lundi 7 novembre 2022

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 (Maternité éternelle de Kinuyo Tanaka), (2/2),  

et Ozu comme solution on se dit, on imagine pas un autre plan, et on sait évidemment que cela vient de chez Ozu, 





ce n'est pas déchirant on se dit, mais violent, je voulais dire quelque chose par rapport à ça hier soir, j'ai eu la flemme et ai oublié, j'avais pensé, la nana est malade, un cancer, je ne me souviens pas si le mot est prononcé, le film n'est jamais déchirant on se dit, au sens mélodramatique, il est juste est-ce que le mot implacable est le bon je ne sais pas, il est violent, (et au final tout de même déchirant, (rajout)), 

la sublime séquence du déménagement de la chambre à l'hôpital, le regard que les deux femmes s'échangent, 

( dans le film c'est hallucinant ce truc des regards de toute façon),  

et lorsqu'elle entend les pleurs venant de la  chambre  contiguë, qu'elle sort de la sienne, qu'elle comprend presque ce qu'est la mort, ce que sera la sienne, pas l'agonie, la mort, ( quelque chose de mort, de parti et qu'on emporte), je le dis mal, une sorte d'absence sur l'absence, elle fait l'expérience concrète de la mort, pas de la  sienne, pas de la sienne mais de sa prochaine mort, ainsi ce sera ça peut-elle se dire, ce sera comme ça, ci-dessous les deux plans suivant où elle suit le corps qu'on enlève,  et on comprend que c'est elle-même qu'on emporte, (en gros), d'où aussi un plan les bras ballants, comme si elle était en suspension,  je ne suis pas certain de ce que je dis, et je n'aime pas ce genre d'interprétation mais la séquence nous laisse stupéfait, 




rien à voir je me souviens d'un plan du début, elle est de profil mais on dirait un plan des Yeux sans visage de  Franju, 


grand grand grand grand grand grand grand film ... 


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Interview de Stéphane Mallat dans Libé, là et là ,  2/2 dans le second post j'avais écris que Gertrude Stein avait expliqué en six mots...