"Une mèche brûlait encore dans une veilleuse et il restait sur la table de chevet le verre d'eau d'usage où trempait un morceau de tissu destiné à la purification de l'âme par elle-même", (in La seconde Esther Kreindel d'Isaac Bashevis Singer),
une pensée pour les femmes Iraniennes et pour le peuple Iranien, plus que lâchement abandonnées, et alors qu’on leur avait fait la promesse d’une libération (qu'on n'oublie pas l'Afghanistan),
apparues dans mon fil d'actualité les photos du livre Evidence de Larry Sultan,
là,
article de Libé sur l'expo de Tracey Emin,
là où
là,
la très très belle et même sublime nouvelle Perdue d'Isaac Bashevis Singer, (in La couronne de plumes),
expo ou vidéo d'Ange Leccia au Mac Val,
là, à partir du 15 Juin,
ça semble être encore un compte à moi dont j'avais oublié l'existence,
là pour cet extrait d'un film de Ford,
entretien avec Steven Spielberg
là, ou
là, (interview anecdotique), je crois qu'il faudra attendre le retour de Camille Nevers du Japon pour lire quelque chose d'intéressant sur le film, et de bien écrit,
conversation le 22 juin avec Thomas Struth au Jeu de paume* et **, (
là), (je n’aime pas du tout la photo en illustration de son post, je comprends pourquoi il a choisi cette photo, photo qui se veut ainsi c’est à dire justement une réflexion sur, mais cette esthétique à la Ansel Adams, presque du second degré, (etc etc), disons très chargée de plein de choses, sentiment que c’est une photo à sous-texte et un peu trop maligne, un peu trop sure d’elle-même, qui ne regarde qu’elle-même, fermée sur tout ce qui n'est pas elle-même, sa finalité c’est elle-même, sa perfection technique et esthétique, ce qui lui manque je me dis c’est la contemplation, il n’y a rien à regarder, on pourrait dire qu’elle a tout faux je me dis, dans le sens qu’effectivement elle pense, mais pas de manière réflexive, elle pense de manière maligne et pas sensible, contre exemple Rhein 2 d’Andreas Gursky, (on pourrait d’ailleurs se demander ce qu’on regarde dans cette photo, et pourquoi cela marche), et en même temps je me dis, la photo celle de Struth, est comme son propre reflet, non c'est en partie faux, mais elle intègre un truc comme ça, de répétition d'elle-même à force de narcissisme ou de vouloir dire, elle est comme aveugle je me dis, et en tout les cas plus proche de la photo amateur ou publicitaire qu'autre chose, presque violente, elle se veut disons douce dans le cadre et n'est pourtant que violente esthétiquement, et en même temps je me dis elle acte que quelque chose était là avant, elle enregistre l'acte de photographier, elle enregistre une sorte de temporalité, une temporalité avant la prise de la photo presque, c'est je me dis presque au fond du pur présent, un présent qui accepte quelque chose, une sorte d'absence, l'absent c'était nous évidemment je me dis, le photographe et nous, et paradoxalement je crois, il photographie cette absence, il photographie le paysage sans nous, et il y a alors une sorte d'obscénité, la photo n'est pas obscène, elle parle de l'obscénité, et revient alors ce mot double, double photo, (etc),
>> Durand parle de révulsion dans son livre Le regard pensif dans le premier (ou second) chapitre que je n’ai pas envie de lire parce qu'il parle de Barthes et de +Plossu etc, mais le lisant quand même en diagonale parce que c'est tout de même Regis Durand, je tombe sur ce passage et ce mot révulsion, "Ne restent plus devant ce tableau du temps arrêté dans son invocation que la possibilité de l'hallucination ou de la pitié. Dans les deux cas, le mouvement est le même : c'est la révulsion, qui retourne hallucinatoirement le temps sur lui-même. Le monde n'est donc pas essentiellement différent d'avoir été un jour regardé. Tout au plus vient-il redire à mon regard qu'il a été, et qu'en cela il témoigne de l'intolérable",
+Barthes c’est quelque chose qu’on peut comprendre mais Plossu c’est faire perdre toute crédibilité au texte je me dis, (et puis bon Barthes et Benjamin cités dans le moindre texte sur la photo c’est un peu paresseux et très fatiguant ),
le Jeu de Paume qui devient par ailleurs une sorte d'accident industriel (intellectuel) majeur, expo(s) de merde sur expo(s) de merde, sentiment qu'il y a une sorte de remise en ordre esthétique un peu partout, Rencontres d'Arles encore plus nulle cette année que l'année dernière etc, l'Escouleno-Bnfisme avance je me dis...
* (on dirait la Mep),
** je ne mets pas en lien la page du Jeu de paume qui est en écriture inclusive, page de toute façon qui ne dit rien... Par ailleurs encore je ne me souviens pas que l'intitulé du Jeu de paume comportait par exemple le 19 ème siècle, l'impression que l'intitulé n'est plus le même, (avant je crois que c’était genre l’image sous toutes ses formes un truc comme ça (ça l'est encore) sans mention de différents siècles, je ne sais pas) (en tout cas maintenant c’est clairement l’image au sens patrimoine) (un musée pour les groupes de retraités presque) (ou genre musée de la mine) à noter aussi que cette année trois expos au minimum auront été consacrées aux photos-reporters, (Luc Delahaye, Martin Parr et Stanley Green*) , (et rien à foutre de Madeleine de Sinety), (on a échappé à Ed Alcock à Paris (l'Expo est à Tours) mais ce n'est probablement que partie remise, ils feront pire l'an prochain on imagine ), sans parler de la collection dégoûtante d'Elton John, (vu le catalogue, ce sera une exposition au delà de la nullité et probablement la pire jamais montée au Jeu de paume),
* le social etc ou l’histoire de la photographie a bon dos je me dis,
pour mémoire
là et
là, (sur l'appel ignoble au boycott du Fid) et aussi
là et
là, pour Joann Sfar, ça m'avait échappé, et encore
là et
là pour l'article de Libé,
suite du 15 06 : Nadav Lapid sur France Inter,
là, et deux autres liens qui sont apparus depuis quelques jours:
là où on apprend que le mec qui mène quasiment la charge contre Nadav Lapid a lui-même bénéficié de la subvention* qu'il dénonce et reproche à Lapid, et
là où on apprend que Sylvain George a fait partie l'année dernière d'un jury en Russie, étrange d'ailleurs cette rage de Sylvain George contre Lapid, deux articles écrits en quelques mois, Lapid semble l'empêcher de dormir, les empêcher car la rage de l'autre contre Lapid est tout aussi curieuse, la dernière fois que j'ai vu une telle rage c'était contre le film de Spielberg La guerre des mondes, note encore ces gens qui chassent en meute et se plaignent ensuite que Lapid se défende ou est défendu, cette façon de dire que les juifs se victimisent tout le temps, cet article pas innocent du tout de Sylvain Georges contre le film dans Lundi am, qui date de plusieurs mois et qui au fond était déjà un appel au lynchage, c’est à dire qu’il en faisait un coupable,
* je ne sais pas si c'est la même cela dit, mais il s'agit bien d'une subvention Israélienne qu'il a reçu pour un film,
article de Libé (Robert Maggiori) sur le livre Penser la couleur,
là et
là,
encore un morceau sublime de Deborah de Luca,
là,
on peut aussi regarder cette bande-annonce
là du film Hotel de Jessica Hausner, la bande-annonce trop chargée n'est pas très belle, le film, que je n'ai parcouru pour l'instant qu'en diagonale est beaucoup mieux il me semble, il me semble encore que son film Amour fou (
là) est très beau, pas encore vu par peur je crois d'être déçu, (sauf en diagonale lui aussi), film qui me fait penser à celui de Jane Campion Bright star, je parle de la mise en scène etc, pas du scénario qui effectivement est assez proche, (en gros), il y a aussi Little Joe, trailer
là,
c'est ce film Backroom (
là), la bande-annonce me faisait penser au livre La maison des feuilles, le lien avait sauté sans que je me souvienne du titre je l'avais pas noté dans le post, pas vu le film encore,
pendant une conversation ChatGpt me répond cela : "Vous avez raison. Mon souvenir de cette intrigue était imprécis. "
Clown torture, Bruce Nauman,
là,
suite de la conversation avec ChatGpt à propos de la photo de John Meyers,
là,
bande-annonce du film Les survivants de l'infini,
là,
Ange Leccia The Kiss,
là, Ryan Mcginley,
là,
aussi simple qu'une robe, et dont la simplicité touche à l’abstraction et par la soustraction, c'est une robe et tellement une robe que ça en devient aussi tout-à-fait autre chose tout en restant une robe. >> avec ce que cela comporte évidemment en sous-texte, érotisme ou pas etc, idée d'un corps féminin etc, (mais en fait juste un corps*), c'est de toute façon juste une simple robe on se dit, un simple bout de tissu et cela aurait pu être par exemple un drap une serviette un pantalon une chemise (etc etc), je le dis mal mais là beauté de la photo vient de notre imaginaire de notre imagination à nous, (le corps que nous imaginons à l'intérieur de la robe), robe chargée d'une sorte de fiction, (la vie de la femme qui la porte), etc etc etc, note: comme chez Tichy le monde à l’intérieur d’un bout de tissus, mais chez Tichy c’est une douleur insupportable, chez Meyers il n’y a pas de distance entre le monde et lui et c’est quelque chose de très serein, Tichy photographie quelque chose auquel il n’a pas accès, chez Tichy même l’oxygène manque, il photographie quelque chose dont peut-être il n’a pas la compréhension, c’est pour lui un monde étranger, la douleur est que c'est un monde sans lui, que c'est un monde réel et qu'il a conscience de cette réalité, et qu'il n'y participe pas, ce n’est pas un réel fantasmé, ni probablement pas un réel masturbatoire, sinon à son propre usage, rajout, peut-être une sorte de réel traumatique, presque Mizoguchien je me dis, sans savoir expliquer cela, (demander à ChatGpt s’il peut expliquer ce que je veux dire),
là, (je n’aurais pas cité ces films là mais ce n’est pas important),
>> il ne pouvait pas photographier son odeur ou son parfum, et cette robe c'est un peu ça, tu ne peux pas photographier quelque chose d'invisible, tu peux photographier de la fumée (ou de la condensation etc) tu ne peux pas photographier une odeur,
*il n'y a pas de vêtements masculins** qui suggèrent un corps je me dis, ça rejoint certaines photos de Tichy, pas obligatoirement du fetishisme*** donc,
** chez Tilmans peut-être,
*** Tichy n'est pas un fétichiste,
conversation avec ChatGpt
là,
c'est presque dommage que cela soit un compte parodique,
là,
Little infinite love song d’Ed Askew,
là,
Before my eyes de Mani Kaul,
là, ainsi que Yatrick,
là, deux court-métrages,
trailer de Vers la lumière de Noémie Kawase,
là, les dix premières minutes sont très belles, >> lors de la séance de travail lorsqu'elle édicte la description et que la cinéaste filme les visages, cet effort que l'on doit faire, >> je n'aime pas le personnage du type, tu le découvres au bout des 10 mn (même s’il me semble qu’il y avait des plans de coupe sur lui), assenant une phrase profonde etc, et tu sais que le film est foutu, tout devient alors suspect lorsqu’on trouve belle séquence, on sait que cela est insincère, jusqu’à quel point la séquence du portefeuille est factice par exemple, qui n’a d’autre finalité que faire genre, je comprend le pourquoi du personnage mais c’est bidon,
Parallel I d'Harun Farocki,
là,
entretien avec Tatiana Giraud,
là et
là,
trailer de Latitude zero,
là,
un documentaire d'Arte sur Alain Cavalier,
là,
un texte de Jean-François Chevrier sur Raoul Hausmann,
là,
le compte YouTube d'Avi Mograbi,
là, on y trouve tous ses films sous-titrés en français,
article du magazine Frieze,
là, on dirait des français, on se rend compte que l'esthétique BNFO-Poivertienne est partout, (...) >> pour mémoire <<
un article de Critikat sur En ville de Valerie Mrejen, (
là) film que l'on trouve en ligne ces jours-ci et film vraiment horrible, à priori je n'en dis rien de plus, bande-annonce du film Peter Hujar day's,
là, le film est assez sublime, on le trouve aussi en ligne, (au même endroit) je ne connaissais pas le cinéaste, j'ai mis très longtemps à aimer les photos de Peter Hujar, plusieurs années, jusqu'à ce que je comprenne un truc il y a peu, bref, histoire du film
là,
et à propos encore des photos de Marina G Le ding an sich (La chose en soit), en partant de là, (et c’est plus une question, une interrogation ou une hypothèse ), les photos ont besoin de nous, c’est leur finalité ou destination pour exister, elles existent, (ou trouvent leur justification, je ne sais pas si le mot est juste) parce qu’on les regarde, leur fonction est d’être regardées, par contre l’objet photographié si l’on dit qu’il existe, (il est en tout cas devant nos yeux) n’a pas besoin de nous, il n’y a aucun dialogue entre lui et moi, (ou ne communique pas), je le regarde mais je n’existe pas, il n’a pas besoin de moi, il existe pour lui-même et c’est sa finalité, il y a devant nous un objet qui pense*, qui existe puisqu’il a une ombre ou qu’il se reflète, mais n’a pas d’objet, n’existe pas socialement, il n’a pas de fonction, il n'est pas un objet social, il n’existe que par lui-même, il ne nous concerne que parce qu’il est lui-même, sa seule fonction sociale est d’exister par lui-même, et indépendamment de nous, mais en même temps son existence vient de nous, il représente quelque chose mais n’est pas en représentation, (sans oublier qu’il est la créature de Marina G), on ne sait pas non plus à quoi il pense, on peut dire qu’ il n’existe que par la parole, la notre, la fonction qu’on lui attribue est d’être entre-autre, regardée, (sa fonction à lui est de ne pas nous voir), (puisque cela pourrait être une fonction qui lui y a été assignée), (une vie indépendante de nous), (c'est une supposition rapide), est-ce qu'on est dans la même position que si l'on regardait un organisme au microscope je me dis, c'est à dire regarder quelque chose qui existe sans nous, je ne sais pas, en partie peut-être, spacialement oui,
* il pense puisqu'il a une forme, et par exemple les deux cubes je ne suis pas certains qu'ils pensent, c'est aussi pour ça que je parlais d'eux comme une sorte de ruine, en tout cas ils sont autre chose, ils ont une forme mais presque inerte, au passé, (ruine),
via mes souvenirs Facebook trailer de Gantz au commencement,
là, pas vu le film je crois,
>> plus le temps passe plus je me dis que le bouquet de tulipes de Jeff Koons est quelque chose de complètement méditatif et une des choses les plus belles qui soient, quelque chose de très doux, et quelque chose effectivement de l'ordre de la consolation, de la consolation au sens aussi promesse, extrait de la page Wikipédia «
Imaginée par l’artiste comme un « symbole de souvenir, d’optimisme et de rétablissement », Bouquet of Tulips symbolise l’acte d’offrir, représenté par la main tendue brandissant un bouquet de fleurs colorées. Elle évoque la main de la statue de la liberté brandissant la torche, (…). Les fleurs sont ici comme universellement liées à l’optimisme, à la renaissance, à la vitalité de la nature et au cycle de vie. Elle symbolise la vie qui continue[. «
trailer du film Bataille au-delà des étoiles,
là, (lien rectifié),
via mes souvenirs Facebook Sun dial Lorne blues,
là, (pour l'hommage au film de Snow),
du coup subitement je me dis, bon ce sont des films fait à la maison, et je repense alors à Matthew Barney, qu'est-ce qui les différencie, je fais une petite recherche pour tomber sur pas mal de films de lui qui sont en ligne, Redoubt
là, Drawning restraint 23
là, et
9
là, Hoist
là et River at fundament
là, bon comme tout le monde je n'aime pas beaucoup les films de Matthew Barney, mais ceux-ci sont plutôt mieux que les autres,
lien vers quelques films de Fabien Giraud et Raphaël Siboni,
là, je reposte ce lien (
là) vers un article de Libé, un autre article de Libé
là et
là,
Via Dis Fig, ce compte instagram
là, Dis Fig c'est elle,
là,
comme je suis pas drôle, je suis capable de dire que la conférence de Poivert
là est intéressante, vite dit j'ai du mal avec l'utilisation de ce mot Enregistrement, (à mon sens c'est comme si tu disais que l'eau mouille, mais bon), après il s’écoute parler, il faut faire abstraction
une autre nouvelle d'isaac Bashevis Singer non traduite La robe de l'évêque, (conversation avec ChatGpt
là),
Via mes souvenirs Facebook Balconies de Kamal Aljafari,
là,
Aussi incroyable sinon impossible que cela puisse être, il existe des nouvelles d'Isaac Bashevis Singer non traduites en français, et à ce sujet une conversation avec ChatGpt,
là, (je ne suis pas certain cela dit que la nouvelle m'aurait plu, il y en a certaines de lui que je n'aime pas, comme je n'aime pas beaucoup ses romans),
Via mes souvenirs Facebook le compte instagram d'Aurelie Salavert,
là, le clip de Low Jack Flashes,
là,
The lion dance d'Ozu,
là, toujours via mes souvenirs Facebook,
Souvenirs Facebook du jour, Marie Sommer et gratin d'aubergines,
là, (et un autre souvenir,
là, hum)...
très courte vidéo d'un mariage,
là, je suis abonné à pas mal de comptes de la région, par exemple celui-ci
là, ou celui-là,
là, une vingtaine je pense, ce compte avec cette video
là,
Interview de Stéphane Mallat dans Libé,
là et
là,
2/2 dans le second post j'avais écris que Gertrude Stein avait expliqué en six mots (8 en fait) ce que devait être une œuvre d'art et que dans le même mouvement et dans le corps même de sa propre définition elle l'avait démontré, c'est le corps même de la phrase qui crée la définition m'étais-je dit et c'est la démonstration de ce qui est énoncé qui crée la démonstration et ce qui est énoncé...

1/2 J'avais écris que chaque photo de Constance Nouvel était la description de sa propre forme, que chacune de ses photos contenait en elle-même son propre mode d'emploi (j'avais ajouté construction) et que c'était peut-être ça le sens du mot "traversée" que j'avais employé dans un autre post, j'avais écris que chacune de ses photos est traversée par sa propre construction et son propre mode d'emploi et est en elle-même sa propre définition, que dans chaque photo ce qui la traverse c'est sa forme même [ a rose is a rose is a rose] >> on pourrait ajouter chaque photo est traversée par elle-même et contient ce qu'elle est, que ce qui la traverse c’est la forme même d’elle-même, (ou si c’est explicite déjà), etc etc,
Deux anciens posts Facebook datant du 2 mai 2022 et que j'ai légèrement retouchés pour l'occasion:
En cherchant tout à fait autre chose avec Google image je tombe sur cette thèse,
là,
la si belle nouvelle de Bashevis Singer Le sacrificateur (dans le recueil Le blasphémateur),
photo de Peter Hujar
Encore une vidéo d'un mariage rom (toujours en Russie),
là, et
là à nouveau, et celui-ci
là qui est très touchant, (pour le type avec la veste blanche, qui est le marié en fait, maladroit de lui-même et pas très l'aise),
là aussi, et
là enfin, mais encore
là,
(Ajout du 3 mai) Post que je cherchais à propos des mariages orthodoxes,
là, quelques autres liens trouvés hier pour un mariage rom,
là,
là,
là,
là, et
là, pour dans un post en privé pour l'instant comme dans celui aussi en privé pour les clips etc, un autre lien orthodoxe,
là, à noter que ailleurs je ne sais plus quel pays, le mari ne recouvre pas la tête de sa future femme avec un voile mais lui pour ainsi dire mesure le torse avec un ruban, (je mettrai des liens aussi), (par exemple cette vidéo
là) (un peu différente de ce que j'avais vu) et ce lien aussi très curieux
là, qui ne semble pas être un mariage, et
là aussi, et re un mariage
là, (j'ai bien vu que dans ce genre de mariages, pas seulement ces liens ci, à chaque fois ce sont les mecs qui font la fête et que la femme est comme un objet qu'on offre et exhibe, un truc comme ça),
là encore,
Amy Winehouse live via mes souvenirs Facebook,
là,
le film (Sorda) est probablement moins intéressant ou moins bon que la critique de Camille Nevers dans Libé et la description qu'elle en fait,
là, et
là,
une vidéo sur Walid Raad
là, une autre vidéo
là,
découverte émerveillée de Berverly Buchanan, fiche Wikipedia
là, un autre lien (plus pour les images),
là, un autre encore
là, à signaler qu'un livre assez important tout au moins en nombre de reproductions sortira au mois d'août, (mais pas en France je crois), une interview
là, et il y a une des photos de ce lien
là avec cette presque ligne noire sur le mur, mais on peut lire ce texte,
là, (pas extraordinaire mais mieux que les articles de journaux que j'ai pu lire),
Toujours dans le même site une interview d'Edith Dekyndt,
là, une de Gwenola Wagon,
là, et une de Mathieu Copeland
là,
Interview de Lara Almarcegui,
là, une conférence avec elle,
là,
Souvenir Facebook avec Jérôme Zonder et son
vrai travail,
là, (et une interview récente
là dans laquelle vers 1mn 30 il cite Carné comme inspiration), (...), (on imagine un étudiant de la Femis qui dirait
Lorsque les profs nous faisaient trop chier avec La nouvelle vague ou Godard on se matait un film de Carné ou Clouzot, et croyez-moi c'est quand-même autre chose),
"
Le diable chez Tavoularis est dans les détails, surtout ceux qu’on ne voit pas. Comme les tiroirs des meubles et les poches des vêtements des personnages, qu’il fait toujours remplir d’objets quotidiens, quitte à ne pas en montrer le contenu au spectateur. Perfectionnisme qu’il pousse à l’obsession sur le Parrain lorsqu’il exige qu’on trouve, au beau milieu de la nuit, une tarte aux pommes à glisser dans le décor d’un restaurant. (Cela contre l’avis de l’accessoiriste qui juge qu’on ne verra pas ladite tarte à l’écran. Ce que tout le monde constate le lendemain en visionnant les rushes. «Bah, on n’a même pas vu la tarte», répliquera l’accessoiriste triomphant. Tavoularis le vire sur-le-champ). " In Libération,
là,
Encore un mariage,
là et
là, et encore
là, (au Laos),
Toujours via mes souvenirs Facebook et à propos de Constance Nouvel,
là, le post est comme il est, feuilletage de son livre
là, (par elle-même),
> je parle d'une note laissée dans un commentaire, il s'agit bien évidemment en dessous d'un de mes propres posts et pas ailleurs, post par ailleurs que je ne retrouve pas, l'intérêt de ce post ci avec un autre post mais qui est si il me semble en privé serait de les réunir dans un post complet et retravaillé je me dis,
The everted capital de Fabien Giraud et Raphaël Siboni,
là, et
là aussi, via mes souvenirs Facebook
La sublime nouvelle de Singer La brève journée du vendredi, (qui se trouve dans le recueuil Yentl), même si la fin n'est pas terrible,
Vidéo avec Marina Gadonneix sur son expo,
là, pas encore regardé,
Jours étranges de Dominique Bagouet,
là, et So schnell
là, Necesito,
là,
J'étais en train de relire la nouvelle Ma sœur d'Isaac Bashevis Singer, en fait je relisais à nouveau* le livre en entier et je me suis demandé si cette sœur apparaissait dans d'autres nouvelles, oui et non, mais je découvre alors que cette sœur en réalité était aussi écrivaine, un article de Libé
là et
là, page Wikipedia
là, on trouve ses livres facilement, d'après les sources c'est aussi elle qui inspira la nouvelle Yentl,
*à nouveau parce que pour la troisième fois...
Via mes souvenirs Facebook du jour, Etretat de Jean-Loic Portron
là, et Porte de Bagnolet de Pierre Zucca,
là, zut ce sont des extraits de 2 mn, à propos de cette série,
là, on trouve les dvd dans quelques bibliothèques à Paris d'après une recherche rapide,
De la chaîne YouTube Russe encore, Américain Colour,
là, le film est comme il est et je ne suis pas très certain de l'aimer, il y a des film de Julio Bressane, cinéaste que je ne connais que de nom, ce film
là par exemple, Mission de Johnnie To, par fétishisme,
là, Nature morte d'Harun Farocki,
là, un autre film (Beduino) assez curieux de Julio Bressane,
là, Chain de Jem Cohen,
là, Kristina talking pictures,
là, d'Yvonne Rainer,
Vidéo sur House de Rachel Whiteread,
là, (ce qui me fait penser que derrière la gare de Saint-denis pendant très longtemps il y a eu une maison abandonnée* peinte en jaune etc, je ne sais pas si elle y est encore, la version de Google streeet-view de cette rue date de 17 ans et la rue entière est encore là, la version satellite je ne sais pas de quand elle date, c'est indiqué 2026 mais cela me paraît douteux, la seconde copie d'écran provient d'Apple, (et semble récente), le village olympique n'est pas construit chez Google sat ni chez Apple, mais sur Bing maps sans que le village olympique soit déjà construit**, bien avant même, la maison semble avoir disparue,
* plutôt avec un problème juridique, (ils avaient commencé à la détruire en même temps que les autres),
** j'ai peut-être mal situé le village olympique et il pourrait être construit, (juste à côté même), je ne sais pas, (je le voyais ailleurs), (mais cela ne change pas grand chose), (le bâtiment a quand même disparu),
Intercept de Maryanne Amacher,
là,
Une chaîne hallucinante de films en ligne sur le YouTube Russe,
là, (via Jon Jost), j'y découvre ce film d'Ulrike Ottinger Johanna d'arc of Mongolia, film inédit en France je crois,
là, qu'on peut trouver aussi ailleurs en téléchargement, et ces deux films de Govindan Aravindan
là et
là que je vais rechercher ailleurs et télécharger, on trouve aussi Les antiquités de Rome de Jean-Claude Rousseau,
là, et ce film de Farocki,
là, etc etc...
Piqué chez Camille Nevers, un entretien donné par Didi-Huberman à la revue Grand continent,
là, j'en profite pour mettre en lien la vidéo de sa conférence sur le remake,
là,
>> Ajout du 29 avril: Au milieu d'une conversation qui n'avait rien à voir avec lui, ChatGpt me reparle de Benjamin Olivennes,
là, j'ai débuté il y a quelques jours une autre conversation avec lui (ChatGpt) à propos de chouannerie intellectuelle et j'avais parlé d'olivennes, (conversation pas terminée par ailleurs et que je mettrai en ligne plus tard après des mises à jours etc), à noter pour mémoire les 4 pages d'Artpress du mois de mai sur une peintre horrible et totalement insignifiante (et comme quoi lorsque je disais en croyant exagérer que le nouveau redac-chef d'Artpress était justement Olivennes, j'étais en deçà), (son compte instagram
là),
Et puisqu'on est dans le révisionnisme frenchie*, un autre texte
là, et un autre
là, sans oublier celui-ci,
là, (j'y reviendrai bientôt) et pendant qu'on y est l'article d'Artières, cette très très grosse merde,
là, (ou
là) à propos de l'exposition Soulèvements au Jeu de paume, je crois qu'il manque un texte (sans parler de celui d'Haenel sur Benning), et sans oublier l'article du Monde sur le Moco, angiographie Olivetienne de la médiocrité (ne pas oublier que Bourriaud fut viré du Moco je crois qu'on peut le dire comme ça, par poujadisme),
* sous couvert d'être soit-disant de gauche mais en fait de droite, (comme ces gens de droite qui s'inventent des parents ouvriers), tu as le sentiment en fait que ces gens tels des pervers narcissiques, retournent et isolent toujours un détail, le cherchent surtout pour ensuite faire ce qu'ils en font, (le retournent etc) et c'est bien toujours on se dit l'exploitation d'un détail (technique la plupart du temps que l'on retrouve dans le Figaro etc),
Il y a ce mot Gentrification* que l'on devrait appliquer d'une façon ou d'une autre par rapport à ces gens je me dis, pas seulement celui d'infilitré etc, le mot aussi virus (repensant au mec de la série The wire), (mis là pour saboter la cellule d'enquête), eux personnes ne les as mis là on se dit, ils se sont auto-créés, Poivert dans ça je me dis c'est une sorte de charognard qui profite du retrait relatif ou de la mort des autres pour prospérer sans avoir jamais écrit la moindre ligne intéressante etc, >> on se dit mais Poivert par rapport à la photographie, sa découverte des photographes français etc, non Poivert n'a jamais rien découvert, il profite juste de la mort de gens style Durand ou de leur éloignement, il profite de l'inculture générale, Poivert n'est ni Baqué ni Chevrier ni Durand ni Claass ni même Bailly etc, il profite juste que personne ne sait plus ou pas qui ils sont je me dis, (etc etc), mais je me dis aussi certains le savent et disons prennent le train pour Berlin, mais je me dis encore certains l'aiment réellement, l'admirent ou lui trouvent un intérêt et ce sont les pires, (et les plus nuls), (ne pas oublier tous les photographes qu'il défend et j'ai déjà montré souvent à quel point leurs photos sont horribles),
* ou le mot Chouannerie, qui convient peut-être mieux,
Via mes souvenirs Facebook texte (
là) sur le très très révisionniste Olivennes, (inspirateur en fait d'Étienne Hatt et de pas mal d'autres du même genre ( voir son post (
là) dégoûtant sur le très très médiocre en tout point de vue Jerome Zonder), (par rapport à Olivennes, j'ai cherché les gens qu'il aimait et c'était hallucinant, bref, (t'as même le sentiment en fait qu'il est devenu le vrai rédac-chef d'Art-press),
le problème des photographes français on se dit (mais en fait probablement de quasi tous les photographes) est qu'ils veulent être artistes, (je sais que j'en ai déjà parlé plusieurs fois) ils veulent faire de l'art et pas de la photo, la photo ils ont honte et ne savent pas faire, il y a quelques jours en lisant une publication d'un site catholique (un agenda) (et je reprécise que je suis complètement athée), je lisais ceci (voir la capture d'écran plus bas), une vérité évidente et presque niaise, le minimum requis presque on se dit, être au milieux du monde et je me dis il y a comme un refus des photographes d'habiter le monde ou d'être au milieu de quoi que ce soit, il y a un refus ou comme un refus au nom de l'art, une sorte de snobisme même, la photographie poivertienne je me dis c'est juste comme un commentaire** scolaire et snob, merdique sur l'actualité ou autre chose, (l'écologie, l'anthropocène etc), (juste du blah blah narcissique je me dis), (quasiment la mise en couleur de l'anthropocène on se dit) c'est un filtre de couleur sinon un gribouillage, ces gens sont dans le discours je me dis, ce n’est jamais chez eux quoi que ce soit qui à voir avec l'esthétisme, (évidemment fabriquer une image au sens journalistique n'est pas être au milieu du monde etc, c'est fabriquer une image), je dis comme un refus parce que c'est plus compliqué que ça, (ou nuancé), il y a déjà une incapacité, regardant un extrait enfin regardant en diagonal le film Le miroir de Tarkovski que je n'ai jamais vu, je tombe sur ce passage où la barrière sur laquelle ils sont assis s'écroule sous leur poids, et tout le dialogue ensuite, dialogue qui vient comme un ajout à ce qu'écrit Mathieu Riboulet, on se dit chez les photographes français il n'y a pas ni l'idée du merveilleux*** ou de l'émerveillement ou de même l'étonnement, ni l'idée de questionner quoi que ce soit, ni de théoriser quoi que ce soit, je me dis chaque photo doit pourtant, devrait pourtant, normalement théoriser quelque chose, d’une façon ou d’une autre, c'est le minimum, (j'avais montré dans un ancien post à l'aide de plusieurs exemple que chez Poivert, les photos qu'ils défend théorisent (façon de parler) le dégoût, enfin en font la publicité) (en gros), (le truc du jaune d'œuf dans le slip de la fille),
(mais si je dois reparler de Marina G et de ses dernières photos évidemment qu'elle se situe au milieu du monde),
* cela n'empêche pas que le mec puisse être honnête dans ce qu'il fait, mais juste que ce qu'il fait est du n'importe quoi
*** le monde pour eux, sa simplicité, est quelque chose qui pue, et qui est indigne, et ce qu'il y a de terrible qui est indigne d'eux, ces gens se croient au dessus on se dit, et regardent le monde de haut et d’un air pincée, le monde pour eux, le mot même est une insulte, disons aussi en repensant à cette série horrible de photos sur les miroirs etc, (horrible au niveau de la pensée) ( et de son vide de pensée) ( mais l’exploitation ad nauseam d’une petite idée bidon) ) ils ne se donnent pas la peine de quoi que ce soit, ils se contentent du musée on se dit, il n’y a rien de pire je me dis que d’envisager les choses de cette façon,
la si belle et sublime nouvelle Les vaches sauvages d'Isaac Bashevis Singer (dans Au tribunal de mon père), le monde se matérialise on se dit, note: une question que l'on se pose est pourquoi ce sera la fin de l'amitié avec son ami, (enfin qu'on se pose), cela ne peut pas être parce qu’il aurait menti, il mentionne cela mais presque à la manière d’un peintre mais ce n’est pas très important et cela ne mérite pas qu’on s’y attarde plus que cela, note encore: imagination et souvenir(s), >> selon moi une des plus belles nouvelles qui ait jamais été écrite,
Sur les photos de Marina G et cela vaut ce que cela vaut, il y a aussi cette idée d'absence de son, de silence absolu, j'avais parlé une autre fois de chambre blanche, et donc on se dit, s'il y a cette idée de chambre blanche ou sourde, il n'y a pas de son, (et s'il n'y a pas de son, j'avais vaguement lu cela quelque part, il y a à force un déséquilibre qui se crée), j'avais aussi parlé que nous sommes des êtres verticaux puisqu'il y a un reflet*, les choses ou nous, et on en revient alors au déplacement puisqu'il y a déséquilibre, c'est à dire est-ce qu'il y a déplacement ou déséquilibre, etc etc, (ajout du 18 4), je crois aussi, (rajout), que c’est un silence forcé,
il faudrait encore reparler un peu des dernières photos de Marina G, des reflets qui donnent une existence aux choses, je me dis, nous existons, les choses existent parce qu'il y a un reflet, on pourrait ajouter parce que nous nous projetons, si une chose se reflète c'est qu'elle existe on se dit, et que nous avons une ombre, et que nous sommes des êtres verticaux
néanmoins peut-être que le reflet est juste la trace d'un déplacement je me dis, l'ombre la trace d'un objet déplacé, peut-être alors l'objet que nous voyons n'est que le souvenir de l'objet déplacé, soit éventuellement une image mentale, soit éventuellement une image latente ou persistante, (bon je n'y crois pas), mais je me dis un objet n'existe toujours que partiellement à l'état de souvenir, presque à l'état imaginaire nous n'en voyons jamais la totalité, (si nous n.en voyons pas la totalité il faut en faire l'effort) il y a aussi ce film Ne vous retournez pas, et aussi ce film de Cocteau, et évidement, (rajout), Brancusi, mais chez Brancusi il y a des reflets mais il n’y a pas d’ombre(s), comme disait l’autre c’est une question de mode d’existence, conditions d’existence etc, chez Brancusi il n’y a pas besoin d’ombre(s) et les reflets ne sont pas les mêmes, le reflet chez lui est presque extérieur à lui-même, chez Gadonneix l’ombre ou les reflets est constitutif, et puisque pour ainsi dire il s’agit d’une sculpture plate, (ou écrasée), le reflet chez elle est quelque chose qui déborde, de l’ordre du débordement, presque d’une expulsion*, chez Gadonneix l'ombre ou le reflet provient est issue de la surface plate, c'est à dire fait partie de l'objet même, chez Brancusi non, dit autrement, chez Brancusi l'objet se pose, (du verbe poser), (il a fallu que je le relise plusieurs fois pour comprendre que je n’avais pas fait d’erreur de frappe), il se pose donc et il existe en tant qu'objet, chez Gadonneix il est plat, ne ne pose nulle part, n'existe que dans la platitude, ou sa platitude, et sa platitude, tout en étant un objet (néanmoins il n’existe qu’à travers, via, un autre objet), (il est représenté quoi), et chez Brancusi, nous n'en regardons qu'une seule face, il existe en tant qu'objet et nous n'en regardons qu'un côté, et parce qu'il n'existe [que] significativement que d'un côté, et au fond, significativement, il est plus plat que chez Marina G, la question des autre faces n'existe qu'à peine chez lui, note: mot Faces incorrect puisqu’il s’agit de cotés, une face supposant qu’on la regarde, (etc etc),
Nous ne le regardons implicitement que de face, face à face, c’est pour ça que je disais qu’au fond il est plus plat, (je parle d'une sculpture en particulier), (et cela peut être faux en partie etc), (ce n'est pas important),
* et cela déborde parce que la platitude d’une ne lui convient pas, de deux parce que c'est de l'ordre des choses de ne pas se contenter d'un état plat, (un truc de conatus), (là),
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