annonce

au moment d'acheter très cher le livre de Virilio Bunker archéologie, je le trouve en pdf sur mon disque Google drive, 

Cette histoire sublime de calques chez Tristan Garcia, et photo de la note 1 du livre 1 de Nous: 


extrait Wikipedia: "Le chapitre dix-huit, « Structure des relations de personne dans le verbe » (1946), évoque les personnes verbales, au nombre de trois (trois au singulier, trois au pluriel et parfois trois au duel). La forme de citation varie (troisième personne en Inde, première personne en Grèce). Se pose la question de l'existence d'un verbe sans personne (Benveniste analyse l'exemple du coréen). Il qualifie la troisième personne de non-personne, « l'absent » chez les grammairiens arabes. Sont aussi analysés les pluriels inclusifs et exclusifs (nous et vous). Pour Benveniste, nous n'est pas je multiplié, mais dilaté. La seule personne à admettre un véritable pluriel est la troisième, non-personne".

J’y ai repensé beaucoup (aux calques) lorsqu’il y a eu l’annonce pour Manouchian et en lisant ce matin un article stupide et bidon et révisionniste dans Le Figaro, (à propos de Louis 14), c'est à dire il tord l'intention de la Cité de l'immigration à propos de leur campagne de pub, leur faisant dire des choses que jamais ils n'ont même pensé, et j'observais que chez le type il s'agissait d'une histoire de sang, 



trailer de Smooth talk  , un extrait ...

qu'est-ce qui fait que les photos de Juliette Agnel sont seulement hyper séduisantes mais d'une pauvreté intellectuelle absolue je me dis, pourquoi ne sont-elles que décoratives, pourquoi ça ne va pas plus loin qu’un poster? Pourquoi elles sont si vaines ses photos? Démonstratives de leur propre beauté démarcheuses presque d'elle-même? Contrairement à celles d'un type (ou d'une nana)  que je ne connais absolument pas, même de nom, et dont je découvre le livre Bharat Sikka ? dont à chaque photo je me dis c'est exactement ce que je déteste et que j'aime là même pas ou presque malgré moi, puis je tombe plus tard dans la journée sur un article à propos de Man Ray et je me dis que c'est exactement le même genre de bidouillage, en gros, qu'il y a la même évidence, du coup je me dis qu'il faudrait que je regarde un peu plus les photos de Man Ray qui m'était jusqu'alors plus ou moins indifférent, 


  et  à propos du moulin de Senlis, par rapport à des souvenirs Facebook qui sont re apparues ces jours-ci, j'y avais fait des photos il y a dix ans environ,  

pour la copie d'écran ce n'est pas très loin mais à priori inatteignable pour différentes raisons, j'avais déjà essayé, c'est assez dommage car il y a une sorte de plage paradisiaque tout à coté,  (en fait deux ou plus), 




     -- 

les photos sont ce qu'elles sont (des photos de presse pas très bonnes)  mais il est assez rare de voir des prolos photographiés ne serait qu'avec un gramme disons de bienveillance, et encore plus rare de déceler chez eux une trace d'intelligence, ces photos sont pour illustrer un article du dernier numéro du Monde magazine, 



mercredi 14 juin 2023

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Assez effrayantes leurs vidéos, (),  on se dirait dans une sorte de prison, dans une sorte de film de science fiction dans lequel ils rejouent la scène à l’infini, ce n’est même pas ça en fait, comme s’ils étaient prisonniers d’un bloc d’ambre, 
Spector books, ,  faire son marché, (commencé déjà), (pas extraordinaire non plus, j'avais déjà vu des livres de chez eux passer sans que j'en garde un grand souvenir), 


bande-annonce de The great wall, ,  (je me méfies), et To the moon, , (j'avais raison de me méfier), 
texte sur les Polaroïd de Walker Evans ...
hier soir je me suis fait pour la première fois du café Touba, , (assez sublime),  
Les photos sont ce qu’elles sont (qu’ils en prennent quand même de la graine les frenchies )






lorsque tu vois la série The days, tu pense obligatoirement à Thomas Demand, c'est absolument obligatoire (Control room) ...  je veux dire l'hypothèse base de la série, son origine n’est pas le tsunami mais les photos de Thomas Demand on se dit, les dernières 10 minutes du dernier épisode sont très belles dans cette sorte de pessimisme en voix off, 
Caroline Polachek , et sous un autre nom, (je ne sais pas quoi en penser à vrai dire), 
un film de Pierre Alferi , (Litany), c'est fou celui je ne le connaissais pas, et celui-ci Ne l'oublie pas, , est toujours on se dit sublimement hypnotique, Yodel
une interview rigolote de Léaud dans So film ...

Photo d’Edward Weston, 1939, ( par rapport à Lynne Cohen), 





 Hier je me rends compte que le dernier Sokurov (et accessoirement un film sublime) était sorti au cinéma le mois dernier, je me fais la réflexion de n’avoir vu aucun article de presse en parler, je cherche et en trouve plusieurs, 

en dessous post à venir , 



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Une autre vidéo de Larry Walking, là ,  Chez les prolos je me dis il faudrait parler de micro solidarité,  J’y reviens après un peu, j'y...