trailer de God's puzzle de Takashi Mike, là, fascinant aussi Renaldo & Clara de Bob Dylan, (comme si James Benning en pleine insomnie zappait), (ou Andy Warhol, mais chez Warhol il me semble que la colonne vertébrale est plus importante ou tout au moins chez lui il y a une destination), (expo Isabelle Giovacchini au musée Bourdelle), la sublime et fascinante installation de Mounir Ayache au Jeu de Paume là et là, et le sublime film de Michael Snow là, David Lang Poor hymnal, Circling the image de Reinhard Wulf, sur James Benning, là, si je comprends bien Les cahiers du cinéma mettent en couverture un film pro corrida et il n'y a aucune réaction ? sinon il y a ce film là... Jocelyne Saab filme un assassin comme ou de la même façon qu'August Sander photographiait des nazis, (les assassins de son fils), pas certain que Serra soit de ce niveau ... pas certain qu'August Sander et Jocelyne Saab se posèrent ainsi la question de la détermination (ne pas oublier "exploration spirituelle" et "solitude" [de l'assassin])... Peut-être que c'est du même* niveau qu'eux, d'une je suis certain que non, de deux je suis incapable de le vérifier... * Mais déjà c'est un mauvais cinéaste, Black country, new road, I won't always love you, là, et The boy, là, (je ne connaissais pas, je ne sais pas si j'aime), (je ne crois pas que j'aime, trop de flûte traversière et de saxo etc, et trop Arcade Fire etc), mais le premier morceau est sublime quand même et la chanteuse aussi, enfin c'est la chanteuse qui fait tout, exposition Marjaana Kella à la fondation HCB, là, (pas bon du tout), (expo Karim Kal lourde, symbolique et insignifiante et au fond scolaire), film Le voleur de cadavres, là, (le film est en vostf contrairement à ce qui est indiqué), Sleaford Mods Second, là, et un morceau en live avec eux et assez récent et que je ne connaissais pas, là, via mes souvenirs Facebook, Daniel Darc Un peu c'est tout, là, fiche Babelio sur Ville fantôme de Robert Coover que je commence, là,´ c'est [de] Melanie Leblanc et c'est sublime, là, Par rapport à L’homme dans le paysage de Corbin, que je commence, >> Barres est une grosse merde, j’allais dire mais on s’en fout pour ce qui nous intéresse et c’est le sujet justement, (j’y reviens après), (la tradition culinaire française on pourrait dire), mot-clef "hacker", je me comprends pour ce mot, ce n'est pas un mot très intéressant mais exact, trailer du film The end, là, téléchargé mais pas encore vu, pour mémoire: >> chiens et fils de chiens, là, (...) ! ( il faudrait [plutôt] dire "salauds" avec la voix d'Anna Karina) Il y a des gens c'est comme des églises, et Dan Graham c'est une église... et toujours et encore via mes souvenirs Facebook du jour, Forgiven/Forgotten d'Angel Olsen, là, toujours via mes souvenirs Facebook du jour trailer de Red Dawn, là, en fait, film Trumpien avant l'heure (et très mauvais), 2) le même jour dans les Inrocks: (et dans le même numéro des Inrocks, (The blood on vous dit)), il y avait un type Romain Blondeau qui tel un Philippe Azzoury prenait la défense des fils de, il trouvait ça lassant toutes ces attaques [contre eux], là, c'est Vincent qui se fait cirer les pompes, 1) préférence nationale, là, (t'inquiète Jean-Marc elle arrive ta copine)... Schema de Dan Graham là, via mes souvenirs Facebook du jour, (quel film de merde The brutalist, je n'en reviens pas), (là), Hier je relisais cet article du Monde (là) à propos des boîtes à Nonnes, la journaliste parlait de "nécessaire fragilité", (non nécessairement fragiles) mais il me semble que la fragilité est toujours une conséquence, jamais une volonté, bref, je vois ce qui était était voulu mais organiquement fragile, (cela va de soit, fragilité qui va de soit vu) la somme de ce qui compose, (les choses employées) sa conception même fait que cela est fragile, etc, trailer de Moneyball, film plus que sublime, là, revue Faire n49 sur Lawrence Weiner, là, et aussi A de Louis Zukofsky, là, et puisque l'on est à la lettre A, deux pages d'Andy Warhol "À toute allure" c'est tout de même super bien et même assez génial. (Mais curieusement les critiques presse sont assassines), finesse, finesse et intelligence des choses, vrai travail sur le phrasé ou l’intonation etc, les acteurs qui sont absolument sublimes, film qui est la preuve presque par l’absurde puisque c’est un film grand public de la nullité absolue du cinéma d’auteur français Thomas Caillet Patricia Mazuy Christine Dory etc (tous), (puisqu’il n’y a pas un seul grand cinéaste français), (ni même pas un petit maitre), (si tant est que le nationalisme [culturel] soit quelque chose d’intéressant), (ben non être français c'est de la merde), se souvenir de la phrase horrible et comique du film de Caillet « tu fais quoi papa? » , (intonation « naturaliste »plus proche d´une intonation de ou d’un teubé que d’autre chose), (et curieusement, enfin moi ça m’a vraiment surpris lorsque je l’ai vu, tout le monde (la presse) a trouvé très bon l’acteur), (peut-être qu'il l'était mais c'était de toute façon une direction d'acteur), le plus que sublime morceau Changes de Deborah de Luca, là, trailer du film Presence, là, l'article de Libé là, à venir, ci-dessous deux copies d'écran d'un film muet de Jean Renoir, La fille de l'eau, Le dormeur, Pascal Aubier, là, (je n'avais pas vu que c'était moi qui l'avait mis en ligne), juste feuilleté hier le livre d'Erik Bullot, Cinéma vivant, (que j'ai mis en alerte sur Chasse aux livres), et il me semble très bien, (mais j'ai toujours du mal avec les livres qui font 50 pages et qui coûtent 20 euros, je me sens toujours arnaqué), (puis bon j'ai toujours du mal avec les universitaires qui sont plus pour moi des vieux garçons qu'autre chose), (du coup je commence à regarder Tulsa King), (qui est ce qu'elle est), (je ne pense pas que ça fasse de réelle différence mais l'épisode 8 est réalisé par Lodge Kerrigan), (ainsi que le 9), Theatre of war de Richard Mosse, là, Landman >> Jeff Koons, (Warhol je ne sais pas), la référence à Jeff Koons n'est pas une affirmation mais une question que je me pose par rapport au scintillement/brillance de l'image [dans la série], scintillement proche du reflet/miroir etc, (la texture bref), (je ne sais pas si on peut parler de production de l'image, comme on pourrait parler de production pour la musique), (le stylisme?), je crois avoir déjà lu des choses comme ça, peut-être à propos de films de Michael Mann, brillance qui devient quelque chose je me dis, sinon une chose, presque un objet indépendant, je me dis encore que c'est la seule série, absolument la seule qui soit aussi proche de la peinture, qui soit même de la peinture, il n'y a pas non plus de films qui soit aussi proche de ça je me dis, de cet état, mais sans en être certain, j'ajoute que le sur-cadrage n'est pas de la peinture, c'est une imitation au mieux de la peinture, ce n'est pas moi qui le dit, je vais le dire mal, ce qui fait peinture dans la série est le scénario, on pourrait dire que c’est en partie faux si l’on se souvient de la séquence (épisode 6 vers 3,29) ou il va chez son boss, maison remplie de tableaux d’art contemporain etc, tous les plans de la séquence qui sont d’une tension poétique (en gros), les plans sur les filles du boss etc, et le deux derniers plans, mais la séquence ne fonctionne pas à coup de mouvements d’appareils etc, c’est de la pure mise en scène que cela en est Langien je me dis, aucun plan racoleur aussi, rien n’est là ne serait-ce que pour nous faire plaisir, les plans sont beaux parce qu’ils ont du sens, (certains plans peuvent éventuellement être plus faibles c’est tout), chaque séquence aussi belle soit-elle est porteuse d’un sens presque autre, [que sa propre beauté] >> est-ce un bon exemple La séquence avec la fille de dos dans le couloir, la fille bout intérieurement, elle est folle de rage, elle va quelque part pour plusieurs raisons, fiction rajout (le scénario) qui sédimente la série, mal dit mais on s’en fout, * - "l'histoire du naufrage de Gordon Pym, qui dérivant dans un petit bateau, plus loin que quiconque avant lui, vers le pôle Nord, (...) découvrait à un moment donné devant lui une masse gazeuse et blanche semblable à un éblouissant rideau de lumière, opaque comme les ténèbres, et pourtant de la couleur de la neige ou du lait," (in La coupe d'or, d'Henry James), * je mets au défi quiconque de trouver une séquence équivalente dans le cinéma, (épisode 10 vers 50 mn), séquence au-delà du sublime, et au-delà de la beauté si simple si inouïe de la séquence geste scénaristique le plus radical qui soit, (j'ai dû faire autre chose pendant 20 mn avant de revenir regarder la suite), (je termine la série en tremblant (et décide de me mettre au lit)), (note j'ai bien repéré les références à Lynch et dans la série et dans la séquence), * * (Séquence sublime, mythologique et mélancolique), (copie d’écran avec l’auto), (in Landman), (et série sublime si on est attentif et patient), >> sentiment que la série prend une ampleur affolante à partir de l'épisode 6, comme si les épisodes précédents n'étaient qu'une sorte mise en place ou en forme et qu'ensuite la série était comme hantée ou filmée par Richard Prince, (ou F B), et d'épisodes en épisodes ça devient suffocant de beauté, masque mortuaire sublime là, (en cherchant sur internet le masque mortuaire d'Hegel dont parle Libé), sur la même page article sur le dernier livre de François Hartog, là, (trop scolaire pour moi), Inquiring nuns, là, trailer, via mes souvenirs Facebook, Les sentinelles de l'oubli de Jérôme Prieur, là, via un article du Monde là, (lien à venir), la voix off est assez crispante, acheté une autre carte postale d'Elcé il y a quelques jours et je me suis rendu compte que j'ai mis plusieurs mois à me décider à l'acheter, je la trouvais insignifiante jusqu'à ce que je comprenne qu'il n'avait rien photographié, il avait photographié le vide ou [le] rien [et] bien sur il y avait quelque chose, un paysage, mais il n'y avait rien, il n'avait rien photographié, il avait photographié effectivement le rien, >> à se demander si ce n'est pas sa photo la plus radicale, (et à l'instant je repense à l'art déceptif), le paysage de la photo n'est ni le sujet ni l'objet de la photo comme le vide (au sens rien, et peut-être le rien du tout de Dickens) qui en découle etc n'est non plus le sujet ou l'objet de cette photo, (ce qui est je crois faux en partie puisque c'est justement ça le sujet ou l'objet de cette photo), mais ce n'est pas ce qui est frontalement photographié, (ce n'est pas ce que la photo dit, elle ne dit pas je photographie le vide), et si je voulais faire un bon mot on pourrait dire qu’il n’en fait pas une photo, ce qui est beau aussi, rajout. c’est que ce rien est imperceptible je me dis, j’ajoute que certaines photos de M S, tout au moins une que j’ai à l’esprit sont dans mon souvenir assez proche de ça, même si je me dis chez elle c’est plutôt de l’ordre de l’intermédiaire, (mais il y a hélas chez elle la prétention à faire de l’art), (ses photos (ou cette photo là) disent ce qu’elle photographie), (pas certain de ça), indiff Deborah de Luca, là, trailer de 6 Underground de Michael Bay, là, film irregardable au final, à propos des films de Robert Smithson,là, C’est toujours miraculeux Kae Tempest, là, aller/retour Rueil/Saint-Mandé pour acheter une sublime Vierge aux mains cassées, (post à venir), encore une vidéo sublime de mariage, là, bon l'épisode 2 saison 1 de La merveilleuse miss Maisel est assez sublime, la séquence du repas par exemple est assez hallucinante, la série pourtant ne semble pas très bonne, mais après ça devient encore plus hallucinant, elle boit un coup, et sors de chez elle, tu es obligé de revoir la séquence deux fois, trois fois, 20 minutes sublimes, (le reste est plus calme), ce sentiment de comédie Américaine, cette phrase de Hawks " plus vite, plus vite", ça bouge tout le temps et on n'a pas le tournis, l'épisode 4 qui commence comme si c'était Here, il y a un plan dans l'épisode 5, une scène de restaurant, et qui pourtant me fait encore penser à Here, (j'y reviens), une sorte de surimpression, peut-être parce que ce sont des blocs de temps ou des pastilles, je ne sais pas, par strates ou empilements, dans l'épisode 1 saison 2, lorsqu'elle est à paris, dans une salle de spectacle, les traductions qui se chevauchent, puis ensuite la séquence lorsque Joël lui rends son alliance, probablement une des plus belles séquences de l'histoire du cinéma, en une séquence de quelques secondes c'est aussi beau que l'ensemble du livre de James, La coupe d'or, par rapport à l'alliance, voir aussi, j'y ai pensé tout de suite, la séquence de La sentinelle de Desplechin, saison 2 qui plus les épisodes s'enchainent, plus elle devient pourrie, quelques passages assez beaux, quelques copies d’écran sublimes etc, mais sentiment qu’il faut rentabiliser les costumes absolument, dramaturgie bidon, (etc etc), la série devient peu à peu inutile, la saison 5 assez honteuse, > Je crois que j'aime Frederick. >> Il est avec Letty des parfums. >>> Letty l'a quitté. >>> J'ai entendu qu'il aimait Carroll du bureau. * > Tu crèches ici ? >> Je n'aime pas être très loin d'un rouge à lèvres . * >Tu veux être Milton Belle ? >> Pas du tout. > Qui alors ? >> Je ne sais pas. Moi. > Tu es déjà toi. >> C'est moi partout. en cherchant tout à fait autre chose je tombe sur ces photos page wikipedia du livre de Poe Les aventures d'Arthur Gordon Pym, là, (par rapport à un passage du roman d'Henry James (La coupe d'or), que je suis en train de lire), (que j'ai arrêté parce qu'il me fait chier finalement, trop psychologique etc), probablement le seul passage qui m'ait intéressé, avec une autre phrase où est l'idylle? plein de trucs bien dans le roman mais il me fait chier, j'ai toujours ce problème avec James, cadavre exquis on me dit, (il y a pas de corps, ce sont des épingles, des bouts collés), contre-exemple absolu ou contre-poison de ce que je dis plus bas, Some say ice d'Alessandra Sanguinetti, là pour le feuilletage du livre, et là pour une recherche Google image, je n'aime pas beaucoup de photos du livre (alternative je n'aime pas beaucoup certaines photos du livre) mais beaucoup sont absolument magnifiques, (sentiment que la plupart des photos doivent beaucoup trop à Soth aussi), un article à propos du livre là, via un article d'American suburb x, là, on apprend que des photos (là) ont été prises dans la même ville vers la fin des années 1800, article et photos là, et plus informatif même si quelques lignes là, et beaucoup plus long là, post à venir (ou pas) les prix français de la photographie c'est noir et blanc, blondinets et petites fleurs, d'un prix à l'autre c'est la même chose, blondinets, noir et blanc et petite fleurs, (j'ai aussi remarqué que d'un prix à l'autre c'est Conesa Poivert et Escoulen, (comme quoi il s'agit bien d'idéologie), remarquons aussi que Conesa est présente dans les trois jury), on remarque aussi que les [trois] prix français sont en noir et blanc, deux autres, des photographes étrangers, (lauréats de la bourse du talent), très mauvais par ailleurs, sont en couleur, le niveau de la photographie française défendue par les institutions est je me dis ce que l'on déteste dans les vieux magazines photo grand public que l'on voit dans les marchés aux puces (en gros), autre remarque aussi, la photo dite expérimentale n'est effectivement qu'un habillage publicitaire, du maquillage, une aseptisation poivertienne de la photographie, la photo réelle dans chaque photographie dite expérimentale est la progéniture blonde et le noir et blanc, (la couleur seulement si c'est de la peinture ajoutée), autre remarque que je me suis fait, je pensais que Broyer c'était mieux, j'étais persuadé en y allant que je me trompais sur elle (je voulais vraiment aimer ses photos) et en fait dans les faits c'est vraiment encore plus mauvais je me suis dit, poésie forcée on se dit, les photos de Catière (prix caméra clara) je me dis sont absolument interchangeables avec celles de Broyer là par exemple, Catière par ailleurs faisait aussi partie de la grande commande photo, là, et c'est vraiment mauvais, (scroller vers le bas de page), c'est plus à vomir que mauvais on se dit, enfin c'est tellement mauvais que ça en est à vomir, en fait je me dis, dans la photographie française, pour les administratifs, le truc c'est d'être toujours de bonne famille, la question n'est jamais esthétique, c'est une histoire quasi de bottin mondain, intellectuellement le seul livre qu'ils reconnaissent c'est ça, (voir ce début du roman de Jane Austen), (et comme illustration de ça je pense fortement à Poivert et Alice Pallot etc), alternative: le bottin des familles, et dit tout à fait simplement, c’est la bourgeoisie qui s’expose, la question pourrait être est-ce que cette bourgeoisie est curieuse du monde, et vulgairement la réponse serait si cela l’amuse d’une façon ou d’une autre, l’inquiétude écologique étant bien sur l’inquiétude pour ses lieux de vacances, (Alice Pallot à la plage, Aurore Bagarry à la montagne), la photo française étant l’équivalente des livres pour enfants Martine à la plage ou Martine fait du ski quoi, une autre question, est-ce que ces gens singent la photographie? Oui... En fait je dis oui et en fait je ne sais pas, disons je me dis il y a ce mot aseptiser, un côté Marie-Chantal pour pas mal (la plupart) de photographes français, le problème on se dit, ou leur problème, à tous, c’est je me dis qu’ils plaisent à tout le monde, c’est vite dit et pourtant totalement exact, la seule volonté de la photographie française c’est de plaire, (et pas de penser), tout est compréhensible immédiatement, tout est pris en charge, note: les photographes français, (qui par ailleurs ont tous fait l’école d’Arles), ne se disent pas ou plus photographes, mais artistes ou artistes visuels, (photographe-artiste chez Aurore Bagarry artiste auteure chez Anne-Lise Broyer), plasticiens quand c’était à la mode, (je crois que plus personne ne se dit plasticien il me semble, plasticien n'est finalement pas assez pour eux), et surtout pour rien au monde ils ne voudraient toucher un appareil-photo, j’exagère à peine, via mes souvenirs Facebook du jour, la vidéo de Cyprien Gaillard, Cities of gold and mirrors, là, en 2011/2012 la critique cinéphilique comparait Chauvin à Kubrick, "Pour son deuxième court-métrage, le réalisateur Jean Sébastien Chauvin convoque la musique de Debussy, conférant un aspect universel à sa fable, et rappelant (tout comme la mise en forme) le "2001" de Kubrick", je crois que c’était Isabelle Regnier du Monde qui avait écrit ça, Goldberg lui était comparé à Godard et Bailly à Tarkovski, ça rigolait pas, (Flow c'est très beau, (on dirait une tapisserie), la "cursivité*" de l'image numérique je me dis qui crée la matérialité du film, en gros, qui construit ou crée une sorte de matérialité, et du coup je me demande si l'on peut encore parler de montage ), *ce mot me gêne je voudrais en trouver un moins pompeux, contre exemple absolu de ce que je dis plus bas sur la photographie française de paysage, là, le paradoxe est que ce sont les photographies dites documentaires qui ne sont que des visions de cartes postales, et que les cartes postales sont ce qui est le plus absolu d'une vision documentaire, sinon plus que poétique etc, (l'hyper sublime étant dans ces cartes postales quoi), (qui n'est qu'une plus que rapide sélection et quasi scolaire), ce qui est important dans l'avant-dernière est l'arrière plan qui semble se retourner sur lui-même, (en gros), >> et la dernière qui me fait penser à la phrase de Dickens, elle ne regarde rien du tout, en gros aussi, peut-être au fond n'étions nous pas loin, sans le savoir, de l'école de Dusseldorf, une des questions évidemment étant est-ce que ces photographes avaient la réelle conscience de ce qu’ils faisaient, (je pense en partie que oui), (je pense évidemment que oui), journal, (écrit en marchant), par rapport à quelques lignes que j’aimerai prochainement peut être éventuellement écrire sur la photographie française de paysage, quelque chose qui n'existe pas, qui n’est qu’un truc absolument pétainiste, je veux dire que je ne connais aucune photo française qui n’a pas à voir avec ça, (il n'existe de toute façon aucune photo françaises, pas une, qui ne soit digne de ce nom), la photographie française n’est que la publicité (ou la mise en image) du pétainisme je me dis, bref, l’infect livre La vallée de Stofleth et Giraud tout à côté de l’infect Flux une société en mouvement des moins que rien de Tendance floue, cette défense par les libraires de ce genre de livres tu te dis oui, ça ne changera jamais, (note à moins que le livre de Tendance floue ne soit France territoire liquide, je ne sais plus, c’est de toute façon la même chose je me dis, c'est du pareil au même), la question est pourquoi il n’existe aucune photo autre, qu’on ne peut montrer aucune autre photo, pas une seule qui ne soit pétainiste, aucune photo qui nous enlève l’envie de vomir, note: je reconnais toutefois une pensée chez ces gens, enfin au moins chez Stofleth et Giraud, contrairement à l’immonde moins que rien quasi facho à force d’être nul Boivin, (qui a comme seul avantage de révéler publiquement la nullité abyssale et parallèle du petit personnel administratif genre Escoulen et [tous] les autres), (dans l’administration française on est quand même passé je me dis, de Regis Durand à Fannie Escoulen c’est dire la chute), (voir son post Instagram là, et les noms* de ceux qui ont liké le post), Boivin je me dis, au-delà de sa nullité absolue, c’est le truc à la zemmour etc, la reconquête blanche de Belleville et Ménilmontant, (qui sont tout de même des ghettos et pas des endroits de fête hein), (la reconquête blanche par la fête quoi), le mec qui photographie ses amis branchés depuis sa terrasse de café, (je sais on va dire que j’exagère) (en fait dans les faits, c’est encore pire) > (et pire encore que le pire de sa nullité terminale et absolue, le mec est subventionné à fond pour ça, voir ses photos de la grande commande, voir sa dernière subvention du Cnap), (et on dit merci Fannie merci la Bnf, merci le Cnap, (là) merci Michel Poivert, puisque ses photos ont été achetées par Neuflize et que c'est Poivert qui s'en charge, (pour la collection Bachelot je me demande si c'est pas Poivert non plus) note chercher qui lui a donné ou offert la subvention au Cnap, (à mon retour), (apparemment (entre autre personnes) encore Escoulen pour la seconde fois en un an), (elle t'aime mec), (Pascal Beausse doit pas être très loin non plus), (bref le mec photographie ses amis blancs/branchés en train de boire un verre en terrasse avec lui et reçoit une subvention grâce à ça, en france dans l'administration culturelle on appelle cela documenter le réel, (que 99% des gens qui habitent dans ces deux quartiers soient des métèques n'est en rien important pour eux, ils se sentent pas concernés, ça fait couleur locale quoi, (voir aussi comment le moins que rien en photographie deux ou trois), (disons de façon exotique et exogène), La vallée c'est quoi je me dis, rajout, essentiellement des signes de francité, esthétique de la baguette et du béret, intellectuellement ça ne va pas plus loin, * ludovic carême, (qui a eu le droit aussi à la bourse** de photographie documentaire, voir ses photos (là) pour comprendre, (des nanas à poils et des peoples), j'ai supprimé l'ensemble de la note, c'est à dire la plupart des noms que je citais parce que bon, (ces gens me dégoûtent), ** plein de gens (là) de la grande commande photo (quasiment tous en fait) ont eu aussi cette bourse, de manière générale des gens comme Stofleth (ou d'autres) en reçoivent au minimum une par an, (plutôt deux même ), Stofleth j'en ai compté environ 15, (pas par an hein), (pour pas une seule photo digne de ce nom) (pareil pour les autres mais en pire bien parfois>souvent), à quasi 100% les photographes français sont nuls, à quasi 100% ils n'apparaissent nulle part du fait justement de leur nullité, je veux dire personne n'achète leurs livres, aucun n'est représenté par une galerie sérieuse, aucun centre d'art digne de ce nom ne montre leurs photos, aucun musée, etc etc, aucun texte sérieux, aucune ligne sérieuse, juste des textes de promotion, ces gens n'existent pas dans notre imaginaire, personne n'aime leurs photos, personne ne pense à leurs photos, et ces gens sont pourtant omniprésents, une question de relais je me dis, des relais comme les gens de la Bnf, Escoulen, Poivert Beausse etc, (sans exagérer il y a plus de centre photographiques que de photographes intéressants, (par ailleurs aucun centre photographique ne fait son travail) il faudrait alors appeler les photographes français des animateurs, comme on disait des animateurs du club med etc), (apparemment le texte a disparu du site).... sur Bartleby ou la création de Georgio Agamben, là, l'impressionnant L'élégie d'Osaka de Mizoguchi, le film n'est pas beau et ne cherche pas à l'être,(Mizoguchi filme une histoire, pas plus presque, on a le sentiment qu'il la regarde tout en faisant le film, un truc comme ça, il y a une sorte de stupéfaction), (on pourrait presque dire que le film est son propre miroir), il n'est pas beau pas de la façon dont on pourrait l'imaginer ou même l'espérer, >> peut-être qu'on peut dire d'Ayako qu'elle s'efface, presque qu'elle cherche à s'annuler, tout en s'enivrant d'elle-même presque, une sorte de narcissisme sacrificiel, elle s'enivre presque de son propre mouvement, sinon de son sacrifice ou de sa propre mort, (mort symbolique, mort à elle-même comme disent les cathos), pas certain, au début elle est plutôt revêche on se dit, revêche au monde ou peut-être même asociale, et lorsqu’elle se dissout dans ce monde là et qu’elle se met à son niveau, [qu’] elle en est rejetée, (notes), voir aussi L'agnus dei de Zurbaran, là, le plus que si beau livre de Pastoureau sur la couleur rose, j'avais déjà posté un lien de ce compte instagram mais pas ici je crois, étrange et sublime séquence, là, ce sont à priori des mariages roms, (même s'ils sont hyper blancs pour des roms), il y a de la musique là par exemple ici d'un chanteur Roumain hyper connu, (Nicolae Guta) mais cela semble être en Russie, (j'ai cru avoir lu Penza), les femmes semblent être habillées à l'orientale, les hommes portent la barbe aussi à l'orientale mais ce sont des chrétiens orthodoxes, Unfinished music no.2: Life with the lions de John Lennon et Yoko Ono, là, Atmospheres and disturbances de Philip Samartzis là, via Jérome Sueur, (qui a écrit ce livre là et écrit un texte je crois pour le livre Ground noise de Céline Clanet), et via La revue Critique numéro 927-928 sur les sons, Afghanistan, là, La comédie de dieu de Joâo César Monteiro, là, sans sous-titres français, (toute personne bien née connaît le film mots à mots de toute façon), >> post provisoire, prochainement à la Mep, là, ou là, (ne pas louper la photo "faire caca"), ça va être rigolo, qu'est-ce qu'on va se marrer, (...), (note pour moi moi-même, je remarque aussi une sorte de tropisme chez eux pour les photographes Chinois bidons (mais rigolos hein)) sans oublier l'expo (très très rigolote aussi) qui vient de se terminer de Thomas Mailaender, (là), (qu'est-ce qu'on s'est marré, et tout le monde a vraiment vraiment beaucoup aimé)... post provisoire ... A history of violence de David Cronenberg >> Fargo saison 5 , bande-annonce plus que sublime de The face of another, là, clip plutôt bien de PJ Harvey, là, la chanson est plutôt bien aussi, je pense que tout le monde comprends ce que je veux dire, film L'emploi du temps d'une matinée, là, sous-titré en français, rarement vu un tel désarroi amoureux dans un film, (La charge des tuniques bleues d'Anthony Mann), En dessous le si beau Independence day: Interview de James Benning, là, (par la même occasion on peut fouiller dans le dernier envoi de Dérives tv), (c'est-à-dire là),Interview Wolfgang Tillmans là, là aussi,bande-annonce de The invincible fist de Chang Cheh, là,dans The westworld saison 2, que j'étais persuadé avoir vu, (je n'en garde aucun souvenir), ce qui est beau c'est le dysfonctionnement, (note), la perte de repères, pourquoi je pense aussi souvent à Lynch je me dis,Deux liens vers des films pornos de la pire espèce mais l’un sublime plus que sublime, d’une double pénétration, (là), comment cela se fait qu’un film pareil me touche, pourquoi sommes nous presque avec quelque de l’ordre de la littérature, qu’en quelques mouvements de la main et du corps nous somme face au monde intérieur de la nana, à quelque chose d’infiniment tendre, à quelque chose de l’ordre de l’infini, l’autre (là), d’une barbarie absolue, et dont le dispositif est hallucinant, comme si il y avait eu en influence Straub (j'exagère un peu), et ce film Le cerveau qui ne voulait pas mourir, (et cela dit je ne comprends pas que ce dernier film existe ou soit public ni que les mecs à l’origine de ça et ceux qui en sont les acteurs ne soient pas en taule, bref),Nathalie Sarraute Ich sterbe, là, (texte mauvais),il y a ce film de Dwan "La femme qui faillit être lynchée", (je çrois) que lui doit The westworld ? c'est dans ce film qu'il y a cette séquence "un peu de poudre etc et un grand bonjour",dans l'épisode 6 (toujours de The Westworld) la visite par la nana (la pute qui dirige le bordel) de l'endroit où tout est fabriqué, (l'usine), quelque chose de monstrueux, au sens séquence monstrueusement belle,film plus que sublime de Youri Norstein Le hérisson dans le brouillard, là, (via un article de Libé),il me semble avoir déjà cité ce livre, mais [autre] texte dans En attendant Nadeau là, (qui ne me semble pas très très bon), et aussi rencontre avec Alice McDermott là, toujours dans En attendant Nadeau,dans Westworld, épisode 3 saison 1, vers 17 18 mn, toute la séquence, le couple (Dolorès et l'autre gars) qui est hors scénario, qui est sorti du scénario, qui est dans quelque chose qui vient de la persistance, persistance de souvenirs, (persistance qui crée une anomalie), (persistance qui crée un être), puis ensuite le dialogue du gars avec Ford, Il y a une fille Dolorès, trop bien pour moi, peut-être qu'un jour prochain on aura la vie dont on rêve, et Ford de répliquer, non, ça n'arrivera jamais, tu dois t'assurer qu'elle reste là pour que les visiteurs puissent la trouver, et ensuite la séquence où il lui apprend à tirer, (elle ne peut pas, elle n'a pas été programmée pour pouvoir tirer), séquence encore hors scénario, (les scénarios ne pouvant à priori n'exister que par rapport aux visiteurs, et là il n'y en a pas), étrangement une troupe arrive vers eux, donc savait qu'ils étaient là, ce qui je me dis invalide peut-être ce que je pensais, (en partie mais),ne connaissais pas cette revue, La suivante, là, ai acheté le dernier numéro, on la trouve au Jeu de paume, assez narcissiquement jargonneux au final il me semble, sinon même provinciale, j'y reviens probablement,À propos de Spectres de Marx et de La voix des fantômes là,article du Monde sur The day of Jackal là, où là,article de Libé sur Viaggio in Italia là, où là, une vidéo là, qui est quand même pas grand chose, l’article est je crois plus intéressant que l’expo ( que les photos), les intentions du projet,bon je crois que la série The day of the Jackal c'est très bien, (pas extraordinaire non plus), ce qui n'est pas étonnant lorsque l'on sait que le mec est aussi à l'origine de Top Boy...sur le livre de Jacques Rancière consacré à Tchekhov là,via mes souvenirs Facebook, là, c'est comme c'est,page Wikipedia sur Mélissa Shook, là,The Chaplin twins, A pair of one, là,encore un souvenir Facebook dix heures de Chuck Norris, là, vidéo sublime je crois,les photos que l'on voit du post d'Elina Brotherus et qui sont si belles, là,article (assez puant et ou hautain) sur Werner Herzog dans Libé, là, en fait l’article n’apporte absolument rien, on voit juste un journaliste se foutre de la gueule d’un des plus grands cinéastes au monde…le même jour en 2013 j'avais posté deux autres liens de vidéos, là et là,toujours d'après mes souvenirs Facebook, vidéo d'une conférence de Deborah Stratman, là, un entretien avec elle réalisé l'an dernier à Beaubourg, là,"Bientôt l'été", a videogame by Tale of Tales, d'après mes souvenirs Facebook, là,J’oublie toujours de le noter, dans Shameless vers les derniers épisodes, lorsque Carl qui est entré dans la police, et qui découvre ce qu’est la violence sociale à travers le comportement de merde de ses collègues (des policiers donc), lorsque du coup il excède ou dépasse ou je ne sais quoi sa position ou état, il découvre le monde et autrui à travers l’injustice ou la discrimination,via Camille Nevers article (pas très bon mais informatif) sur Andrea Dunbar, là,bande-annonce du film Le mur invisible là,vidéo sur Momoko Seto (que je ne connaissais pas) là, via un article de Libé là,interview de Carles Martinez Novell dans Libé là, (même en n'aimant pas le foot (comme moi) son interview est intéressante),clip Epizootics de Scott Walker, là, via mes souvenirs Facebook,clip Rectangle deux chansons de Jacno, d'Olivier Assayas, là,par rapport à un article du Monde (là où là) le film de Man Ray l'étoile de mer là,à la fin de l'épisode 3 de la saison 1 de Lost, le gars qui offre un fruit à l'autre gars qui est son ennemi, geste on va dire gratuit, évidemment intellectuellement ou philosophiquement pas gratuit, geste ou séquence soit-disant stupide ou idiot(e), (mais série épouvantablement mauvaise), (j'ai d'ailleurs arrêté),bande-annonce de 20th Century Nostalgia de Masato Hara, là, le film sous-titré en Anglais là,Give us this day d'Edward Dmytryk, ( à télécharger sur Kbkm mais pas encore vu),Les vies des documents, vidéo, là, une autre vidéo là, et une autre encore, là, | |
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deux films, l'ultra merde française Le médium (là) et le film Canadien Le bruit des moteurs, (là), film qui n'est pas du tout sublime, esthétique quasi de court-métrage, mais film que l'on peut aimer absolument, le film français lui est bien entendu irregardable, narcissisme (et nullité) absolu etc, deux films proches pour des tas de trucs c'est ce qui est intéressant, (cocooning filmique etc), deux ahuris qui rencontrent des nanas bizarres, etc etc, le film Canadien qui va vers Maria Casares et Cocteau, le film français satisfait de lui-même et qui ne va vers rien de plus que ça, bref,
film The langoliers, là, je pense qu'on est le plus près de quelque chose qui a à voir avec l'art contemporain, (même si cela est involontaire),
expo découverte via l'article de Beaux-arts magazine, par contre l'expo sur les Zombis découverte en librairie il y a quelques jours via la mise sur table du catalogue (acheté car sublime),
expo sur le Dibbouk, (pas très bonne ) au musée d'art et et d'histoire du judaisme, là, la photo ci-dessous, tirée du film le Dibbouk, j'avais bien vu ( ou pensé ) à la fin de la série ( Fargo saison 5 ) que celle-ci parlait de lui, du Dibbouk, mais je ne me souvenais plus que la référence était aussi visuellement directe, le souvenir de la série qui me fait dire, qui me fait penser que le personnage de Psychose venait peut-être aussi de là, ce n'est pas moi qui le pense c'est bien la série qui les a associé, en cherchant un truc par rapport à elle je tombe sur cette page, là, mangeur de péchés donc, et cette page là, et aussi celle-ci là, et il y a celle-ci aussi là, voir aussi un Mensch en Yiddish, puisque Oula Monk parle d’Homme, un homme doit etc, (écrit en marchant), voir aussi certains films d’horreurs Américains pour autre chose, (Cannibal Holocaust ou ces films de ce chanteur dans lesquels Ils ne me semble pas y avoir l’idée de peché(s) etc, juste de crimes etc), je repense aussi à ce film russe Requiem pour un massacre, le devenir Dibbouck de l’enfant), (voir ce que j’en disais dans un autre post),
à propos du prochain album de Tricky qui sort dans moins de deux semaines, juste à titre informatif parce que l'article est vraiment mauvais, là,
Clip de Boney M (là) découvert il y a peu, on dirait du Godard, je le dis sans aucune ironie,
la plus que sublime première séquence de l'épisode 7 de The crowded room, peut-être aussi parce que je viens de lire cet article (confus) sur le dernier livre de Paul Graham, (là), je ne sais pas, mais je ne pense pas que le livre de Graham soit très bon,
Recherche Google images sur Noah Davis, là, via un article du Monde,
(la charge de la série contre la gentrification est absolue, on ne pourra pas vraiment aller plus loin), la série ne devient pas magistrale, elle est sublime mais reste médiocre dans sa construction (je ne l'ai regardé qu'en accéléré la plupart du temps),
puis plus tard le face à face avec Mickey et son père lorsqu'il va pour le tuer, (au final il recule), il y a ensuite ce plan sur Frank (dans l'épisode 7) dans le bus lorsqu'il se demande où il est, il y a ce plan ensuite sur Debbie lorsqu'elle s'engueule avec sa copine et qu'elle est assise sur le lit, lit beaucoup trop petit pour elle,
deux ou trois trucs, dans l'épisode 5 saison 11 le coup de boule de Lip à son patron,
puis dans l'épisode 6 séquence folle et impossible, le coup de foudre de Carl avec la vendeuse alors qu'ils ont tous les deux un masque (période covid), tout passe par le regard et je ne sais pas quoi, ensuite elle retire son masque, oui séquence folle et impossible,
collection 5, Elcé là, sans ordonnancement, je pourrais évidemment les ranger par séries mais je préfère comme ça pour l'instant même si c'est au final ou après réflexion plutôt une mauvaise idée et qu'il vaut mieux un classement qui fasse sens,
dans l'épisode 7 il y a ce plan sublime et d’une intelligence absolue (à 32,48) sur le bébé lorsqu'ils parlent d'allaitement et de sexe,
c'est très beau la séquence lorsque Ian rentre chez lui après sa sortie de prison, (Shameless saison 10 épisode 5), (cela faisait 5 ou 4 saisons qu'il n'y avait pas eu une seule séquence notable), j'allais dire peut-être la plus belle séquence de la série (même si d'une certaine façon "attendue") mais il y en a quand même pas mal d'autres, toutes les séquences quasi avec Debbie, etc,
via mes souvenirs facebook, là, pas certain que le film soit bon,
fiche de l'expo Caillebotte du musée d'Orsay, là,
The bug, Machine, là,
je reviendrai sur Shameless plus tard mais dans l'épisode 9 de la saison 5 il discute avec sa prof, en fait il est chez elle pour coucher avec, elle lui demande s'il connaît Horkheimer, (et plus tard elle citera Foucault) voilà c'est rien et on est à nouveau chez Bill Douglas, (le troisième film de la trilogie), on est chez Douglas ou un autre, (on pourrait citer Gus Van Sant Dickens ou même The wire etc), ce n'est pas très important, l'important c'est la citation et la discussion (*et aussi) à ce moment là, j'y reviendrai parce que la série est pas terrible du tout, juste sublime par instants, il me semble que lorsque je l'ai découverte c'était la version UK et que je n'avais pas supporté la version US, *et aussi donc qu'une telle citation dans le cinéma français serait impossible de cette manière, les références culturelles en français n'existent que dans le cinéma d'auteur à forte connotation, pas dans le cinéma populaire, en france citer un écrivain ou un artiste quelconque correspond à quelque chose de bien précis, et pas à disons quelque chose de l'ordre de la poésie, puisque nous sommes bien alors dans une vision poétique des choses, dans le cinéma français il n’y a pas l’idée du don ou de la démocratie je me dis, comme on dit de la photo Américaine photographie démocratique un truc comme ça, en France il s’agit pas d’art etc mais de gentrification, pas d’art ni de pensée, de gentrificarion et de l'art et de la pensée,
article de Libé sur le livre Noces de cendre de Clémentine Vidal-Naquet là où là, un autre article du journal sur le livre de Grégory Delaplace La voix des fantômes, quand débordent les morts, là où là,
sublime photo de chez Areasvellas, là,
via un vieux souvenir Facebook, là, (pour le clip, je ne pense rien de la musique),
Ingmar Bergman Channel, là, films avec sous-titres français etc,
Journal brouillon Probablement une des plus belle photo de Laura Henno, là, la raison c’est cette temporalité qu'elle a et qu’elle regarde la personne et pas son être social, le plus important dans cette photo n’est [peut-être] pas le regard qu’elle a porté sur la fille mais le temps que cela a duré je me dis, (quoique cette temporalité vienne du regard porté), le parcours comme de la lumière (vulgairement le parcours de l’âme de la fille jusqu’à l’appareil-photo), de la nana à l’appareil-photo, qu’elle la photographie en une pureté presque sainte, (et comme ou car dégagée du regard des hommes), ( au sens hommes et femmes), ( dégagé du regard de l’humanité ou de l’humain), je referai un peu le post à mon retour mais deux choses, Bill Douglas pour le fond de l’image, et Gorki que je n’ai jamais lu parce que j’ai toujours été rebuté par l’image que l’on m’en vendait, une sorte de naturalisme dégoûtant, et (re?) decouvert il y a quelque mois parce que Compagnie avait mis sur table Enfance, et en le feuilletant je m’étais dit cela pourrait être assez proche de Bill Douglas, Laura Henno et Bill Douglas, l’arrière-fond de sa photo avec Bill Douglas c’est une question d’imaginaire je me dis, autant le mien que le sien, le sien étant bien entendu différent du mien, peut-être qu’elle ne connaît pas Bill Douglas, peut-être qu’elle n’y a pas pensé, au moment de prendre la photo, mais cela vient de là, notons que le parcours est tout de même à la vitesse de la lumière, (pour les premières lignes du post), (et aussi, ajout, le temps de la regarder), quelque chose aussi qui a à voir comme chez Gorki et Douglas avec le présent, nous somme dans une sorte de présent, à la limite de ce présent, un truc comme ça, une sorte alors de personnage de fiction,





















































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